<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="https://archive.uneca.org"  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - Natural Resource Management</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/themes/natural-resource-management</link>
 <description></description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Methode d&#039;Evaluation de l&#039;Economie Bleue</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/node/28143</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;table style=&quot;margin: 0px; padding: 0px; border: hidden; width: 604px; height: 632px;&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign=&quot;top&quot; width=&quot;150&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;/sites/default/files/images/IDEP/BE_Toolkit/be_toolkit_2021_-_layout_fr_2.png&quot; width=&quot;250&quot; height=&quot;167&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width=&quot;617&quot;&gt;&lt;h2&gt;Announcement in Brief&lt;/h2&gt;&lt;table style=&quot;height: 546px; width: 395px;&quot; border=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td width=&quot;247&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Type:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td width=&quot;294&quot;&gt;Cours autonome&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thème:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt; Gestion des Ressources Naturelles&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Début du cours:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt; 04 octobre à  05 novembre 2021&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Durée:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;5 semaines&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Langue:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Bilingue (Anglais-Français)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Localisation :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Formation en ligne sur le web&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Frais d’inscription :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Pas de frais&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Date limite des inscriptions :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;6 août 2021&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Public cible spécifique :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;Non&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Site web :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;https://elearning.unidep.org&quot; target=&quot;_parent&quot;&gt;http://services.unidep.org/e-idep&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dossiers de candidature :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;https://www.unidep.org/?apply&quot;&gt;https://www.unidep.org/?apply&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;h2&gt; &lt;strong style=&quot;font-size: 1.385em;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000118;&quot;&gt;PROGRAM RATIONALE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h2&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;À l&#039;échelle mondiale, l&#039;économie océanique a une base d&#039;actifs de plus de 24 billions USD et génère au moins 2,5 billions USD chaque année grâce à la combinaison de la pêche et de l&#039;aquaculture, du transport maritime, du tourisme et d&#039;autres activités marines (WWF, 2015). Cependant, ce ne sont que de simples estimations étant donné que le plein potentiel des écosystèmes aquatiques et marins et des ressources associées n&#039;est pas encore bien compris à l&#039;échelle mondiale et sur le continent africain. Le manque de connaissance des ressources bleues en jeu est une lacune majeure qui entrave l&#039;exploitation durable des ressources de l&#039;économie bleue, l&#039;élaboration de politiques et la mise en oeuvre de l&#039;économie bleue. À titre d’exemple, plus de 80% des océans n’ont toujours pas été cartographiés. Ceci est combiné avec une cartographie tout aussi médiocre des ressources en eau douce et en eau souterraine sur le continent. Pour remédier à cette, La CEA s&#039;est lancée dans le développement d&#039;une méthode d&#039;évaluation de l&#039;économie bleue visaant à guider la collecte et l&#039;analyse de données pour l&#039;évaluation socio-économique des ressources bleues, y compris les biens et services générés; qui à son tour devrait fournir un aperçu précis du potentiel de l&#039;économie bleue et aider à éclairer la prise de décision.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En outre, les décideurs et les parties prenantes ne comprennent toujours pas clairement le concept et l&#039;approche multisectorielle de l&#039;économie bleue. La CEA a joué un rôle déterminant ces dernières années en aidant les États membres et les organes régionaux à élaborer leurs premiers cadres stratégiques de politique en utilisant la méthodologie fournie par le Manuel de politique de l&#039;économie bleue pour l&#039;Afrique (publication phare de la CEA). Des pays comme les Seychelles ont décidé de se concentrer pleinement sur l&#039;économie bleue pour soutenir leur reprise post-Covid19. En effet, en raison de l&#039;immensité de ses opportunités, l&#039;économie bleue représente de plus en plus un débouché très&lt;br /&gt;prometteur pour mieux reconstruire les économies, pour une croissance durable dans le contexte de la crise socio-économique engendrée par la pandémie Covid 19. D&#039;où, il est nécessaire de renforcer et de développer des capacités sur le concept, l&#039;approche, la politique et les outils d&#039;évaluation liés à l&#039;économie bleue pour sensibiliser, diffuser les connaissances et permettre aux principaux acteurs de les appliquer par le biais d&#039;évaluations sur mesure ainsi que de cadres politiques et réglementaires et de plans d&#039;action. Cela a été souligné comme une priorité clé lors du Comité intergouvernemental 2019 des hauts fonctionnaires et experts du SRO-EA et dans le cadre politique des Seychelles, la  Commission de l&#039;océan Indien (développé avec le soutien de la CAE).