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 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - NEPAD</title>
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 <title>La transition vers l’Afrique que nous voulons est possible si nous faisons les bons choix, dit Songwe</title>
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&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-featured-image field-type-image field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Featured Image:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/focusfeaturedimages/921a4961_ed.jpg&quot; width=&quot;800&quot; height=&quot;534&quot; alt=&quot;La transition vers l’Afrique que nous voulons est possible si nous faisons les bons choix, dit Songwe&quot; title=&quot;La transition vers l’Afrique que nous voulons est possible si nous faisons les bons choix, dit Songwe&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-group field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Focus Group:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/acronyms/nepad&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;NEPAD&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-linked-content field-type-entityreference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Linked Content:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;La transition vers l’Afrique que nous voulons est possible si nous faisons les bons choix, dit Songwe&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 08 Feb 2019 12:18:40 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>La transition vers l’Afrique que nous voulons est possible si nous faisons les bons choix, dit Songwe</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, Éthiopie, le 8 février 2019 (CEA) - La Commission économique pour l’Afrique (CEA) a donné son assurance ce vendredi aux États membres qu’elle continuerait de travailler avec ses partenaires pour soutenir les efforts du continent à accroître son développement et sa croissance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, qui figurait parmi de nombreuses personnalités et partenaires africains lors du lancement du nouveau rapport de l’Agence de développement de l’Union africaine-NEPAD (AUDA-NEPAD), « Le parcours de l’Afrique jusqu’en 2063 : Choix face à de grandes transformations », déclare qu’en tant que premier groupe de réflexion sur le continent, la CEA est à la hauteur de la tâche et « continuera de travailler avec l’Union africaine et d’autres pour assurer que la transition vers une Afrique de notre choix, devienne réalité ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle félicite AUDA et le NEPAD pour le rapport qui, dit-elle, ouvrira la voie à la prospérité pour le continent, comme prévu dans le plan de développement de 50 ans du continent, l’Agenda 2063.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je considère ce rapport comme une boîte à outils qui nous servira de guide avec l’Agenda 2063 et l’Agenda 2030 », indique M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Songwe, ajoutant que c’est également un rappel pour les choix cruciaux que les dirigeants africains doivent faire pour que le continent accélère sa croissance et son développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Promettant l’appui de la CEA au continent, le Chef de la CEA lance également un appel à des mesures pour lutter contre la pauvreté, promouvoir la technologie numérique, la gouvernance, endiguer la corruption et élaborer des politiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« L’avenir que réclame l’Afrique sera déterminé par son niveau de gouvernance. Le continent prospère que nous souhaitons tous ne se matérialisera pas si nous n’avons pas le cadre de gouvernance approprié pour prendre les bonnes décisions, car c’est un leadership transparent et responsable qui décide de l’avenir. La gouvernance reste au cœur de tout cela », déclare M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Songwe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle poursuit en disant, « Nous ne savons pas à quoi ressemblera l’Afrique en 2063, mais nous savons à quoi nous ne voulons pas qu’elle ressemble. Nous devons veiller à emprunter des voies qui nous permettront de tirer des enseignements du passé et du présent et de garantir la prospérité que nous souhaitons ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Songwe exhorte le continent à revoir certaines de ses politiques et à en proposer d’autres qui garantiront une croissance inclusive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Si nous maintenons les inégalités que nous avons dans beaucoup de nos pays, nous ne pourrons alors réaliser les aspirations de l’Agenda 2063 et de l’Agenda 2030 », dit-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Afin de tirer pleinement parti des opportunités en matière d’identité numérique, de commerce numérique et d’économie numérique, l’Afrique peut faire beaucoup, informe M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Songwe en expliquant les activités entreprises par la CEA et ses partenaires, à travers son centre d’excellence pour l’identité numérique, le commerce numérique et l’économie numérique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« L’Afrique devrait cesser d’être des preneurs de technologie et devenir des créateurs et des développeurs. De sorte à se développer, créer des emplois et réduire la pauvreté. Tout ce que nous devons faire, c’est que notre gouvernance et nos politiques fonctionnent bien », fait-elle savoir, ajoutant qu’une éducation diversifiée est la voie à suivre pour parvenir à une économie africaine diversifiée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Ministre rwandais des affaires étrangères, Richard Sezibera, qui a également assisté au lancement, implore les dirigeants africains d’appliquer les décisions convenues, comme un premier pas vers la prospérité du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Président d’AUDA-NEPAD, Ibrahim Mayaki, annonce que le renforcement des capacités d’analyse et de planification des données est essentiel pour le parcours de l’Afrique jusqu’en 2063.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;AUDA-NEPAD et le Pardee Center espèrent que l’étude, qui fournit des informations analytiques uniques sur les implications - positives ou négatives - de ces transitions sur les avancées de l’Agenda 2063 pour l’Afrique, stimulera, informera et guidera l’analyse critique et la détermination des voies nationales vers la prospérité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Issued by:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Communications Section&lt;br /&gt;Economic Commission for Africa&lt;br /&gt;PO Box 3001&lt;br /&gt;Addis Ababa&lt;br /&gt;Ethiopia&lt;br /&gt;Tel: +251 11 551 5826&lt;br /&gt;E-mail: &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 08 Feb 2019 12:13:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Les experts discutent d’une nouvelle stratégie de financement des infrastructures en Afrique</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Nairobi, le 3 décembre 2018 (CEA) - Un projet de rapport de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), intitulé &lt;em&gt;« Attirer les investisseurs institutionnels dans les infrastructures en Afrique » &lt;/em&gt;a fait l’objet d’un examen approfondi par des experts de secteurs très variés, notamment des infrastructures, des finances, de la bourse, de l’université, de l’investissement et du juridique, entre autres.