<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" xml:base="https://archive.uneca.org"  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<channel>
 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - IFF</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/acronyms/iff</link>
 <description></description>
 <language>fr</language>
<item>
 <title>Le prochain Rapport sur la gouvernance en Afrique aborde l’architecture institutionnelle pour remédier aux FFI d’Afrique</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-prochain-rapport-sur-la-gouvernance-en-afrique-aborde-l%E2%80%99architecture-institutionnelle</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, 12 Novembre 2018 (CEA) - La Commission économique pour l’Afrique réunira un groupe d’experts cette semaine, à Addis-Abeba, pour débattre des moyens à mettre en place pour enrichir et façonner la sixième édition du Rapport sur la gouvernance en Afrique (AGR VI), intitulé &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Une architecture institutionnelle pour lutter contre les Flux financiers illicites en provenance d’Afrique ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des experts des gouvernements, des instituts de recherche et universitaires, des groupes de réflexion d’Afrique et d’ailleurs, ainsi que le personnel de la CEA et d’autres entités des Nations Unies sont attendus à la réunion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’AGR est une publication biennale qui évalue et surveille les progrès accomplis pour une gouvernance efficace dans les pays africains. Chaque édition aborde un sujet différent lié à la gouvernance en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Le Programme d’action d’Addis-Abeba, l’Agenda 2030 et l’Agenda 2063 soulignent tous l’importance de lutter contre les FFI. En effet, endiguer les Flux financiers illicites en provenance d’Afrique constitue une priorité politique essentielle pour le continent et pour le monde », dit Adam Elhiraika, Directeur de la Division macroéconomique à la CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Elhiraika fait remarquer que ceci est reflété dans la Déclaration spéciale de l’Union africaine sur les Flux financiers illicites adoptée par les chefs d’État et de gouvernement africains en 2015, ainsi que dans la cible 16.4 des Objectifs de développement durable des Nations Unies visant à réduire les Flux financiers illicites dans le monde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Pourtant, les estimations disponibles indiquent que l’Afrique continue de perdre jusqu’à 100 milliards de dollars par an en raison des Flux financiers illicites. Il existe clairement, à cet effet des lacunes dans l’architecture institutionnelle et politique permettant d’arrêter les FFI en Afrique », déclare-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport s’appuiera sur les travaux antérieurs de la CEA sur les Flux financiers illicites pour traiter de manière plus systématique, plus complète et plus approfondie les moyens à utiliser pour les pays africains pour mieux développer et utiliser leurs institutions contre les FFI.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion passera en revue, discutera et fera un point et des contributions qui valideront et enrichiront le contenu et la structure de la note conceptuelle et poseront les bases de la préparation du rapport. Les experts contribueront également au dialogue en cours ayant trait à de meilleures connaissances des pays africains sur les institutions et les politiques existantes et nouvelles afin de contribuer efficacement à la lutte contre les Flux financiers illicites au niveau national. En outre, les experts feront des propositions pour renforcer et articuler clairement des mesures basées sur les intérêts africains qui peuvent aider à réduire les Flux financiers illicites aux niveaux régional et mondial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Section des communications &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt;BP 3001 &lt;br /&gt;Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt;Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt;Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 13 Nov 2018 11:58:40 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">19147 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-prochain-rapport-sur-la-gouvernance-en-afrique-aborde-l%E2%80%99architecture-institutionnelle#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>« La lutte contre la corruption et les Flux financiers illicites au Nigéria n’est pas négociable » - Président Buhari</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/media-centre/%C2%AB-la-lutte-contre-la-corruption-et-les-flux-financiers-illicites-au-nig%C3%A9ria-n%E2%80%99est-pas</link>
 <description>&lt;div class=&quot;form-item form-type-item&quot;&gt;
  &lt;label&gt;Langue &lt;/label&gt;
 Français
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-featured-image field-type-image field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Featured Image:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/focusfeaturedimages/iff-carousel_0.png&quot; width=&quot;340&quot; height=&quot;210&quot; alt=&quot;“Fighting Corruption and Illicit Financial Flows (IFFs) in Nigeria is non-Negotiable” - President Buhari&quot; title=&quot;“Fighting Corruption and Illicit Financial Flows (IFFs) in Nigeria is non-Negotiable” - President Buhari&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-group field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Focus Group:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/acronyms/iff&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;IFF&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-linked-content field-type-entityreference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Linked Content:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;« La lutte contre la corruption et les Flux financiers illicites au Nigéria