&lt;br /&gt;En ce qui concerne l&#039;UNIDEP, cette formation relève du groupe 4 (Gestion intégrée des ressources naturelles) du catalogue de formation adopté par le Comité consultatif technique de l&#039;UNIDEP et approuvé par son conseil d&#039;administration. diffuser les connaissances et permettre aux principaux acteurs de les appliquer grâce à des évaluations sur mesure ainsi qu&#039;à des cadres politiques et réglementaires et des plans d&#039;action. Cela a été souligné comme une priorité clé lors du Comité intergouvernemental 2019 des hauts fonctionnaires et experts du SRO-EA et dans le cadre politique des Seychelles, la Commission de l&#039;océan Indien (développé avec le soutien de la CAE). En ce qui concerne l&#039;UNIDEP, cette formation relève du groupe 4 (Gestion intégrée des ressources naturelles) du catalogue de formation adopté par le Comité consultatif technique de l&#039;UNIDEP et approuvé par son conseil d&#039;administration. diffuser les connaissances et permettre aux principaux acteurs de les appliquer grâce à des évaluations sur mesure ainsi qu&#039;à des cadres politiques et réglementaires et des plans d&#039;action. Cela a été souligné comme une priorité clé lors du Comité intergouvernemental 2019 des hauts fonctionnaires et experts du SRO-EA et dans le cadre politique des Seychelles, la Commission de l&#039;océan Indien (développé avec le soutien de la CAE). En ce qui concerne l&#039;UNIDEP, cette formation relève du groupe 4 (Gestion intégrée des ressources naturelles) du catalogue de formation adopté par le Comité consultatif technique de l&#039;UNIDEP et approuvé par son conseil d&#039;administration. Cela a été&lt;br /&gt;souligné comme une priorité clé lors du Comité intergouvernemental 2019 des hauts fonctionnaires et experts du SRO-EA et dans le cadre politique des Seychelles, la Commission de l&#039;océan Indien (développé avec le soutien de la CAE). En ce qui concerne l&#039;UNIDEP, cette formation relève du groupe 4 (Gestion intégrée des ressources naturelles) du catalogue de formation adopté par le Comité consultatif technique de l&#039;UNIDEP et approuvé par son conseil d&#039;administration. Cela a été souligné comme une priorité clé lors du Comité intergouvernemental 2019 des hauts fonctionnaires et experts du SRO-EA et dans le cadre politique des Seychelles, la Commission de l&#039;océan Indien (développé avec le soutien de la CAE). En ce qui concerne l&#039;UNIDEP, cette formation relève du groupe 4 (Gestion intégrée des ressources naturelles) du catalogue de formation adopté par le Comité consultatif technique de l&#039;UNIDEP et approuvé par son conseil d&#039;administration.&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; &lt;strong style=&quot;font-size: 1.385em;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000118;&quot;&gt;LEARNING OBJECTIVES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt; Le cours présentera les principes fondamentaux de la méthode d&#039;évaluation de l&#039;économie bleue, son concept et son approche, et fournira un guide étape par étape pour aider les parties prenantes à mieux évaluer le potentiel socio-économique de l&#039;économie bleue pour une prise de décision éclairée. Le cours s&#039;appuiera sur et complétera la formation globale sur l&#039;économie bleue dispensée au début de 2021.&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/uploaded-documents/IDEP/Courses/Cours_2021/BE-Toolkit/methode_devaluation_de_leconomie_bleue_fr.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;En Savoir plus...&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.unidep.org/?apply&quot; target=&quot;_parent&quot; title=&quot;Online Application&quot;&gt;Postulez en ligne...&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;hr /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 19 May 2021 20:26:17 +0000</pubDate>
 <dc:creator>unidep.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">28143 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/node/28143#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Cameroun : mesures urgentes requises pour permettre au secteur privé d&#039;impulser l’économie verte</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/cameroun-mesures-urgentes-requises-pour-permettre-au-secteur-priv%C3%A9-dimpulser-l%E2%80%99%C3%A9conomie</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/wide_shot_podium_2.jpg?itok=e3_r1t5b&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;em style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Yaoundé, 14 octobre 2020 (CEA)&lt;/em&gt; – Le secteur privé camerounais n’est pas disposé à tirer parti de vastes opportunités qu’offre l’économie verte. Cependant, une batterie de mesures détaillées pilotées par le gouvernement  pourrait renverser la tendance, selon une récente étude en cours de finalisation menée par la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;« &lt;em&gt;L&lt;/em&gt;’&lt;em&gt;Étude sur la mise en valeur du potentiel du secteur privé pour stimuler la croissance verte et la création d’emplois au Cameroun&lt;/em&gt; »&lt;/strong&gt; explore les cinq secteurs qui doivent attirer l’attention du gouvernement et du secteur privé à l’effet de maximiser les résultats. Ce sont: l’énergie, l’agriculture, l’élevage, l’activité manufacturière, le traitement de l’eau et la gestion des ressources forestières.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le contenu fondamental du rapport provisoire a été validé le mardi, 13 octobre 2020 à Yaoundé par un pool multidisciplinaire d’examinateurs externes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il en ressort que hormis les demandes du marché externe des produits durables, à l’instar de la certification de tous les produits ligneux exportés à destination des marchés de l’Union européenne et la sensibilisation sur les modes de consommation respectueux de l’environnement, le climat des affaires camerounais ne présente pas de véritables facteurs d’attraction susceptibles d’inciter  le secteur privé à consentir des investissements nécessaires dans les initiatives d’économie verte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport relève par ailleurs que la Loi de 2013 fixant les incitations à l’investissement privé en République du Cameroun n’aborde pas de manière élaborée les problèmes liés à l’économie verte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En conséquence, l’étude recommande aux autorités publiques de procéder à une actualisation des dispositions de ladite loi fixant afin de présenter de manière détaillée les opportunités qu’offre l’économie verte au secteur privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, l’étude note qu’il est crucial de présenter les contours du Document de stratégie pour la croissance et l’emploi du Cameroun (DSCE). À cet effet, les autorités camerounaises pourraient s’inspirer du Programme de développement de l’économie verte en Afrique centrale de la CEEAC (PDEVAC), du Plan directeur d’industrialisation (PDI) du Cameroun, ainsi que de la Stratégie nationale de mise en œuvre de la Zone de libre–échange continentale africaine (ZLECAf).  Toute chose qui peut déboucher sur l’élaboration d’une Stratégie nationale d’économie verte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du haut de son couvert forestier estimé à 22,5 millions d’hectares, dont 17 millions d’hectares de forêt dense et humide, représentant la deuxième plus grande forêt d’Afrique centrale après la République Démocratique du Congo, d’un secteur minier émergent doté d’un fort potentiel de cobalt et d’immenses opportunités dans les filières de l’agriculture et des pêches, le Cameroun, sous l’impulsion de son secteur privé dynamique, doit opter résolument pour l’exploitation et la préservation responsables de ses ressources naturelles, a déclaré Antonio Pedro, Directeur du Bureau de la CEA pour l’Afrique centrale à l&#039;occasion de l’examen du rapport.