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Le rapport s’appuie sur les recommandations d’une étude entreprise par la CEA et le NEPAD commandée par des chefs d’État africains, dans laquelle la mobilisation des ressources nationales est présentée comme une option plus viable pour financer le développement des infrastructures sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Dans son allocution de bienvenue à l’ouverture de la réunion du groupe d’experts de deux jours, le 29 novembre, à Nairobi, Stephen Karingi, Directeur de la Division de l’intégration régionale et du commerce de la CEA, déclare aux experts que des infrastructures transfrontalières renforcées sont essentielles pour que le continent jouisse des fruits de la ZLECA.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;« Nous devons donc prendre en compte toutes les perceptions et les réalités susceptibles de dissuader les investisseurs potentiels de nos projets d’infrastructures transfrontalières », ajoute-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Comme l’explique Adeyinka Adeyemi, Responsable du Groupe infrastructures et intégration régionale de la CEA, l’objectif du rapport est de « présenter, d’un point de vue quantitatif, des informations sur le montant des ressources à mobiliser, ainsi que de garantir des instruments à la disposition à la communauté des investisseurs institutionnels africains afin d’encourager de nouveaux investissements ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Le déficit en infrastructures de l’Afrique est estimé à plus de 130 milliards de dollars par an. Le rapport de la CEA insiste sur la nécessité d’exploiter le capital des fonds de pension et des fonds souverains en Afrique afin d’accélérer le développement des infrastructures du continent.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;L’un des experts, Hubert Danso, P.D.G. du Groupe Africa Investor (Ai), se dit réjoui que les fonds de pension africains et les fonds souverains aient conclu un nouveau partenariat avec les gouvernements africains.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;« L’agenda des 5% est un accord entre des détenteurs d’actifs africains, des investisseurs institutionnels et des chefs d’État, qui stipule que, au cours des cinq prochaines années, nous nous engageons à faire de notre mieux pour investir jusqu’à 5% de nos actifs comme nouveau capital pour les infrastructures, surtout si les gouvernements peuvent créer un environnement plus accueillant pour les investissements institutionnels à long terme ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;M. Danso déplore le fait que « l’environnement réglementaire dans le cadre des PPP a toujours eu tendance à favoriser les partenaires de développement et les institutions de financement du développement, qui sont des « créanciers », tandis que les investisseurs institutionnels sont des « investisseurs à long terme ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Les experts sont tous unanimes à l’idée que l’Afrique doit passer de l’ancien modèle où le continent était davantage perçu comme une opportunité de développement que comme un environnement commercial prospère propice à l’investissement, à la croissance économique et à la création d’emplois.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p2&quot;&gt;Les délibérations comprennent une analyse comparative et concurrentielle des garanties financières offertes aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs du capital-risque, investisseurs du secteur privé et autres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au total, les investisseurs des fonds de pension et des fonds souverains africains détiennent des actifs combinés supérieurs à 500 milliards de dollars américains, un montant qui continuera à croître à un rythme d’environ 1,2% à 1,5% par an.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 03 Dec 2018 13:31:07 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le secteur privé est prié d’investir dans les projets d’infrastructures transfrontalières en Afrique</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Nairobi, le 28 novembre 2018 (CEA) - Adeyinka Adeyemi, Conseiller principal pour l’intégration régionale et le commerce auprès de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), assure les investisseurs du secteur privé que des mécanismes fiables ont été mis en place pour faciliter et protéger les investissements dans les projets transfrontaliers à travers l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;« Je suis heureux de vous informer que nous disposons maintenant de la Loi type PIDA - un cadre juridique harmonisé à l’échelle de l’Afrique pour faciliter les investissements du secteur privé dans des projets transfrontaliers sur le continent », déclare M. Adeyemi.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Il souligne que depuis si longtemps de nombreux investisseurs ont déclaré que l’Afrique était trop risquée pour des investissements en raison des nombreuses politiques, lois et réglementations impliquées dans des projets transfrontaliers, mais qu’avec la Loi type PIDA en place, vous n’avez plus du tout à vous inquiéter de cela ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Tels sont ses paroles lors d’un évènement parallèle organisé en marge de la Conférence sur l’économie bleue organisé à Nairobi. Ledit évènement a pour objectif de sensibiliser et inciter les acteurs et les investisseurs à donner la priorité au projet de Corridor du Port de Lamu, Sud-Soudan, Éthiopie (LAPSSET), compte tenu de ses « énormes potentiels économiques ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Le Ministre éthiopien des transports, Dagmawit Moges, souligne que le Gouvernement éthiopien est fermement convaincu que le potentiel d’investissement et de tourisme du sud de l’Éthiopie est étroitement lié au programme du Corridor LAPSSET.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Elle dit que le projet « porte espoir et rêves aux peuples des trois pays, et je voudrais réaffirmer l’engagement de l’Éthiopie à réaliser une si noble aspiration ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Moges insiste en outre sur le fait que mis à part les liens infrastructurels, les partenaires de LAPSSET ont un rôle crucial à jouer pour renforcer la viabilité économique du Corridor en investissant dans d’autres projets complémentaires tels que des zones économiques spéciales, des zones de libre-échange et des parcs industriels.