n’est pas négociable » - Président Buhari&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:16:47 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">18773 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/media-centre/%C2%AB-la-lutte-contre-la-corruption-et-les-flux-financiers-illicites-au-nig%C3%A9ria-n%E2%80%99est-pas#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>« La lutte contre la corruption et les Flux financiers illicites au Nigéria n’est pas négociable » - Président Buhari</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/%C2%AB-la-lutte-contre-la-corruption-et-les-flux-financiers-illicites-au-nig%C3%A9ria-n%E2%80%99est-pas</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abuja, Nigéria, le 11 octobre 2018 - (CEA) - « Pour mon administration, la lutte contre la corruption et les Flux financiers illicites au Nigéria n’est pas négociable », déclare Muhammadu Buhari, Président de la République fédérale du Nigéria, à Thabo Mbeki, ancien Président de la République sud-africaine et Président du Groupe de haut niveau UA / CEA sur les Flux financiers illicites en provenance d’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Thabo Mbeki a rendu visite à Muhammadu Buhari, qui est également l’actuel défenseur de la Campagne anti-corruption de l’UA, afin de suivre les efforts des États membres de l’UA dans le mise en œuvre des recommandations du rapport du Groupe de haut niveau (approuvé par l’UA en 2015) et de finalement résoudre les FFI au niveau national. Lors de la visite, M. Mbeki invite également le Président, en sa qualité de défenseur de la lutte contre la corruption de l’Union africaine, à prendre les devants dans les efforts visant à inciter les autres États membres de l’Union à prendre des mesures pour lutter contre les FFI aux niveaux national, régional et continental.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant la visite présidentielle, M. Mbeki a rencontré des représentants des ministères, départements et agences (MDA) du Gouvernement fédéral du Nigéria, qui s’occupent des questions financières et législatives pour mieux comprendre les efforts en cours dans le pays pour lutter contre les Flux financiers illicites.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ses remarques adressées aux MDA, M. Mbeki rappelle la Déclaration spéciale de 2015 sur les FFI, qui était une prise de conscience par les dirigeants africains des pertes excessives dues aux sorties illicites.  « L’opinion concernait la perte de ressources que le continent subissait qui aurait servi à son développement en raison de ces sorties illicites », dit-il. Il souligne le niveau des pertes dues aux Flux financiers illicites, qui s’élèvent à 50 milliards de dollars par an au moment du rapport du Groupe d’experts, mais atteint maintenant environ 80 milliards par an. Il indique également sur une note plus positive que « l’Afrique a dirigé ce programme et l’a portée à l’attention de la communauté internationale. Cela est devenu réalité lorsque les chefs d’État africains ont demandé à notre groupe d’experts d’apporter leur aide à la résolution de ce problème ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Mbeki souligne certaines des mesures recommandées pour remédier à ces FFI, affirmant que le Nigéria et tous les autres États membres de l’UA ont besoin d’une législation pour lutter contre le blanchiment d’argent, le renseignement financier et l’évasion fiscale. Il souligne aussi que cette question nécessite également une action de la part des partenaires mondiaux, sans manquer d’ajouter que « puisque ces fonds quittent le continent pour se rendre dans les pays de destination, ce problème ne peut être résolu par l’Afrique seule. Il reconnait les contraintes de capacités aux niveaux national et continental, en déclarant : « En tant qu’Africains, nous devons dire que, une fois la nature et l’ampleur du problème identifiées, nous devons œuvrer pour résoudre le problème. Nous devons agir à ce sujet dans toute capacité nécessaire ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Secrétaire exécutif adjoint et Économiste en chef de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Abdalla Hamdok, pour sa part, indique que grâce au leadership de la présidence, l’Afrique a pu mettre au-devant de la scène internationale le défi posé par les financements illicites. Il évoque les travaux et le rapport du Groupe, dont l’impact a permis la mise en place de plusieurs cadres importants aux niveaux continental et mondial, notamment le programme d’action d’Addis-Abeba, ainsi que son inclusion dans les Objectifs de développement durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comme le Président est tenu de faire un compte rendu chaque année à l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA sur les progrès de la mise en œuvre des recommandations du rapport de son groupe d’experts, M. Hamdok déclare : « Plusieurs actions sont en cours, y compris cette visite au Nigéria pour déterminer l’état de la réaction à ce problème, ainsi que « un projet technique sur lequel la CEA travaille actuellement pour aider les États membres de l’UA à renforcer leurs capacités de lutte contre les FFI ». M. Hamdok souligne également que tous ces efforts et ceux qui n’ont pas encore été mentionnés reposent toujours sur une volonté politique, ce qui est essentiel à la réduction des FFI du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abubakar Malami, Procureur général de la Fédération (AGF), pour sa part détaille les actions entreprises par le Nigéria pour mettre en œuvre des stratégies visant à lutter contre la corruption et à réduire les FFI. « Nous avons pris d’importantes décisions politiques multidimensionnelles relatives aux institutions, aux législations… et surtout, reconnaissant la nécessité d’une collaboration internationale en ce qui concerne la lutte contre la corruption et la réduction des Flux financiers illicites ». Il indique que, par le biais de processus