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Il existe une énorme offre de valeur à l’intention du secteur privé en matière de protection de l’environnement, car celle−ci offre des opportunités d’affaires dans les secteurs comme l’énergie solaire renouvelable et les systèmes de batterie des voitures électriques, par exemple. Tel est l’argument commercial de l’économie verte au Cameroun »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Ne serait–il pas intéressant que le secteur privé affine ses compétences et déploie ses ressources dans l’exploration et l’exploitation du cobalt afin de contribuer à la production des batteries lithium-ion qui sera une industrie capable de générer des revenus annuels de 500 milliards de dollars américains à l’horizon 2050? », s’est enquis Pedro.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Fort des avancées observées en termes de capacité de stockage et des sources d’inspiration comme le Parc solaire de Bhadla d’une capacité de 2 245 mégawatt (MW) récemment installé en Inde, l’énergie solaire peut à présent éclairer des pays entiers et alimenter l’industrie en électricité, ouvrant ainsi de nouveaux pôles de croissance le long de nos différentes trajectoires vers la diversification.  Pour tirer parti de telles opportunités, le secteur privé camerounais devrait travailler en partenariat avec les institutions de recherche constituées en pôles d’innovation, le gouvernement mettant en place les incitations nécessaires et apportant l’appui requis », a conclu Pedro.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Ministre de l’Environnement, de la protection de la nature et du développement durable du Cameroun,  Pierre Hélé, s’est félicité de la contribution de la CEA à la réflexion sur l’économie verte, pour laquelle le secteur privé à un rôle de premier plan à jouer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Pour le Cameroun, il est nécessaire, voire vital, de penser à un nouveau modèle de développement adapté aux réalités de nos sociétés, lequel modèle encourage l’utilisation rationnelle des ressources pour les besoins actuels de nos populations sans compromettre ceux des générations à venir », a–t–il déclaré, indiquant que le gouvernement allait accorder une attention soutenue aux recommandations de l’étude.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quelques–unes des mesures opérationnelles permettant de trouver des solutions aux problèmes posés dans le report dans l’optique d’inciter le secteur privé à investir dans l’économie verte sont:  la  création d’un groupe de travail national sur l’économie verte, la mise en place d’une plateforme publique de discussion pour échanger régulièrement sur les questions liées à l’économie verte, la conception d’un système intégré de statistiques vertes à l’Institut national de la statistique et l’inclusion des thèmes de l’économie verte dans les programmes d&#039;apprentissage du système éducatif camerounais.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport ainsi examiné sera publié après que l’ensemble des observations du collège d’examinateurs  aura été incorporé audit document.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- FIN-&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Renseignements aux média &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abel Akara Ticha - Responsable de la Communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;637, rue 3.069, Quartier du Lac, Yaoundé, Cameroun&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél: +237 222504348&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Courriel: &lt;a href=&quot;mailto:%20akara@un.org%20%20%20%20&quot;&gt; akara@un.org    &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 15 Oct 2020 07:35:44 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27588 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/cameroun-mesures-urgentes-requises-pour-permettre-au-secteur-priv%C3%A9-dimpulser-l%E2%80%99%C3%A9conomie#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Nouakchott s’initie à l’usage de l’OPEI pour une mise en œuvre renforcée des ODD et de l’Agenda 2063</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/nouakchott-s%E2%80%99initie-%C3%A0-l%E2%80%99usage-de-l%E2%80%99opei-pour-une-mise-en-%C5%93uvre-renforc%C3%A9e-des-odd-et-de-l</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/img-20160628-wa0008_1467131013946.jpg?itok=gewnOjHC&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Nouakchott, 7 octobre 2020 (CEA) – La Commission économique pour l’Afrique a procédé, en partenariat avec le Ministère des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs de la République Islamique de Mauritanie au lancement d’un atelier sur l’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI) le mercredi 7 octobre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Organisée sur deux jours, cette rencontre se tient avec la participation d’une trentaine de responsables issus de 24 ministères et institutions mauritaniens. « Je suis convaincu que vos pertinentes contributions, le niveau élevé et diversifié de représentation, tout comme la qualité des communications qui vous seront présentées et des discussions que vous mènerez au sein des travaux, permettront de formuler des recommandations et propositions utiles pour enrichir le contenu du rapport de mise en œuvre de la Stratégie de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP) », a déclaré M. Ely Oudeika, Directeur général adjoint des politiques et stratégies de développement au ministère des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs à l’intention des participants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’atelier de formation à l’utilisation de l’OPEI vise à doter les décideurs mauritaniens d’une interface pratique qui leur facilitera le suivi de la mise en œuvre des différents engagements internationaux de leurs pays en matière de développement durable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Conçu et suivi par une équipe chevronnée d’économistes, de statisticiens et de spécialistes de l’informatique, l’OPEI entre dans le cadre d’un projet plus large, conjointement mené par la CEA avec d’autres agences des Nations Unies et partenaires pour le développement, et qui vise à inspirer une nouvelle génération de plans nationaux de développement en Afrique », a indiqué Khaled Hussein, Directeur a.i. du Bureau de la CEA en Afrique du Nord à propos de la rencontre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Selon Ahmed Al-Awah, chef de l&#039;Unité de