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;De même, James Macharia, Secrétaire du Cabinet du Ministère des transports, des infrastructures, du logement et du développement urbain du Kenya, fait remarquer que des progrès significatifs ont été accomplis, mais que les gouvernements doivent prendre l’initiative et investir de manière considérable dans le projet afin d’attirer le secteur privé.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;« LAPSSET est passé d’un concept à une réalité. Maintenant, des investissements supplémentaires sont nécessaires. Mais pour que le secteur privé y participe, ce dernier doit voir ce que le Gouvernement a réalisé », indique M. Macharia.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Ibrah Wahabou, du NEPAD, informe que les phases de construction et d’exploitation du projet créeront des opportunités d’emplois importantes dans les trois pays et qu’il faudra donc accorder la plus haute priorité à celles-ci. Il a décrit de manière convaincante, dans son exposé intitulé, « Boîte à outils pour la création d’emplois PIDA : optimiser le potentiel de création d’emplois LAPSSET ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;Pour sa part, Stephen Karingi, Directeur de l’intégration régionale et du commerce de la CEA, précise que LAPSSET est censé jouer un rôle dans la réalisation de la Zone de libre-échange continentale (ZLECA), car « nous ne pouvons exploiter le potentiel de la ZLECA sans un mouvement de personnes et de biens et services et de facilitation du commerce transfrontalier et d’investissements.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;p1&quot;&gt;M. Adeyemi de la CEA assure aux investisseurs potentiels que « leur argent est en sécurité », ajoutant que « s’il avait personnellement cet argent et qu’il ne travaillait pas pour l’ONU, LAPSSET est exactement l’option qu’il opterait pour sans crainte en matière d’investissement ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évènement, qui s’est déroulé le 27 novembre à Nairobi, était co-organisé par la CEA et l&#039;’Autorité de développement du corridor LAPSSET.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 06:15:34 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>La Semaine du PIDA se conclut avec des appels priant l’Afrique d’accélérer la mise en œuvre de projets d’infrastructures révolutionnaires</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Victoria Falls, Zimbabwe, le 29 novembre 2018 (CEA) - Il est nécessaire de prendre au sérieux les solutions visant à combler les lacunes en infrastructures en Afrique si l’on veut que l’Afrique puisse réaliser les aspirations de sa population telles qu’elles sont inscrites dans le programme de développement du continent, l’Agenda 2063 et l’Agenda mondial pour le développement durable. Telle est la conclusion établie par les ministres et des délégués participant à la quatrième Semaine du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), à Victoria Falls, au Zimbabwe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Richard Moyo, Ministre d’État du Zimbabwe dans la province de Matebeleland-Nord, déclare que cette accélération donne un nouvel élan au processus d’intégration du continent. « Nous devons avoir le bon mélange d’infrastructures et aligner nos projets d’infrastructures nationaux sur le programme PIDA pour un gain collectif ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Président-Directeur général du NEPAD, M. Ibrahim Assane Mayaki, souligne la nécessité de « poursuivre un dialogue constructif avec tous les partenaires, y compris le secteur privé, afin que nous puissions concrétiser nos objectifs ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour sa part, le Directeur des infrastructures de l’Union africaine, M. Cheik Bedda, souligne l’importance d’une bonne gouvernance pour promouvoir un développement des infrastructures qui aura un impact positif sur les économies du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des représentants de l’Union européenne et de la GIZ, partenaire majeur du NEPAD et de ses partenaires du programme PIDA, se sont également déclarés favorables à la quête de l’Afrique d’un réseau d’infrastructures intégrées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« De grands changements sont en cours pour l’Afrique par le biais de PIDA et nous devons maintenir le cap. Des investissements énormes sont nécessaires pour que cela devienne une réalité. Nous, le GIZ, sommes avec vous. Il existe également d’énormes opportunités en termes de capital humain pour le continent à tous les niveaux », dit M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Inge Baumgarten, Directrice du Bureau GIZ auprès de l’Union africaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants notent également la nécessité d’augmenter le nombre de projets en construction de 32% actuellement à 50% si l’on veut que l’Afrique atteigne ses aspirations en matière de développement. En outre, le continent devra créer un environnement favorable permettant au secteur privé de s’investir dans les principaux projets prioritaires du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un consensus s’est dégagé sur « des infrastructures bancables et intelligentes à orientation transfrontalière », qui favoriserait la croissance socio-économique. Les gouvernements ont été instamment priés d’impliquer de manière proactive tous les acteurs, en particulier les communautés, afin de rendre les projets inclusifs et de véritables moteurs du développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour réaliser les 5% de l’agenda du NEPAD et le Mécanisme de garantie des infrastructures africaines (AIGM), les délégués recommandent la création de groupes de travail spécifiques au projet PIDA afin de se pencher sur la transparence et la diffusion des données ; le travail de plaidoyer ; le développement de projets ; l’examen et le financement ; les partenariats et le renforcement des capacités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils s’engagent également à lancer et à utiliser la boîte à outils pour la création d’emplois PIDA dans le cadre d’un ensemble et de moyens à mettre en place pour attirer et convaincre les acteurs concernés, y compris les financiers et les partenaires de développement sur les avantages des projets prioritaires clés du PIDA en phase de construction.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Label de qualité PIDA a été reconnu comme un cadre nécessaire pour garantir que les projets répondent aux critères définis.