législatifs, le Nigéria a « réussi à mettre en place et à habiliter des institutions dotées du mandat statutaire consistant à veiller à l’application des réglementations financières et à lutter contre diverses infractions, dont la corruption et les FFI ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a également détaillé les efforts déployés par le pays pour lutter contre la corruption et les FFI grâce au déploiement de technologies pertinentes et à la collaboration internationale. En outre, il a souligné la nécessité d&#039;une collaboration afin de rendre plus difficile la libre circulation des responsables du FFI, leur investissement dans des entreprises et les bénéfices des produits du crime. Il souligne que « nous devons travailler pour rapatrier ces fonds des auteurs externes tout en travaillant pour les détenir ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Secrétaire permanent aux finances, Mahmoud Isa-Dutse, a prononcé un discours au nom du Ministre des finances du Nigéria. Dans son discours, il félicite le Président et le Groupe d’experts pour leur lutte contre ce fléau, affirmant que les FFI ont privé l’Afrique des ressources nécessaires pour construire des écoles, des hôpitaux, des routes et d’autres infrastructures nécessaires. Il ajoute que la quête du développement financier de l’Afrique serait accélérée si les efforts pour récupérer ces fonds perdus portaient leurs fruits et que le développement du continent recevrait sans aucun doute un élan nécessaire. À cet égard, il évoque les travaux de l’Initiative nigériane pour la transparence des industries extractives (NEITI), dirigée par le Ministre des finances. Cet effort aide le pays à récupérer les actifs perdus, des impôts grâce à la transparence accrue.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évènement de deux jours a abouti à un atelier technique avec Thabo Mbeki. Raymond Baker, Président de &lt;em&gt;Global Financial Integrity&lt;/em&gt; et Membre du groupe de haut niveau, ainsi que le secrétariat du groupe, ont rencontré les représentants des agences et départements financiers. L’un des objectifs de l’atelier consistait à examiner le projet d’aide au développement proposé par la CEA, qui vise à aider le Nigéria et d’autres États membres à lutter contre les FFI. À la suite de cette visite, le Secrétariat s’engagera davantage le Gouvernement du Nigéria et encouragera la collaboration afin de renforcer sa capacité à endiguer les FFI du pays.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:ecainfo@uneca.org&quot;&gt;ecainfo@uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 15 Oct 2018 12:15:10 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">18772 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/%C2%AB-la-lutte-contre-la-corruption-et-les-flux-financiers-illicites-au-nig%C3%A9ria-n%E2%80%99est-pas#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>L’Afrique a besoin de renforcer ses capacités pour lutter contre les flux financiers illicites, dit Opoku-Mensah de la CEA</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/l%E2%80%99afrique-besoin-de-renforcer-ses-capacit%C3%A9s-pour-lutter-contre-les-flux-financiers-illicites</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, Éthiopie, le 7 novembre 2017 (CEA) - Un atelier de quatre jours sur la protection de l’assiette fiscale des pays en développement a débuté, ce mardi. Lors de l’évènement, Aida Opoku-Mensah, Conseillère spéciale de la CEA pour le programme de développement post-2015 a insisté sur le besoin de renforcer la capacité des pays africains à faire le suivi, mettre fin et rapatrier les fonds perdus grâce aux Flux financiers illicites (FFI).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ses remarques liminaires lors de l’atelier organisé par le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies avec l’aide de l’Agence italienne pour le développement, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah déclare que la plupart des pays en développement n’ont pas suffisamment d’experts hautement qualifiés pour prévenir ou punir les auteurs d’évasion et de fraude fiscales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Les fuites de capitaux grâce aux pratiques fiscales illicites des pays en développement ne peuvent être réduites et endiguées qu’en renforçant et en améliorant les capacités pertinentes à tous les niveaux », dit-elle aux participants, notamment aux représentants des États membres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les sociétés internationales restent parmi les principaux coupables de l’érosion des assiettes fiscales dans les pays en développement par diverses méthodes, notamment les prix de transfert, l’évasion fiscale, l’évitement fiscal agressif et les incitations fiscales mal négociées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« L’impact de ces Flux financiers illicites sur les recettes fiscales et les capitaux d’investissement des pays en développement est énorme », indique M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Malheureusement, la plupart des pays en développement ne disposent pas de la législation et des lignes directrices sur la fiscalité ou des unités efficaces pour résoudre le problème ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon les estimations du rapport du Groupe de haut niveau sur les Flux financiers illicites en provenance d’Afrique, l’Afrique perdrait chaque année au moins 50 milliards de dollars, à cause de ces Flux financiers illicites.