conseil stratégique informatique de la CEA, « l’OPEI permet d’intégrer, d’une part, les objectifs de développement durable (ODD), de l&#039;Agenda 2063 et d’autres engagements internationaux des pays avec les plans nationaux de développement d’autre part. Il permet aussi le suivi de leur mise en œuvre sur trois niveaux (objectifs, cibles et indicateurs) à travers une plateforme unique. Le logiciel OPEI comprend par ailleurs des modules qui facilitent la production de rapports de situation en fonction des besoins des pays ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au vu de l’impact de la pandémie COVID19 sur la mise en œuvre des objectifs de développement en Afrique, l’OPEI devrait notamment faciliter l’évaluation des avancées effectuées jusqu’à présent et l’identification des points d’action prioritaires pour rattraper rapidement les retards enregistrés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A date d’aujourd’hui plus de de 18 pays africains ont bénéficié de formations de la CEA sur l’usage de l’OPEI dont le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Egypte, le Ghana, le Maroc, l’Ouganda, la RDC, le Sénégal, les Seychelles et la Tunisie. D’autres formations du même type sont prévues en 2021, notamment en Algérie, Libye et Soudan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015, l’Agenda 2030 pour le développement durable est fondé sur 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) qui regroupe 169 cibles et 232 indicateurs portant sur des domaines aussi divers que le développement économique, social ou la protection de l&#039;environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lancé par l’Union Africaine en 2013, l&#039;Agenda 2063 lancé en 2013 définit plusieurs étapes pour une « Afrique intégrée, prospère et en paix, gérée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans l’arène internationale ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Equipe de communication&lt;br /&gt;Commission Economique pour l’Afrique&lt;br /&gt;Bureau pour l’Afrique du Nord&lt;br /&gt;Tel : +212 (0) 537 548 749&lt;br /&gt;Email: &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt;; &lt;a href=&quot;mailto:cea.an.coms@gmail.com&quot;&gt;cea.an.coms@gmail.com&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Twitter : @CEA_ANcom&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 08 Oct 2020 10:26:53 +0000</pubDate>
 <dc:creator>srona.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27509 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/nouakchott-s%E2%80%99initie-%C3%A0-l%E2%80%99usage-de-l%E2%80%99opei-pour-une-mise-en-%C5%93uvre-renforc%C3%A9e-des-odd-et-de-l#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>La CEA forme des experts tunisiens à l&#039;utilisation de l&#039;OPEI pour faciliter le suivi du développement</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/la-cea-forme-des-experts-tunisiens-%C3%A0-lutilisation-de-lopei-pour-faciliter-le-suivi-du</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/sdg_wheel-01.png?itok=iSi7FdsM&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Tunis, 5 octobre 2020 (CEA) - La Commission économique pour l&#039;Afrique et la Direction Générale de la Coopération Multilatérale du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Investissement ont lancé lundi 5 octobre un atelier de deux jours sur l’utilisation de l’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI) est une application Web financée par la CEA et lancée en 2019 pour aider les pays africains souhaitant intégrer l&#039;Agenda 2030 (Objectifs de Développement Durable) et l&#039;Agenda 2063 dans leurs plans nationaux de développement et évaluer leurs progrès vers la mise en œuvre de ces engagements internationaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour atteindre cet objectif, l&#039;OPEI met à la disposition des pays bénéficiaire un outil unique facilitant l’alignement de leurs plans nationaux de développement sur leurs engagements à l’international et le suivi intégré et harmonisé des progrès accomplis aussi bien par rapport aux objectifs et cibles nationaux qu’à ceux des Agenda 2030 et 2063, a déclaré Ahmed Al-Awah, chef de l&#039;Unité de conseil stratégique informatique de la CEA&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Khaled Hussein, Directeur a.i. du Bureau de la CEA pour l&#039;Afrique du Nord «L&#039;OPEI a été conçu pour permettre à nos partenaires tunisiens d&#039;évaluer les progrès de leur pays par rapport à chaque indicateur et cible des ODD, suivre l&#039;évolution sur une base mensuelle et annuelle et comparer les progrès réalisés avec d&#039;autres pays».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«La Tunisie n’a épargné aucun effort pour mettre en œuvre les ODD et l&#039;Agenda 2063, toutefois, le COVID19 est entrain d’avoir un impact grave sur la situation économique et sociale, c’est pourquoi notre ministère a revu nos cibles et priorités, un travail qui s’est achevé ce mois de septembre. Cet atelier nous permettra de tisser des passerelles avec les deux agendas, surtout en matière de suivi et de contextualisation », a déclaré Belgacem Ayed, chef du Comité Général du Développement Sectoriel et Régional et point focal national de suivi de mise en œuvre des Agenda 2030 et 2063.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de 18 pays africains dont le Cameroun, l’Egypte, le Ghana, le Maroc, l’Ouganda, la RDC et les Seychelles ont bénéficié des formations de la CEA depuis le lancement de l’OPEI en 2019. En Afrique du Nord, des formations similaires sont prévues en Mauritanie les 7 et 8 octobre 2020, et en Algérie, Libye et Soudan en 2021.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p dir=&quot;RTL&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/NA/lljn_lqtsdy_lfryqy_tqwm_btdryb_mswwlyn_twnsyyn_l_stml_d_ltkhtyt_lmtkml_wlblg_ltshyl_mrqb_ltnmy.pdf&quot;&gt;&lt;strong&gt;اللجنة الاقتصادية لأفريقيا تقوم بتدريب مسؤولين تونسيين على استعمال&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;أداة التخطيط المتكامل والإبلاغ لتسهيل مراقبة التنمية&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Equipe de communication&lt;br /&gt;Commission Economique pour l’Afrique&lt;br /&gt;Bureau pour l’Afrique du Nord&lt;br /&gt;Tel : +212 (0) 537 548 749&lt;br /&gt;Email: &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt;; &lt;a href=&quot;mailto:cea.an.coms@gmail.com&quot;&gt;cea.an.coms@gmail.com&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Twitter : @CEA_ANcom&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 05 Oct 2020 18:21:44 +0000</pubDate>
