Titre

Huitième conférence sur le changement climatique et le développement en Afrique (CCDA VIII)
Intensifier l’action climatique en faveur d’une Afrique résiliente –Une course que nous pouvons et que nous devons gagner
Mercredi, Août 28, 2019 - Vendredi, Août 30, 2019
Commission de l'Union africaine, Addis-Abeba, Ethiopie

Nous sommes en train de perdre le combat contre les changements climatiques… Le statu quo sur les politiques climatiques est un suicide… La technologie joue en notre faveur… Nous avons besoin de la volonté politique pour lutter contre les changements climatiques… Si nous échouons dans ce domaine, nous échouons dans tous les domaines… António Guterres, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies

La Commission de l’Union africaine, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la Banque africaine de développement (BAD), en collaboration avec le Gouvernement éthiopien et l’Alliance panafricaine pour la justice climatique, organisent la huitième Conférence sur les changements climatiques et le développement en Afrique du 28 au 30 août 2019 à Addis-Abeba sur le thème « Intensifier l’action climatique en faveur d’une Afrique résiliente – Une course que nous pouvons et que nous devons gagner ».

L’Accord de Paris sur le climat est fondé sur une approche volontaire de bas en haut qui nécessite que toutes les parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques élaborent des contributions déterminées au niveau national (CDN) volontaires mais ambitieuses, les diffusent, les mettent en œuvre et rendent compte de leur réalisation afin de lutter contre les changements climatiques et de s’adapter à ses effets négatifs. Le paragraphe 1 de l’article 2 de l’Accord de Paris indique qu’il vise à renforcer la « riposte mondiale à la menace des changements climatiques, dans le contexte du développement durable et de la lutte contre la pauvreté, notamment en : a) contenant l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels et en poursuivant l’action menée pour limiter l’élévation de la température à 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels ; b) renforçant les capacités d’adaptation aux effets néfastes des changements climatiques et en promouvant la résilience à ces changements et un développement à faible émission de gaz à effet de serre d’une manière qui ne menace pas la production alimentaire ; et c) rendant les flux financiers compatibles avec un profil d’évolution vers un développement à faible émission de gaz à effet de serre et résilient aux changements climatiques ». Le paragraphe 2 de l’article 2 indique en outre que le présent Accord « sera appliqué conformément à l’équité et au principe des responsabilités communes mais différenciées et des capacités respectives, eu égard aux différentes situations nationales ». Lire la suite...