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah fait savoir que certains pays du continent prennent des mesures importantes dans la bonne direction alors qu’ils essayent d’endiguer les Flux financiers illicites et de protéger leur assiette fiscale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon elle, réduire ces Flux financiers illicites hors d’Afrique, renforcera fortement le désir du continent de s’améliorer et de compter davantage sur la mobilisation des ressources nationales que sur l’aide pour financer son développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah informe que la mobilisation des ressources nationales contribuera également à faire en sorte que l’Afrique atteigne avec succès les Objectifs du développement durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Conseillère spéciale de la CEA dit que l’attention actuelle portée à la fiscalité des sociétés multinationales peut aider à réduire les conflits et à accroître la coopération entre les pays sans la présence d’engagements juridiques contraignants et exécutoires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Harry Tonino, de DESA, déclare que l’atelier fait partie d’un projet visant à renforcer la capacité des pays en développement à accroître leur potentiel de mobilisation des recettes nationales en renforçant leur capacité à protéger et à élargir leur assiette fiscale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il ajoute que l’appel à l’Agenda 2030 selon lequel personne ne doit être laissé pour compte exige que chaque pays dispose de nombreuses ressources financières, qui, dit-il, peuvent être mobilisées par le biais de la fiscalité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« À cet égard, il est extrêmement important que les pays en développement adoptent des politiques efficaces et efficientes en matière de fiscalité », indique M. Tonino, ajoutant que ces mesures doivent être coordonnées avec les notes fiscales internationales pour être efficaces.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour sa part, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Ginevra Letizia, Chef de l’Agence italienne pour la coopération au développement, fait savoir que les taxes représentent une source stable de financement essentielle au financement de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle dit que son pays soutient pleinement les efforts de l’Afrique qui cherche à protéger son assiette fiscale et à renforcer son potentiel de mobilisation des ressources nationales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La large participation à cette réunion montre la pertinence et l’importance de ce travail pour la région. C’est aussi une excellente occasion d’avoir une discussion large sur les meilleurs moyens à mettre en place pour protéger et élargir l’assiette fiscale des pays de la région », dit M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Letizia.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants discuteront au cours des quatre prochains jours des moyens pratiques à mettre en place pour protéger et élargir l’assiette fiscale de l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:ecainfo@uneca.org&quot;&gt;ecainfo@uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 10 Oct 2018 10:06:20 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">18673 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/l%E2%80%99afrique-besoin-de-renforcer-ses-capacit%C3%A9s-pour-lutter-contre-les-flux-financiers-illicites#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Des experts demandent aux pays d’unir leurs forces pour lutter contre les flux financiers illicites</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/des-experts-demandent-aux-pays-d%E2%80%99unir-leurs-forces-pour-lutter-contre-les-flux-financiers</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, Éthiopie, le 13 mai 2018: Des experts ont demandé aux États d’unir leurs forces pour lutter contre les mouvements illicites de capitaux internationaux, alors qu’il a été révélé que ces flux d’argent en provenance d’Afrique entravaient les progrès du développement sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lors d’une discussion de haut niveau qui s’est tenue à la Conférence des ministres de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) de l’ONU, Abdalla Hamdok, le secrétaire exécutif adjoint de l’organisation, a indiqué que l’argent transféré illégalement entre les pays et l’évasion fiscale représentaient aujourd’hui une perte de 100 milliards $ par an pour les États africains. « &lt;em&gt;Je pense que personne ne remet en cause la gravité de la situation. Il s’agit de savoir comment y mettre fin&lt;/em&gt; », a-t-il expliqué. « C’est un problème africain. L’unique façon de le résoudre est de collaborer avec nos partenaires ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dr. Nara Monkam, directrice de la Recherche au Forum africain sur l’administration fiscale, a mis en lumière la destination des fonds et le profil des personnes impliquées dans le transfert des fonds : « &lt;em&gt;Certaines multinationales utilisent l’évasion fiscale, les fausses factures et des transferts de bénéfices abusifs&lt;/em&gt; », a-t-elle affirmé. Selon la directrice, la coopération internationale au niveau continental est nécessaire pour lutter contre ces pratiques. En outre, compte tenu du fait que les flux financiers illicite impliquent des acteurs du monde entier, et que les lois et réglementations des États non africains ont des répercussions sérieuses sur ces flux en provenance d’Afrique, il est devenu urgent de revoir la pertinence des cadres internationaux de lutte contre les flux financiers illicites. Dr Monkam a ajouté que des financements étaient nécessaires pour renforcer l’assistance technique sur les questions fiscales et améliorer les administrations fiscales. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Akingbolahan Adeniran, conseiller juridique du vice-président du Nigeria, a appelé à davantage de mobilisation pour obtenir le retour des fonds illicites. «&lt;em&gt; Sur le plan national, recevoir de l’argent volé est un délit. Pourquoi recevoir de l’argent d’un autre pays n’est pas un délit ? &lt;/em&gt;» a-t-il lancé. Outre la perte de revenus pour les États concernés, les mouvements d’argent ont d’autres effets négatifs : ils minent les efforts pour une meilleure gouvernance, contribuent à la dégradation de l’environnement, déséquilibrent la répartition des revenus, renforcent les inégalités et exacerbent les conflits, en particulier dans les pays riches en ressources.