 <dc:creator>srona.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27463 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/la-cea-forme-des-experts-tunisiens-%C3%A0-lutilisation-de-lopei-pour-faciliter-le-suivi-du#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Atelier appliqué en ligne sur l’utilisation de l’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI) pour la Mauritanie</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/iprtmauritania</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-07T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;7 Octobre 2020&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-08T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;8 Octobre 2020&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;En ligne&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 23 Sep 2020 11:52:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>srona.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27315 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/iprtmauritania#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Atelier appliqué en ligne sur l’utilisation de l’Outil de Planification et d’Évaluation Intégré (OPEI) pour la Tunisie </title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/iprttunisia</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-05T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;5 Octobre 2020&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-06T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;6 Octobre 2020&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;En ligne&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 23 Sep 2020 11:49:02 +0000</pubDate>
 <dc:creator>srona.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27313 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/iprttunisia#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Réunions de validation et du groupe d’experts sur le rôle du secteur privé dans la stimulation de la croissance verte et de la création d’emplois</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/private-sector-green-growth-job-creation</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-09-21T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;21 Septembre 2020&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-11-30T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;30 Novembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Online&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Face à la dégradation croissante des ressources naturelles, aux changements climatiques et aux faibles taux de création d’emplois, il est plus que jamais crucial d’intensifier et d’accélérer les efforts visant à optimiser l’utilisation des ressources, à réduire au minimum la production de déchets et la dégradation des ressources, et des modes de consommation et de production à faible émission de carbone et durables, tout en créant des emplois décents dans la région. À cette fin, compte tenu des bonnes politiques et des investissements adéquats, la recherche de voies de croissance vertes est reconnue comme une réponse importante et essentielle. Des études montrent que le secteur privé&lt;a href=&quot;#section1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;,  y compris les grandes et les petites et moyennes entreprises (PME), a un rôle crucial à jouer dans la voie de la croissance verte et de la création d’emplois pour diverses raisons. Le secteur privé de la région connaît une croissance rapide et est responsable de la production économique importante ainsi que de l’emploi. Par exemple, dans les pays à faible revenu comme ceux qui dominent l’Afrique, les PME représentent 78 % de l’emploi total. Elles contribuent à la fois au niveau d’emploi et à la croissance de l’emploi. En outre, le secteur privé est à la fois un investisseur et une source de financement et un moteur d’innovation et de transfert de technologie. Pourtant, le secteur privé a été associé à une forte empreinte environnementale, en particulier dans des contextes où les systèmes de sauvegarde sont faibles, et la gouvernance environnementale et les programmes d’incitation sont médiocres. Par conséquent, le secteur privé dispose d’une vaste marge de manoeuvre pour stimuler une croissance verte qui crée des emplois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans ce contexte que la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) a commandé une étude sur &lt;em&gt;la mise en valeur du potentiel du secteur privé dans la stimulation de la croissance verte et de la création d’emplois dans des pays africains sélectionnés&lt;/em&gt;.  L’étude vise à répondre à la question clé de savoir ce qui est nécessaire pour mettre en valeur le potentiel du secteur privé&lt;a href=&quot;#section2&quot;&gt;[2]&lt;/a&gt;  dans la stimulation de la croissance verte et de la création d’emplois en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette étude est également opportune dans le contexte de la crise actuelle de COVID-19, qui est véritablement intersectorielle. La crise a, entre autres, sapé la croissance et entraîné la perte de nombreux emplois, et le secteur privé, en particulier les PME, a subi des effets disproportionnés. Cette crise évolutive a révélé et souligné la nécessité d’interventions intégrées et globales à grande échelle pour créer des économies et des sociétés inclusives, durables et résilientes capables d’éviter et de résister à des chocs similaires. Cela souligne l’importance de veiller à ce que la relance économique après la COVID-19 soit plus écologique et plus inclusive. Cette étude contribuera donc également à l’identification et à l’articulation des mesures nécessaires pour permettre au secteur privé de jouer son rôle dans une relance verte axée sur la croissance verte, la création d’emplois, l’inclusion et la résilience aux chocs futurs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’étude vise à produire et à fournir des données probantes et une base de connaissances sur les entreprises vertes et à identifier les mesures, les incitations et les conditions qui doivent être renforcées pour stimuler l’investissement vert afin de générer une croissance verte tout en créant des emplois et en assurant la résilience aux chocs, y compris ceux liés aux changements climatiques, à l’épuisement des ressources et aux pandémies. Ce faisant, l’étude vise à orienter la prise de décisions et les investissements du secteur privé et à influencer la conception et la mise en œuvre de politiques publiques, de programmes et d’autres interventions visant à accroître les investissements verts privés susceptibles de générer une croissance verte tout en créant des emplois décents.