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils recommandent en outre que le PIDA PAP 2 (2020-2030) s’inspire du processus de consultation et d’examen en cours et garantisse d’avoir une liste réaliste de projets devant inclure tous les secteurs, ainsi que d’une stratégie solide pour communiquer les progrès réalisés en matière de priorités des projets PIDA et faciliter le partage des leçons et des expériences sur la mise en œuvre des projets PIDA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les partenaires, y compris la Commission de l’Union africaine (CUA), l’Agence du NEPAD, la Banque africaine de développement (BAD) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA), ont promis de continuer à œuvrer ensemble pour mettre en place des mécanismes de renforcement des capacités viables pour les secteurs d’infrastructures clés sur le continent et investir dans les efforts visant à accélérer le développement de projets d’infrastructures clés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; édition de la Semaine du PIDA a eu lieu sous le thème, &lt;em&gt;« Réaliser l’intégration de l’Afrique grâce à des infrastructures intelligentes et à une bonne gouvernance ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 29 Nov 2018 13:47:24 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Rendons les infrastructures africaines compétitives, exige le Ministre zimbabwéen à la semaine du PIDA</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/rendons-les-infrastructures-africaines-comp%C3%A9titives-exige-le-ministre-zimbabw%C3%A9en-%C3%A0-la</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Victoria Falls, Zimbabwe, le 27 novembre 2018 (CEA) – L’Afrique doit s’unir et travailler dur pour renverser les systèmes d’infrastructures coloniaux qui favorisaient l’extraction de richesses agricoles et minérales rentables aux fins d’exportation aux dépens des communautés locales et du continent », déclare ce lundi, le Ministre des transports et du développement des infrastructures du Zimbabwe, Joel Biggie Matiza.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prenant la parole lors de la séance d’ouverture de la semaine du PIDA 2018 à Victoria Falls, M. Matiza dit que pour que l’Afrique puisse se développer et s’intégrer pleinement, il est nécessaire que le continent se concentre sur le développement des infrastructures, en particulier des projets transfrontaliers, afin de garantir une compétitivité pour faire la différence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;« Historiquement, les pays africains ont hérité d’infrastructures sous-développées axées sur le transport export-import plutôt que de se concentrer sur la transformation et le renforcement de la capacité de production locale, ainsi que sur la promotion du commerce intra-africain. C’est la raison pour laquelle nous voulons inverser cet héritage et en tant que continent, nous avons tracé une nouvelle trajectoire à travers le PIDA, un tournant que nous devons suivre pour garantir la transformation de la situation actuelle »,&lt;/em&gt; indique-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Matiza salue les efforts du PIDA qui tente de combler le déficit en infrastructures de l’Afrique. Il informe que la Semaine du PIDA offre aux décideurs, développeurs de projets, secteur privé, monde universitaire et à la société civile une occasion précieuse d’échanger leurs points de vue et de proposer des solutions pour la mise en œuvre de projets d’infrastructures régionales sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Le PIDA est une initiative tellement vitale, non seulement en tant que moteur du commerce intra-africain, mais peut-être plus important en tant que plate-forme plus large pour encourager les investissements », fait-il savoir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour sa part, M. Ibrahim Assane Mayaki, Directeur général de l’Agence du NEPAD, dit que l’Afrique doit accélérer le développement de projets d’infrastructures transfrontalières pour s’intégrer pleinement. Il précise que beaucoup de progrès ont été accomplis depuis l’adoption du PIDA par les dirigeants africains en 2012.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous reconnaissons que les solutions optimales aux problèmes continentaux résident dans l’intégration régionale. Nous y arrivons progressivement, mais nous devons accélérer la mise en œuvre si nous voulons une intégration régionale. Ce n’est pas une question de manque de ressources financières, c’est une question de manque de projets bancables et de règles rigoureuses. Certaines tâches domestiques sont à effectuer », informe M. Mayaki, ajoutant que la gouvernance locale, nationale et régionale est la clé du succès que l’Afrique recherche en comblant ses lacunes en infrastructures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Défis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Commissaire aux infrastructures et à l’énergie de l’Union africaine, M. Amani Abou-Zeid, dit que les faibles niveaux d’infrastructures sur le continent posent l’un des plus grands défis au Programme d’industrialisation et de développement en Afrique, qui a un impact négatif sur la compétitivité et la participation de l’Afrique aux marchés mondiaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon la Banque mondiale, le mauvais état des infrastructures en Afrique subsaharienne en ce qui concerne l’électricité, l’eau, les routes et les TIC réduit la croissance économique nationale de 2% par an et réduit la productivité de 40%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Répondre aux besoins en infrastructures de l’Afrique et développer des services d’infrastructures rentables nécessitent des investissements importants », informe le Commissaire, ajoutant que le continent doit transformer ses défis en développement d’infrastructures en une opportunité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le déficit de financement en Afrique pour le développement des infrastructures est estimé entre 130 et 170 milliards de dollars américains par an.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Malgré des investissements encourageants dans les infrastructures, à hauteur d’environ 75 milliards de dollars américains par an, aux niveaux national et international, il est nécessaire d’accroître considérablement les investissements dans les infrastructures sur le continent », ajoute M. Abou-Zeid.