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La participation des gouvernements a été jugée cruciale. Le Professeur Annet Wanyana Oguttu, experte en droit fiscal à l’Université d’Afrique du Sud, a exhorté les gouvernements à lutter contre les flux financiers illicites. « &lt;em&gt;Cela est une question de volonté politique &lt;/em&gt;», a-t-elle affirmé. « &lt;em&gt;De nombreux pays se sont montrés réticents&lt;/em&gt; ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’événement a été l’occasion de lancer deux publications de la CEA : A Study on the Global Governance Architecture for Combating Illicit Financial Flows et Base Erosion and Profit Shifting in Africa: Reforms to Facilitate Improved Taxation of Multinational Enterprises. Lors de l’événement, Abdalla Hamdok a remercié l’État norvégien d’avoir financé le débat de haut niveau de la CEA sur les flux financiers illicites en provenance d’Afrique, présidé par l’ancien Président sud-africain Thabo Mbeki. Il a souligné le fait que le pays représentait un «&lt;em&gt; partenaire extrêmement progressiste&lt;/em&gt; ». Les pays africains se sont engagés à lutter contre l’argent illicite dans le cadre du point 16.4 des Objectifs de développement durable de l’ONU et de la Déclaration spéciale de l’Assemblée de l’Union africaine sur les flux financiers illicites de 2015.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus d&#039;informations, veuillez contacter : &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sophia Denekew&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;mailto:denekews.uneca@un.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;denekews.uneca@un.org&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ou&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Antony Shaw&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;mailto:a.shaw@icpublications.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;a.shaw@icpublications.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails sur la conférence, les vidéos connexes et les informations pour participants, veuillez visiter :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/fr/cfm2018&quot;&gt;https://www.uneca.org/fr/cfm2018&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour en savoir plus sur les événements parallèles :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/fr/cfm2018/pages/ev%C3%A8nements-parall%C3%A8les-et-autres-r%C3%A9unions&quot;&gt;https://www.uneca.org/fr/cfm2018/pages/ev%C3%A8nements-parall%C3%A8les-e...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus de détails sur le Mécanisme de coordination régionale pour l’Afrique:&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/fr/rcm19&quot;&gt;https://www.uneca.org/fr/rcm19&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Participez à la conversation à @ECA_Official: # 2018COM; #AfCFTA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Section des communications &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt;BP 3001 &lt;br /&gt;Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt;Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt;Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 14 May 2018 20:24:04 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">16700 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/des-experts-demandent-aux-pays-d%E2%80%99unir-leurs-forces-pour-lutter-contre-les-flux-financiers#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>L’atelier sur la protection de l&#039;assiette fiscale appelle à plus de soutien pour renforcer les capacités de l’Afrique</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/l%E2%80%99atelier-sur-la-protection-de-lassiette-fiscale-appelle-%C3%A0-plus-de-soutien-pour-renforcer</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, Éthiopie, le 13 novembre 2017 (CEA) - Un atelier de quatre jours sur la protection de l’assiette fiscale des pays en développement s’est achevé ce vendredi, à Addis-Abeba. Lors de l’évènement, les participants ont été invités à utiliser les nouvelles compétences et connaissances acquises grâce au programme de mise en œuvre de systèmes fiscaux plus efficaces et efficients, parrainé par le Gouvernement italien, qui garantiront que davantage de ressources soient récoltées pour le développement de l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’exprimant à l’issue de l’atelier technique, Aida Opoku-Mensah, Conseillère spéciale de la CEA pour le programme de développement Post-2015, remercie l’Italie en disant que c’est un des très rares partenaires de développement disposés à soutenir des programmes qui peuvent donner aux gouvernements africains la capacité d’élargir et de protéger leurs assiettes fiscales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle déclare qu’il est crucial pour l’Afrique d’avoir le soutien nécessaire pour que les pays puissent continuer à renforcer leur potentiel et, par extension, améliorer leur mobilisation des ressources intérieures qui aiderait le continent à financer son développement, notamment l’Agenda 2063 de l’Union africaine et l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« ODD et fiscalité, quand on les regarde, peuvent sembler ne rien avoir en commun. Mais si on peut aider les pays africains à mieux gérer leur administration fiscale et être capable d’augmenter leur mobilisation des ressources domestiques, avec la bonne stratégie de gouvernance, cela peut conduire à la mise en œuvre des ODD et à la réduction de la dépendance vis-à-vis de l’aide, et permettra également aux pays africains de prendre la tête de leurs priorités de développement », déclare M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle dit aux participants, qui ont reçu des certificats à la fin de l’atelier, qu’un Protocole d’accord sera signé par le Secrétaire général des Nations Unies et le Président de l’Union africaine en janvier prochain sur la mise en œuvre des ODD et de l’Agenda 2063.