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’étude, suivie des activités de sensibilisation et de soutien opérationnel, devrait déboucher sur les résultats suivants :&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;Renforcement des stratégies nationales visant à accroître les investissements du secteur privé afin d’intensifier la croissance verte tout en créant des emplois;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Connaissance et appréciation accrues des avantages et des possibilités pour le secteur privé d’investir dans le commerce vert et capacité accrue du secteur privé à saisir les occasions d’affaires offertes par les voies de croissance verte dans certains secteurs ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Renforcement des connaissances, des compétences et de la capacité globale du secteur privé d’identifier, de concevoir et d’accroître les investissements dans les entreprises vertes, contribuant ainsi à la croissance verte et à la création d’emplois ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Renforcement des connaissances et de la capacité des décideurs à concevoir et à mettre en œuvre des politiques et des incitations pour les entreprises privées vertes afin de stimuler la croissance verte et l’emploi.  À cet égard, l’étude contribuera à renforcer la capacité des pays d’élaborer, de réformer et de mettre en œuvre leurs cadres d’économie verte et leurs contributions déterminées à l’échelle nationale.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Renforcement des plateformes ou des réseaux pour accroître l’apprentissage par les pairs et la collaboration entre les acteurs du secteur privé et entre le secteur privé et les gouvernements.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;L’étude comprend la préparation de rapports d’études de cas approfondis dans cinq pays sélectionnés (Afrique du Sud, Cameroun, Côte d’Ivoire, Kenya et Zambie) et une étude régionale. Elle comprend également cinq réunions nationales de validation et une réunion régionale d’un groupe d’experts. &lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/fr/private-sector-green-growth-job-creation/pages/propos&quot; title=&quot;About&quot;&gt;Read More...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;&lt;hr align=&quot;left&quot; size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;a id=&quot;section1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt; Aux fins de la présente étude, le secteur privé désigne les organisations ou les entreprises qui exercent des activités de recherche de profit et qui détiennent une majorité de propriété privée (c.-à-d. qui ne sont pas détenues ou exploitées par le gouvernement). Il comprend des institutions financières et des intermédiaires financiers, des sociétés multinationales, des petites et moyennes entreprises, des coopératives, des entrepreneurs individuels et des agriculteurs qui travaillent dans les secteurs structuré et informel. Cette définition exclut les acteurs à but non lucratif, tels que les fondations privées. Elle est adaptée de Morgado et Lasfargues (2017).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;a name=&quot;section2&quot; id=&quot;section2&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;#&quot;&gt;[2]&lt;/a&gt; Dans cette étude, les entreprises vertes font référence à une activité commerciale rentable à faible teneur en carbone, résiliente aux changements climatiques et qui contribue à une utilisation optimale des ressources naturelles, réduit ou élimine les déchets et la pollution ou contribue à l’augmentation de la disponibilité, de la qualité ou de la productivité de l’eau, des forêts, des terres et d’autres actifs. À ce titre, les entreprises vertes pourraient également bénéficier des avantages, notamment la stabilité de la chaîne d’approvisionnement, des intrants ou du marché, la résilience aux changements climatiques ou l’exploitation des débouchés sur le marché vert.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 11 Sep 2020 17:37:10 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sid.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27199 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/private-sector-green-growth-job-creation#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>L’économie politique d’une transition vers l’économie verte en Afrique</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/publications/l%E2%80%99%C3%A9conomie-politique-d%E2%80%99une-transition-vers-l%E2%80%99%C3%A9conomie-verte-en-afrique</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-publication-cover-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/publication_big/public/PublicationCoverImage/political-economy-of-a-green-economy_cov_fr.jpg?itok=3QkAkQN-&quot; width=&quot;156&quot; height=&quot;222&quot; alt=&quot;L’économie politique d’une transition vers l’économie verte en Afrique&quot; title=&quot;L’économie politique d’une transition vers l’économie verte en Afrique&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20) a identifié l’économie verte comme l’une des nombreuses approches du développement durable, précisant notamment que l’économie verte doit « &lt;em&gt;contribuer à l’élimination de la pauvreté et à la croissance économique durable, améliorer l’intégration sociale et le bien-être de l’humanité, et créer des possibilités d’emploi et de travail décent pour tous, tout en préservant le bon fonctionnement des écosystèmes de la planète&lt;/em&gt;. (Nations Unies, 2012, par. 56). Dans leur position commune pour la Conférence Rio+20, les pays africains ont fait valoir que la transition vers une économie verte pourrait contribuer à la réalisation du développement durable et ont souligné la nécessité que l’économie verte s’appuie sur des impératifs de développement national.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis Rio+20, plusieurs pays africains ont adopté des stratégies de croissance verte et poursuivent un processus de croissance verte dans certains secteurs (CEA, 2013a, p. 13). En juin 2015, plusieurs pays avaient élaboré des plans d’action ou des stratégies d’économie verte au niveau national, ou étaient en voie de le faire. Il s’agit notamment de l’Afrique du Sud, de l’Éthiopie, du Kenya, du Mozambique, du Rwanda, du Sénégal et de la Tunisie. Plusieurs pays ont en outre réussi à intégrer l’économie verte dans la planification du développement national. Au Kenya, par exemple, la stratégie et le plan de mise en oeuvre de l’économie verte font désormais partie du plan à moyen terme pour 2013-2017. Il est entendu que, pour réussir la transition vers l’économie verte, les processus nationaux de planification du développement doivent être replacés dans le contexte de l’économie verte. Pour la plupart des pays, une croissance inclusive et une croissance économique plus à même de lutter contre la pauvreté constituent la priorité. D’autres pays, soucieux que les impacts sociaux et l’inclusivité aillent au-delà de la création d’emplois verts, plaident en faveur d’une protection sociale plus large pour ceux qui seront affectés de manière négative par l’économie verte.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-publication-files field-type-file field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;file-34682&quot; class=&quot;file file-document file-application-pdf&quot; class=&quot;file file-document file-application-pdf&quot;&gt;