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle ajoute que « Il y a eu des réalisations remarquables sur une courte période compte tenu des nombreux obstacles qui existent sur le continent. Cependant, l’ampleur du défi que représente le développement des infrastructures sur le continent réclame une mise en œuvre plus rapide et des approches novatrices pour répondre à la demande croissante de services d’infrastructures ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Raila Amollo Odinga, Haut Représentant de l’Union africaine pour le développement des infrastructures, dit que l’Afrique doit s’éloigner du syndrome des conférences et des études de faisabilité entreprises et mettre en œuvre les projets convenus si elle veut concrétiser l’intégration et parvenir à un développement durable et changer la vie de ses citoyens pour le meilleur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Afrique doit faire face aux goulets d’étranglement politiques qui entravent son développement, sinon nous ne pourrons jamais rivaliser », indique M. Odinga. « Nous devons également surmonter le syndrome d’étude de faisabilité fréquente répétitif sans la mettre en œuvre. Nous devons changer ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Carla Montesi, Directrice de la Commission européenne pour la planète et la prospérité et la Représentante du Secrétaire général du COMESA, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Chileshe Kapwepwe, ont également exprimé lors de la séance d’ouverture le soutien à la volonté de l’Afrique d’investir dans le développement des infrastructures qui soutiendra sa croissance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Montesi informe que l’UE continuera à soutenir l’Afrique dans sa quête pour des infrastructures intégrées qui génèrent des emplois pour les jeunes, contribuent à réduire la pauvreté et soutiennent l’intégration régionale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Xiao Weiming, Directeur général de l’Unité région et route de la Commission nationale pour le développement et la réforme, de la République populaire de Chine, déclare que son pays continuera à travailler avec les pays africains pour les aider à renforcer leurs infrastructures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ajoute que la Chine continuera à renforcer la coopération avec l’Afrique à travers le développement des infrastructures, sans oublier de mentionner que le PIDA est une initiative de transformation qui changera le visage de l’Afrique si elle est pleinement et efficacement mise en œuvre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La 4&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; édition de la Semaine du PIDA se déroule sous le thème, &lt;em&gt;« Réaliser l’intégration de l’Afrique grâce à des infrastructures intelligentes et à une bonne gouvernance »&lt;/em&gt; et compte tirer parti des réalisations relatives et de la dynamique créée au cours des trois évènements précédents pour inciter les parties prenantes à participer à la mise en place effective des infrastructures sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évènement a accueilli plus de 400 participants dont un nombre impressionnant de représentants gouvernementaux, de leaders influents, du secteur privé et d’éminents penseurs issus d’institutions internationales, de gouvernements, du monde universitaire, des entreprises et de la finance.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il vise à fournir une plate-forme aux parties prenantes pour qu’elles accélèrent et mettent en synergie leurs efforts afin d’accélérer la préparation et la mise en œuvre de projets ; mobiliser des ressources financières et techniques suffisantes pour les projets ; accroître la participation du secteur privé à la mise en œuvre du PIDA et mobiliser les États membres pour intégrer les projets du PIDA dans leurs plans de développement nationaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 27 Nov 2018 12:56:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le déficit en infrastructures de l’Afrique sur la sellette à l’ouverture de la Semaine du PIDA 2018, à Victoria Falls</title>
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 <pubDate>Mon, 26 Nov 2018 12:25:09 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le déficit en infrastructures de l’Afrique sur la sellette à l’ouverture de la Semaine du PIDA 2018, à Victoria Falls</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Victoria Falls, Zimbabwe, le 26 novembre 2018 (CEA) - La semaine du Programme pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA) 2018 a débuté ce lundi, à Victoria Falls, au Zimbabwe, avec un petit-déjeuner conférence avec les médias, réunissant des journalistes, des responsables de la politique d’infrastructures, des partenaires de développement et le secteur privé discuter du déficit en infrastructures de l’Afrique et des moyens à mettre en place pour combler les lacunes afin d’assurer un développement inclusif sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Président-Directeur général du NEPAD, M. Ibrahim Assane Mayaki, déclare qu’on ne saurait trop estimer le rôle du PIDA en tant que moteur du succès de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et que cela nécessite une approche intégrée du développement des infrastructures sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À ce jour, 49 États membres ont signé la ZLECA depuis son annonce lors du Sommet de l’Union africaine, tenu à Kigali (Rwanda), en mars dernier. Douze ont maintenant ratifié l’Accord dont l’entrée en vigueur nécessitera 22 ratifications d’ici mars prochain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Ensemble, ces pays peuvent créer un marché énorme avec une population combinée de plus d’un milliard de personnes et un Produit intérieur brut combiné de plus de 3 400 milliards de dollars américains. On ne saurait trop estimer le rôle du PIDA dans la contribution au succès de la ZLECA », dit M. Mayaki.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« À mesure que les accords d’intégration régionale se développent et que le commerce intra-africain s’intensifie, nous devons nous concentrer sur le renforcement des autoroutes transcontinentales en termes de réseaux routiers et ferroviaires. De plus, l’approfondissement des marchés financiers et l’augmentation des flux financiers transfrontaliers, y compris les transferts de fonds, nous obligeront à investir davantage dans les TIC et la numérisation, alors que l’industrialisation et les agro-industries grandissantes nécessiteront un approvisionnement en énergie plus fiable et plus abordable pour l’ensemble des sources d’énergie ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Mayaki indique que le NEPAD et ses partenaires reconnaissent le rôle essentiel que jouent les médias en tant que révélateurs des priorités et influenceurs d’opinion sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous estimons par conséquent nécessaire de mettre à jour en permanence la communauté des médias sur le travail que nous accomplissons dans la réalisation d’une Afrique intégrée à travers des projets d’infrastructure réussis », dit-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Chef du NEPAD prie les médias de plaider en faveur du succès des projets d’infrastructures transfrontalières pour rappeler à l’Afrique et au monde que celle-ci suit une progression.