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« C’est une étape importante car nous allons intégrer dans ce cadre le travail qui a déjà commencé avec vous dans ces ateliers pour protéger l’assiette fiscale du continent, à l’avenir », indique M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants ont également discuté des Flux financiers illicites (FFI) par lesquels l’Afrique perd environ 50 milliards de dollars par an.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réduction des Flux financiers illicites, conviennent-ils, renforcerait fortement les efforts du continent à financer son propre développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soutien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Giuseppe Sean Coppola, Chef de mission adjoint à l’Ambassade d’Italie, en Éthiopie, déclare que son gouvernement continuera à soutenir les efforts visant à renforcer les capacités en Afrique pour que les gouvernements élargissent et protègent leurs bases fiscales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il fait savoir que la disponibilité de plus de ressources pour les gouvernements africains peut également améliorer leur quête d’intégration régionale, ajoutant qu’il espère que la formation a été bénéfique aux participants pour que ceux-ci puissent aider leurs pays respectifs à protéger les bases fiscales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« L’Italie espère continuer à collaborer avec les pays de la région et à fournir un soutien pour renforcer leur potentiel de mobilisation des ressources intérieures », informe M. Coppola.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« C’est un pas en avant vers la réalisation de l’Agenda 2030 et il est également essentiel à la réalisation de l’Agenda 2063 de l’UA et nous sommes très heureux d’y contribuer ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elene Belleti du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (UNDESA), qui dirigeait l’atelier, dit que la formation fait partie des efforts fournis pour mettre en œuvre le Programme d’action d’Addis-Abeba (AAAA).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous devons nous attaquer aux Flux financiers illicites parce que nous ne pouvons pas permettre que la fuite des capitaux de ces pays se poursuive », annonce M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Belleti.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous voulons lutter contre l’évasion fiscale mais, d’un autre côté, nous ne pouvons pas nous concentrer uniquement sur cette composante. Nous devons également nous concentrer sur la manière de lutter contre l’évasion fiscale et de créer des systèmes fiscaux plus transparents ; comment protéger l’assiette fiscale contre l’érosion ; comment éviter les transferts de bénéfices et j’espère que cela fait partie des connaissances que vous avez acquises au cours des derniers jours ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au cours des quatre jours, les participants ont abordé des sujets transversaux portant sur des questions spécifiques liées à l’érosion de l’assiette fiscale, à l’élaboration d’une législation pour empêcher cette érosion, aux pratiques internationales, à la fiscalité environnementale et de l’industrie extractive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Section des communications &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt;BP 3001 &lt;br /&gt;Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt;Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt;Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 15 Nov 2017 06:28:02 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">15153 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/l%E2%80%99atelier-sur-la-protection-de-lassiette-fiscale-appelle-%C3%A0-plus-de-soutien-pour-renforcer#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Réunion du groupe d&#039;experts ad hoc pour examiner l’étude sur l’architecture de la gouvernance mondiale pour la lutte contre les flux financiers illicites</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/r%C3%A9union-du-groupe-dexperts-ad-hoc-pour-examiner-l%E2%80%99%C3%A9tude-sur-l%E2%80%99architecture-de-la-gouvernance</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La Division de la Politique Macroéconomique de la CEA accueillera une réunion du groupe d’experts ad hoc (AEGM), le jeudi 28 Septembre 2017, pour l’examen de l’étude sur « l’Architecture de la Gouvernance Mondiale pour la Lutte contre les Flux Financiers Illicites ».          &lt;br /&gt; Assisteront à cette réunion, les experts des gouvernements, les institutions de recherche, les universitaires, les &lt;em&gt;think tanks&lt;/em&gt; d’Afrique et d’ailleurs, ainsi que les équipes de la CEA et des autres entités des Nations Unies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le phénomène des Flux Financiers Illicites (FFI) demeure l’un des défis majeurs du développement, compte tenu notamment de ses effets accablants sur les efforts de mobilisation des ressources intérieures. Le rapport du Groupe de Haut Niveau sur les flux financiers illicites en provenance d&#039;Afrique (2015) estime que le continent a perdu plus de 50 milliards de dollars par an, en raison des flux financiers illicites, au cours de la dernière décennie.              &lt;br /&gt; Les FFI suscitent donc de sérieuses inquiétudes pour le financement du développement en Afrique. Ils affectent la gouvernance et détournent les ressources pour le développement social. &lt;br /&gt; En particulier, le rapport recommandait que les effets négatifs des IFF soient abordés au moyen d&#039;une combinaison d&#039;efforts de collaboration aux niveaux régional et global, ainsi que d&#039;un cadre institutionnel amélioré et d&#039;une adoption des décisions aux niveaux national, régional et global. &lt;br /&gt; Il a également noté la complexité des questions en cause et les coûts financiers de la conformité qui pourraient poser des problèmes aux pays africains.