        &lt;h2 class=&quot;element-invisible&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/file/pol-economy-green-eco-transitionfrepdf&quot;&gt;pol-economy-of-a-green-eco-transition_fre.pdf&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
    
  
  &lt;div class=&quot;content&quot;&gt;
    &lt;span class=&quot;file&quot;&gt;&lt;img class=&quot;file-icon&quot; alt=&quot;PDF icon&quot; title=&quot;application/pdf&quot; src=&quot;/modules/file/icons/application-pdf.png&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/PublicationFiles/pol-economy-of-a-green-eco-transition_fre.pdf&quot; type=&quot;application/pdf; length=4054957&quot; title=&quot;pol-economy-of-a-green-eco-transition_fre.pdf&quot;&gt;Téléchargez le Rapport&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;  &lt;/div&gt;

  
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 28 Aug 2020 07:34:32 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">27074 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/publications/l%E2%80%99%C3%A9conomie-politique-d%E2%80%99une-transition-vers-l%E2%80%99%C3%A9conomie-verte-en-afrique#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Le Bureau de la CEA pour l&#039;Afrique du Nord poursuit la mise en œuvre de son programme malgré le COVID19 </title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-bureau-de-la-cea-pour-lafrique-du-nord-poursuit-la-mise-en-%C5%93uvre-de-son-programme-malgr%C3%A9</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Rabat, 22 juillet 2020 (CEA) - Malgré l’impact du COVID19 sur l’organisation d’événements et les missions de soutien technique aux pays membres, le Bureau de la CEA pour l’Afrique du Nord a réalisé la moitié des objectifs de son plan de travail pour l’année 2020, une réalisation saluée à l’occasion de la réunion d’examen de la responsabilité et de l’examen de performance des programmes du deuxième trimestre de la CEA (APPR), une réunion virtuelle organisée les 20, 21 et 23 juillet 2020.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants à la réunion APPR ont toutefois reconnu que l’impact négatif de la pandémie sur la stabilité en Afrique du Nord risquent de créer des obstacles au travail à venir du bureau, le forçant à reporter les activités nécessitant la présence physique des parties prenantes jusqu&#039;à ce que la situation s&#039;améliore et se concentrant plutôt sur l&#039;organisation de réunions virtuelles et de webinaires chaque fois que possible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Depuis janvier 2020, le Bureau de la CEA pour l&#039;Afrique du Nord coopère et soutient les pays membres dans plusieurs domaines, notamment :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• évaluation de l&#039;impact du COVID19 sur les économies nationales (Algérie, Maroc)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• utilisation de l’outil de planification et d’évaluation intégré (IPRT) pour un meilleur suivi de la mise en œuvre des ODD en Egypte, au Maroc et bientôt en Mauritanie et en Tunisie&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• assistance technique pour la réalisation des objectifs de migration conformément aux ODD et au Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière (GCM).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• assistance technique pour la révision de la loi minière (Libye)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• soutien à la mise en œuvre de la ZLECAf et la conception de politiques visant à renforcer le commerce, à promouvoir les industries manufacturières, et à créer de nouveaux emplois (Algérie et Mauritanie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• conception d&#039;un nouveau modèle macroéconomique national (Algérie, Egypte et Mauritanie)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• étude des distorsions économiques et de leurs effets négatifs sur la croissance de la productivité en vue d’améliorer les politiques économiques, renforcer la productivité et créer des emplois supplémentaires (Maroc)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• préparation de la deuxième Revue Nationale Volontaire (VNR) (Maroc)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;• mobilisation de devises (Soudan)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces travaux ont été menés en partenariat avec les institutions nationales (gouvernements, Banque Centrale d’Egypte, Banque centrale de Mauritanie, Haut-Commissariat au Plan et Conseil économique, social et environnemental (CESE) du Maroc, etc.) ainsi qu&#039;avec un large éventail de partenaires au développement dont les systèmes des Nations Unies opérant à l’échelle nationale, la Banque mondiale, l’OIM, l’OIT, le PNUD, UNDESA, UNITAMS, et le Policy Center for the New South.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau a également travaillé en partenariat avec d&#039;autres divisions de la CEA dans des domaines tels que l&#039;emploi, la ZLECAf, les questions de genre, l&#039;IPRT, la construction de modèles macroéconomiques et la migration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous apprécions beaucoup la qualité de nos relations avec nos collègues d&#039;Addis-Abeba et nos partenaires à travers l&#039;Afrique du Nord et nous comptons sur leur soutien prolongé pour atteindre nos objectifs dans les mois à venir », a déclaré Khaled Hussein, directeur par intérim du bureau de la CEA pour Afrique du Nord.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Note aux rédacteurs :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’examen de performance des programmes (APPR) est une réunion trimestrielle organisée par la CEA pour faire le bilan des progrès accomplis dans la mise en œuvre de ses programmes, identifier les obstacles rencontrés et les leçons apprises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La CEA est l&#039;une des cinq commissions régionales du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC). Son Bureau pour l&#039;Afrique du Nord vise à soutenir le développement de l&#039;Algérie, de l&#039;Égypte, de la Libye, du Maroc, de la Mauritanie, de la Tunisie et du Soudan en les aidant à formuler et à mettre en œuvre des politiques et des programmes qui soutiennent leur transformation économique et sociale. Son travail se focalise particulièrement sur l&#039;emploi durable et l&#039;intégration régionale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Equipe de communication&lt;br /&gt;Commission Economique pour l’Afrique&lt;br /&gt;Bureau pour l’Afrique du Nord&lt;br /&gt;Tel : +212 (0) 537 548 749&lt;br /&gt;Email: &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt;; &lt;a href=&quot;mailto:cea.an.coms@gmail.com&quot;&gt;cea.an.coms@gmail.com&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Twitter : @CEA_ANcom&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 22 Jul 2020 15:39:31 +0000</pubDate>