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Amani Abou-Zeid, Commissaire de l’Union africaine chargée des infrastructures, de l’énergie et du tourisme, informe que l’Afrique réalise de nombreux progrès en termes de développement des infrastructures. Elle exhorte les médias à mettre en lumière les réussites du continent à cet égard.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Les dirigeants africains sont pleinement engagés dans le développement de projets d’infrastructures transfrontalières sur le continent, ce qui aura un impact considérable sur l’intégration régionale et la création d’emplois. Parlons donc des évènements positifs qui se produisent sur notre continent afin que nous puissions continuer à consolider alors que nous recherchons une croissance inclusive », précise M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Abou-Zeid.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Inge Baumgarten, Directrice du GIZ auprès de l’Union africaine, indique que le potentiel inexploité de l’Afrique peut être exploité grâce à un développement massif des infrastructures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Si les tigres d’Asie réussissent, les Lions d’Afrique peuvent également faire un pas de géant et le réaliser également. Ce n’est pas impossible », dit M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Baumgarten, ajoutant que le partenariat entre le GIZ, l’Union africaine et ses partenaires sur le continent, a énormément progressé dans le développement des infrastructures.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hubert Danso, Directeur général et Président d’&lt;em&gt;Africa Investor&lt;/em&gt; &lt;em&gt;(AI)&lt;/em&gt;, informe que l’Afrique montre la voie en termes de mobilisation de financement, y compris auprès des caisses de retraites, pour pouvoir investir dans le développement des infrastructures sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il félicite la Commission économique pour l’Afrique (CEA) pour le travail accompli dans le cadre du PIDA en tant que partenaire de la Commission de l’Union africaine, du NEPAD et de la Banque africaine de développement, pour inciter le continent à combler le déficit en infrastructures en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La CEA possède une expertise très spécifique et spécialisée et contribue énormément au renforcement du cadre institutionnel. Nous sommes les mobilisateurs des capitaux tandis que l’Union africaine fournit le capital politique indispensable pour pouvoir garantir que les politiques et les cadres seront respectés pendant la durée de vie des projets », fait savoir M. Danso.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Moono Mupotola, Directeur des infrastructures à la Banque africaine de développement, précise que la Banque africaine de développement continuera à soutenir le renforcement des infrastructures transfrontalières sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ledit petit-déjeuner est une plate-forme qui cherche à mieux faire connaître le renforcement des infrastructures dans le paysage des médias africain, à augmenter le volume et la qualité des informations positives sur le rôle et l’impact du PIDA dans le développement des infrastructures sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La semaine du PIDA 2018 se déroule sous le thème, &lt;em&gt;« Mise en œuvre du PIDA par le biais d’une bonne gouvernance - Réaliser des infrastructures intelligentes pour l’intégration de l’Afrique ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Le petit-déjeuner conférence avec les médias a été organisé conjointement par la Commission de l’Union africaine&lt;/em&gt; (CUA), le NEPAD, la BAD et la CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 26 Nov 2018 12:20:15 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Expert Group Meeting on Transformative Industrialization in the Context of the CFTA</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/ticfta</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2017-07-17T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;17 Juillet 2017&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2017-07-19T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;19 Juillet 2017&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nairobi, Kenya&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;During the June 2015 Summit held in Johannesburg, the Heads of State and government of the of member States of the African Union launched the negotiations for the African Continental Free Trade Area (CFTA) with the aim of adopting the CFTA Agreement at the end of 2017. The successful implementation of the Continental Free Trade Area could usher in profound economic and political development and lift the burden of history which African countries have borne since the time of their independence; as well as accelerate the process of regional integration and industrialization as envision in the 1991 Lagos Plan of Action, Boosting Intra-Africa Trade and Agenda 2063. The CFTA will:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Create a single continental market for goods and services, with free movement of business persons and investments, and thus pave the way for accelerating the establishment of the Continental Customs Union and the African Economic Market.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Expand intra African trade through better harmonization and coordination of trade liberalization and facilitation regimes and instruments across RECs and across Africa in general.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Accelerate regional and continental integration.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Enhance competitiveness at the industry and enterprise level through exploiting opportunities for scale production, continental market access and better reallocation of resources.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;The CFTA brings together fifty-four African countries and give access, for each and every country in the continent, to a market with a combined population of more than one billion people and a combined gross domestic product of more than US $3.4 trillion and as well as fast growing middle class&lt;a href=&quot;file:///C:/Users/nsimelane/Documents/CDD/RII/CFTA/EGM/Synopsis%20-EGM%20on%20Transformative%20industrialization%20in%20the%20context%20of%20CFTA%20.docx#_ftn1&quot; title=&quot;&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;In support of efforts to focus and bolster the implementation of the CFTA, ECA will host an Adhoc Expert Group Meeting in Nairobi, Kenya, 17-19 June, 2017.  