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C&#039;est dans ce contexte que la CEA a préparé cette étude qui s&#039;appuie sur les travaux antérieurs, mais plus spécifiquement sur les recommandations du Groupe de Haut Niveau.      &lt;br /&gt; L&#039;objectif primordial de l’étude est de faire le point sur l&#039;interaction entre les cadres nationaux, régionaux et mondiaux actuels ou l’architecture pour enrayer les IFF. Cette approche à plusieurs niveaux permettra d&#039;identifier les lacunes et les faiblesses, ainsi que les points forts et les opportunités dans l&#039;architecture de gouvernance mondiale actuelle. L&#039;étude considère les études de cas par pays, afin d&#039;évaluer les défis auxquels sont confrontés les pays africains face aux flux financiers illicites, mais aussi de tester l&#039;efficacité des initiatives mondiales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’objectif de l’AEGM est d’évaluer, de discuter et de fournir des commentaires et des contributions, qui valideront et enrichiront le contenu et la structure de l’étude finale.  Les experts contribueront également au dialogue en cours sur l’adéquation des instruments internationaux et des initiatives pour la lutte contre les FFI, en mettent l’accent sur leur efficacité et leur pertinence pour l’Afrique, et en formulant des propositions pour renforcer et clairement articuler les intérêts de l’Afrique dans l’élaboration de normes mondiales dans la lutte contre les FFI.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L&#039;étude finale devrait être lancée à la fin de 2017 - début 2018. &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 20 Sep 2017 12:39:54 +0000</pubDate>
 <dc:creator>mpd.editor</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">14584 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/r%C3%A9union-du-groupe-dexperts-ad-hoc-pour-examiner-l%E2%80%99%C3%A9tude-sur-l%E2%80%99architecture-de-la-gouvernance#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Le Groupe de travail sur les Flux financiers illicites se réunit une deuxième fois au Kenya</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/media-centre/le-groupe-de-travail-sur-les-flux-financiers-illicites-se-r%C3%A9unit-une-deuxi%C3%A8me-fois-au</link>
 <description>&lt;div class=&quot;form-item form-type-item&quot;&gt;
  &lt;label&gt;Langue &lt;/label&gt;
 Français
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-featured-image field-type-image field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Featured Image:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/focusfeaturedimages/iff-carousel.jpg&quot; width=&quot;340&quot; height=&quot;210&quot; alt=&quot;Le Groupe de travail sur les Flux financiers illicites se réunit une deuxième fois au Kenya&quot; title=&quot;Le Groupe de travail sur les Flux financiers illicites se réunit une deuxième fois au Kenya&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-group field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Focus Group:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/acronyms/iff&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;IFF&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-linked-content field-type-entityreference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Linked Content:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Le Groupe de travail sur les Flux financiers illicites se réunit une deuxième fois au Kenya&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:49:04 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">13752 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/media-centre/le-groupe-de-travail-sur-les-flux-financiers-illicites-se-r%C3%A9unit-une-deuxi%C3%A8me-fois-au#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>Le Groupe de travail sur les Flux financiers illicites se réunit une deuxième fois au Kenya</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-groupe-de-travail-sur-les-flux-financiers-illicites-se-r%C3%A9unit-une-deuxi%C3%A8me-fois-au-kenya</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Nairobi, Kenya, le 2 juin 2017 (CEA) - La deuxième réunion du Groupe de travail sur les FFI (IWG) a débuté ce jeudi, à Nairobi. Souad Aden-Osman, Coordinatrice du Secrétariat du Groupe de haut niveau (HLP) sur les Flux financiers illicites (IFF) en provenance d’Afrique et Chargée de programme principale auprès du Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique pour l’Afrique (ECA) exprime l’importance d’avoir toutes les institutions présentes afin de continuer à œuvrer pour l’endiguement des FFI en provenance du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle déclare qu’il est particulièrement important d’éviter les pièges à savoir, négliger la pertinence du discours sur les FFI, à l’intérieur comme à l’extérieur du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aden-Osman dit que c’est l’une des principales raisons pour lesquelles le travail du Groupe de travail sur les FFI est aussi crucial que prévu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Aida Opoku-Mensah, Coprésidente du Groupe et Conseillère spéciale du secrétaire exécutif de la CEA, a commencé ses remarques préliminaires en rappelant le travail jusqu’ici accompli depuis la publication du Rapport du Groupe de haut niveau sur les FFI en janvier 2015.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Depuis que le Rapport a été présenté aux chefs d’État lors du Sommet de l’Union africaine, je peux affirmer avec confiance que la question des FFI est maintenant fermement rattachée au programme de développement de l’Afrique », dit-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah souligne en outre certaines des activités clés qui ont eu lieu suite à la sensibilisation qu’a suscité le Rapport. Cela comprend la campagne &lt;em&gt;« Stop the Bleeding » &lt;/em&gt;qui a été lancée conjointement par la Coalition des Organisations de la société civile africaines et la CEA, ainsi que l’inauguration du Consortium des parties prenantes pour endiguer les FFI.