 <dc:creator>srona.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">26645 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-bureau-de-la-cea-pour-lafrique-du-nord-poursuit-la-mise-en-%C5%93uvre-de-son-programme-malgr%C3%A9#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Stratégie mauritanienne pour la croissance et la prospérité partagée - la CEA soutient le projet pilote de la région de Hodh Chargui</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/strat%C3%A9gie-mauritanienne-pour-la-croissance-et-la-prosp%C3%A9rit%C3%A9-partag%C3%A9e-la-cea-soutient-le</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/illustration_2.png?itok=3vc6BBrP&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Nouakchott (en-ligne), 29 juin 2020 (CEA) –Le Bureau de la CEA en Afrique du Nord, le Ministère de l’Economie et de l’Industrie, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et la Wilaya de Hodh Charghi de la République Islamique de Mauritanie ont procédé vendredi 26 juin à l’organisation d’un atelier en ligne pour le lancement du processus du développement de la Stratégie de Croissance Régionale Accélérée et de Prospérité Partagée (SCRAPP) pour la Wilaya du Hodh Chargui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Déclinaison régionale de la Stratégie nationale de Croissance Accélérée et de Prospérité Partagée (SCAPP, 2016-2030), la SCRAPP fait l’objet d’un projet pilote au niveau cette région frontalière du Mali, dont le potentiel économique et démographique est reconnu. Avec l’appui de la CEA, la région de Hodh Charghi bénéficiera du développement d’un modèle de planification décentralisée facilitant l’application à l’échelle régionale des objectifs nationaux de développement, des Objectifs mondiaux de Développement Durable (ODD) et des objectifs de l’Agenda 2063 pour le développement de l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Notre région est l’une des plus grandes, les plus peuplées du pays, mais aussi les plus éloignées de Nouakchott. Exposée aux défis sécuritaires que l’on connait, elle accueille le plus grand nombre de réfugiés maliens à l’échelle nationale, soit quelques 50 000 à 70 000 personnes. Cette situation se traduit par des pressions supplémentaires sur les ressources locales, en particulier sur le plan pastoral, mais elle a aussi beaucoup d’autres potentiels que nous comptons développer, et nous sommes impatients de nous doter d’une vision intégrée du développement de la région », a déclaré M.  Cheikh Ould Abdallahi Ould Ewah, Wali de Hodh el Chargui&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Le choix de la région de Hodh Charghi en qualité de projet pilote pour la SCRAPP devrait faciliter la mise en place d’un modèle qui pourra être élargi à d’autres régions du pays, d’où la nécessité de donner à ce projet une dimension participative et inclusive », a indiqué M. Abass Sylla, Directeur Général des Politiques et Stratégies de Développement au Ministère mauritanien de l’Économie et de l’Industrie, qui a souligné la nécessité d’associer efficacement à ce projet toutes les parties prenantes pouvant être utiles à la mise en œuvre de la SCRAPP, dont le Conseil Régional, les services administratifs, les maires, les partenaires techniques, les jeunes ou les femmes, tout en prenant en compte les contraintes liées à la pandémie du COVID19&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Ce travail est important pour la mise en œuvre du développement durable en Mauritanie », a déclaré Khaled Hussein, Directeur par intérim du Bureau de la CEA en Afrique du Nord qui a exprimé le souhait de pouvoir étudier les résultats de l’étude en septembre prochain. « Nous souhaitons pouvoir aider la Hodh Charghi à attirer les investissements dans différents secteurs, et à générer des emplois pour la jeunesse de la région » a-t-il ajouté, soulignant que ce projet intervient dans la foulée de plusieurs programmes de collaboration de l’organisation avec les autorités mauritaniennes, notamment pour la mise en œuvre de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECA) et le développement d’un modèle macroéconomique pour l’évaluation des politiques de développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce projet coïncide avec la nouvelle loi organique sur la région de la Mauritanie qui permet aux régions de promouvoir leur développement économique, social, culturel et scientifique en vue de favoriser la proximité et l’implication des populations et des collectivités territoriales dans la conception, la mise en œuvre et le suivi des politiques de développement de leur région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour ce projet pilote, les participants à la rencontre ont notamment recommandé la mise en place d’un plan d’actions prioritaires détaillé, d’un cadre de suivi et évaluation fondé sur des indicateurs pertinents pouvant alimenter le rapport annuel de mise en œuvre de la SCAPP, le recours à une démarche inclusive ayant un impact réel sur les conditions de vie des populations ainsi que la prise en compte des risques spécifiques à la région, pour un développement plus résilient.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants ont également convenu que les leçons apprises de ce projet, développé avec le soutien du Système des Nations Unies, puissent être partagées avec les deux autres régions pilotes du Tagant et du Brakna.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette rencontre s’est tenue avec la participation de différents représentants des autorités nationales mauritaniennes et régionales de Hodh Charghi ainsi que la FAO, le FNUAP et la GIZ.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p dir=&quot;RTL&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/NA/scrapp_launch_pr_ar.pdf&quot;&gt;&lt;strong&gt;الإستراتيجية الموريتانية للنمو المتسارع والرفاه المشترك – اللجنة الاقتصادية لأفريقيا تدعم المشروع التجريبي لولاية الحوض الشرقي&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;&lt;em&gt;Equipe de communication&lt;br /&gt;Commission Economique pour l’Afrique&lt;br /&gt;Bureau pour l’Afrique du Nord&lt;br /&gt;Tel : +212 (0) 537 548 749&lt;br /&gt;Email: &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt;; &lt;a href=&quot;mailto:cea.an.coms@gmail.com&quot;&gt;cea.an.coms@gmail.com&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;Twitter : @CEA_ANcom&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 01 Jul 2020 13:06:53 +0000</pubDate>
 <dc:creator>srona.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">26604 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/strat%C3%A9gie-mauritanienne-pour-la-croissance-et-la-prosp%C3%A9rit%C3%A9-partag%C3%A9e-la-cea-soutient-le#comments</comments>
</item>
</channel>
</rss>