The meeting is to review a recently produced a study that investigates how nations can benefit from transformative industrialization in the context of the CFTA and gives practical examples of how to leverage and navigate the resulting market place. The study is expected to provide a basis for workshops/ seminars for RECs and member states to improve their understanding of opportunities associated with CFTA and the ways in which they can draw economic transformation through industrialization and trade in this context.  Most importantly, it will facilitate the creation of an enabling environment for the implementation of the CFTA by providing information for stakeholders including policymakers, government officials, academia and private sector.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;More specifically, objective of the Expert Group meeting is to review the study and to give the experts a chance to make inputs.   The EGM will ensure that the document:&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Can achieved its intended objectives&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Makes recommendations are practical solutions for countries at different levels of development and trade practical&lt;/li&gt;&lt;li&gt;contributes towards Africa’s transformation and in particular gender equity and the empowerment of women and youth as well as respect for human rights, peace and security&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Strengthen the understanding of the link between industrialization and trade&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;The main outcome will be to strengthening regional integration and support to the AU and its priority programmes through better. This should help maximize the impact of the implementation of the CFTA as well as facilitate the realization of the vision of regional integration.  The expected outcomes of the meeting are as follows:&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;a)      Improve the content and structure of the report&lt;/p&gt;&lt;p&gt;b)      Receive comments on usefulness and accuracy&lt;/p&gt;&lt;p&gt;c)      Ensure that the challenges are addressed&lt;/p&gt;&lt;p&gt;d)      Ensure that benefiting institutions are covered&lt;/p&gt;&lt;p&gt;e)      Improve and strengthen the document to support implementation of the CFTA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;The EGM will be attended experts as well as representatives of member states, Academia, Private sector, RECs, SROs, AU and UN agencies, and other international partners operating both sub-regions, including the African Development Bank, the African Union and NEPAD.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;For more information, please contact:&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;table border=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;0&quot;&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td valign=&quot;top&quot; width=&quot;308&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mr. Adeyinka Adeyemi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Senior Inter-regional Advisor&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Head of the Regional Integration and Infrastructure Cluster&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Capacity Development Division&lt;/p&gt;&lt;p&gt;United Nations Economic Commission for Africa&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Box 3005, Addis Ababa, Ethiopia&lt;br /&gt; Tel: +251-11-5443537&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;mailto:adeyemiy@un.org&quot;&gt;adeyemiy@un.org&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.uneca.org/&quot;&gt;www.uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;td valign=&quot;top&quot; width=&quot;294&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ms. Mamayemesh Teshome&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Staff Assistant&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Regional Integration and Infrastructure Cluster&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Capacity Development Division&lt;/p&gt;&lt;p&gt;United Nations Economic Commission for Africa&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Box 3005, Addis Ababa, Ethiopia&lt;br /&gt; Tel: +251-11-5445460&lt;/p&gt;&lt;p&gt;teshomem&lt;a href=&quot;mailto:befekaduz@un.org&quot;&gt;@un.org&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.uneca.org/&quot;&gt;www.uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;&lt;hr align=&quot;left&quot; size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; /&gt;&lt;div&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;file:///C:/Users/nsimelane/Documents/CDD/RII/CFTA/EGM/Synopsis%20-EGM%20on%20Transformative%20industrialization%20in%20the%20context%20of%20CFTA%20.docx#_ftnref1&quot; title=&quot;&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.au.int/en/ti/cfta/about&quot;&gt;http://www.au.int/en/ti/cfta/about&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 06 Jul 2017 16:41:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>cdd.editor</dc:creator>
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 <title>Expert Group Meeting on Risks in Private Sector Investment in Trans-Boundary Infrastructure in Africa</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/ripsitbi</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2017-07-13T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;13 Juillet 2017&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2017-07-15T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;15 Juillet 2017&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Nairobi, Kenya&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;The Economic Commission for Africa will be hosting an &lt;strong&gt;Expert Group Meeting on Risks in Private Sector Investment in Trans-Boundary Infrastructure in Africa, in Nairobi, Kenya, 13 - 15 July 2017.  &lt;/strong&gt;This is in support of regional integration and the development of transboundary infrastructure through private sector investment&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;When African Heads of State and Government launched the Programme for Infrastructure Development in Africa (PIDA) it was to promote and accelerate regional integration in the continent by building mutually beneficial infrastructure and strengthening the ability of countries to trade and establish regional value chains for increased competitiveness. An interconnected Africa through cross border infrastructure will definitely facilitate the free movement of persons and goods, will promote peace and cooperation among countries and will enhance the livelihood of African people.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Important steps have since been taken by African leaders to show their commitment to the implementation of PIDA. The Presidential Infrastructure Champions Initiative (PICI) through which specific Presidents expressed their personal commitment to PIDA is one example. The Dakar Summit on Infrastructure Financing in Africa organized in Dakar in June 2014, is another example where sixteen cross-border infrastructure projects (see annex) were identified as priority to accelerate Africa’s regional integration. The Summit encouraged the participation of the private sector especially with regards to sourcing for funds for project readiness, project preparation, project ownership, project bankability, sustainability, etc. UNECA and the NEPAD Agency were requested to develop a global advocacy tool by repackaging the basic elements of their joint study on domestic resource mobilization and the outcomes of the Dakar Financing Summit to provide potential investors a one-stop source for substantive information on the projects, including funding, funding gaps, risks, risk mitigation, etc with regards to the 16 DFS projects.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Several interactions with experts and investors identified two critical challenges to private sector investment: risks and the plethora of laws, policies and regulations which pertain to transboundary projects across Africa. Therefore, there arose the need for better understanding of the applicable risks as well as the development of a common framework to harmonize the laws, policies and regulations on investment in transboundary infrastructure, a request that was later made by the AU Summit.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;The High Level Policy Dialogue (HLPD) it organized in Kigali, in May 2016, brought together various experts and stakeholders to discuss the reasons for this lag in investment. The objective was to develop a better understanding of the risks involved in these projects and why they are delaying infrastructure development across Africa. The challenges identified and discussed during the meeting included risks unique to transboundary projects such as the divergence in legal systems, corruption, geological constraints, political risks (civil disturbances, coups, insurgencies, war, and government interference), currency inconvertibility, regulatory, terrorism, and the capacity of regional institutions.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; The dialogue helped to form the basis of the series of studies focused on the projects listed below that are part of the sixteen projects identified by the Dakar Financing Summit (DFS). The studies are carried out in three clusters making an exhaustive assessment of the projects and showing the varying levels of country risk based on field trips carried out in the relevant countries.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(i)     Cluster One covers two projects, namely the Lilongwe–Lusaka Fibre Optic Project and the Batoka Gorge Hydropower Project. Both projects touch Malawi, Zambia and Zimbabwe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(ii)  Cluster Two is about two other projects, namely the Kinshasa-Brazzaville Bridge Project (Democratic Republic of Congo and Republic of Congo) and Ruzizi III Hydropower Dam (Democratic Republic of Congo, Burundi and Rwanda).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;(iii) Cluster Three also covers two projects, namely the Dakar-Bamako Rail Project (Senegal, Mali and Guinea Bissau) and the   Sambangalou Hydropower Project (Gambia, Guinea Conakry, Guinea Bissau and Senegal).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;The objective of the Expert Group Meeting (EGM) is to exhaustively review the above studies and make substantive inputs and contributions for the purpose of making the studies useful and effective for resource mobilization, particularly through private investment, by providing convincing answers about the risks involved.  The main outcome will be support to the implementation of PIDA, particularly the DFS 16 projects. The studies are expected to trigger or enhance private sector investments through an exhaustive assessment of risks, challenges and failures of fund raising and providing concrete possible solutions. The expected output/outcome of the meeting is a thorough review of the studies to ensure that:&lt;/p&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;The content and structure of the studies are improved.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The studies are useful and contain accurate information.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The studies are well designed to address the risks and challenges identified.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The priorities and needs of potential private investors are well covered.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The studies are a lively resource that take into account emerging needs and priorities and geopolitical changes in the relevant sub regions.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Overall comments to enhance the quality of the draft studies.&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;&lt;p&gt;The Meeting will be organized by CDD.  it is expected that the EGM will be attended by representatives of AUC, RECs, NEPAD Agency, African Development Bank SROs, relevant UN agencies operating in Africa, private operators, investment and development banks, other international partners and Friends of Africa. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;For more information, please contact:&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mr. Adeyinka Adeyemi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Head of the Regional Integration and Infrastructure Cluster&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Capacity Development Division&lt;/p&gt;&lt;p&gt;United Nations Economic Commission for Africa&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Box 3005&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Addis Ababa, Ethiopia&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tel: +251-11-5443537 or Mobile: +251-911-201798&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email: &lt;a href=&quot;mailto:adeyemiy@un.org&quot;&gt;adeyemiy@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.uneca.org/&quot;&gt;www.uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ms. Mamayenesh Teshome &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Capacity Development Division (CDD)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;UN Economic Commission for Africa (UNECA)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Addis Ababa, Ethiopia&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tel. +251-11-544 54 60 or cell. +251-11-910 57 64 90&lt;/p&gt;&lt;p&gt;E-mail: &lt;a href=&quot;mailto:mamayenesht@uneca.org&quot;&gt;teshomem@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 06 Jul 2017 16:39:51 +0000</pubDate>
 <dc:creator>cdd.editor</dc:creator>
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