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Ce n’est pas seulement un programme continental, mais aussi un programme international. En outre, la réduction des FFI sera toujours une exigence cruciale pour réaliser les Objectifs de développement durable », informe M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Opoku-Mensah.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle conclut sur une note d’espoir de voir tous les membres du Groupe de travail sur les FFI continuer leur collaboration pour renforcer le travail du Consortium qui a pour objectif d’endiguer les FFI et enfin ouvrir la voie au développement inclusif et durable de l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Groupe de travail sur les FFI est un sous-groupe de membres importants appartenant au Consortium des parties prenantes établi pour mettre fin aux FFI en provenance d’Afrique, qui ont fait partie du processus depuis la publication du Rapport en 2015.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La première réunion du Groupe de travail sur les FFI s’est tenue les 21 et 22 novembre 2016 à Nairobi, au Kenya, où celle-ci a été initialement constituée. Le Groupe nouvellement formé devrait fonctionner comme le bras technique et fournir un soutien au Consortium.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les réunions du Groupe sont suivies au niveau technique des institutions membres. Le Consortium des parties prenantes pour mettre fin aux FFI en provenance d’Afrique est une coalition de parties prenantes africaines et non africaines qui supervise la mise en œuvre des recommandations du Rapport du Groupe de haut niveau et qui, en fin de compte, s’efforce d’endiguer les FFI en provenance du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Consortium comprend les institutions panafricaines travaillant sur les FFI en Afrique, comme l’Union africaine et ses organes ; La CEA, la Banque africaine de développement (BAD), la Fondation Thabo Mbeki, le Forum africain sur le renforcement des capacités, le Forum de l’administration fiscale africaine, le Réseau de la justice fiscale-Afrique, l’Union panafricaine des avocats et d’autres Organisations de la société civile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;br /&gt;La Section des communications &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt;BP 3001 &lt;br /&gt;Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt;Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt;Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:ecainfo@uneca.org&quot;&gt;ecainfo@uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:03:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">13745 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-groupe-de-travail-sur-les-flux-financiers-illicites-se-r%C3%A9unit-une-deuxi%C3%A8me-fois-au-kenya#comments</comments>
</item>
<item>
 <title>La CEA et ses partenaires s&#039;engagent à lutter contre les FFI à l&#039;issue de l&#039;atelier à Nairobi</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/la-cea-et-ses-partenaires-sengagent-%C3%A0-lutter-contre-les-ffi-%C3%A0-lissue-de-latelier-%C3%A0-nairobi</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Nairobi, Kenya, le 25 novembre 2016 (CEA) - Un atelier de deux jours destiné aux parties prenantes travaillant pour faire face à la lutte contre les Flux financiers illicites provenant d’Afrique a pris fin mardi à Nairobi, avec les participants acceptant d&#039;ajouter un élan à la lutte pour arrêter le saignement qui coûte au continent plus de 50 milliards de dollars par an.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Chef des initiatives spéciales, au Bureau du Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, Aida Opoku-Mensah, a déclaré lors de la clôture de l&#039;atelier qu&#039;il était temps d&#039;entreprendre une action cohérente et coordonnée pour appuyer les travaux du Consortium mis en place pour appliquer les recommandations du groupe de haut niveau dirigé par l&#039;ancien président sud-africain Thabo Mbeki.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La CEA est pleinement engagée dans la lutte contre les FFI et mon rôle est de veiller à ce que nous mettions en œuvre ce que nous avons convenu ici », a déclaré Mme Opoku-Mensah.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Le Consortium a commencé à aborder certaines des questions cruciales en mettant en œuvre les recommandations du groupe de haut niveau de manière structurée et celles-ci seront incluses dans le rapport annuel du Groupe qui sera soumis au Sommet de l&#039;UA en 2017», a-t-elle ajouté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants ont convenu que le travail de lutte contre les FFI du continent doit être conduit par des Africains  conformément aux conclusions du groupe de haut niveau et le travail du Consortium et son programme au cours des cinq prochaines années devrait être guidé par les priorités africaines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Le travail doit inclure notre définition du FFI qui incorpore l&#039;évasion fiscale. Ce n&#039;est pas toujours la définition de nos partenaires en dehors de l&#039;Afrique. Nous devons nous en tenir à cela parce que c&#039;est une grande source de pertes, surtout en matière de prix de transfert », ont déclaré les représentants des institutions participantes&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« L&#039;idée que le consortium est soutenue par une approche  « grande tente » est typiquement africaine; C&#039;est la bonne chose à faire, mais nous devons nous assurer que c&#039;est notre tente et que les autres que nous invitons dans la tente restent nos invités afin que nous puissions conduire notre propre agenda. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants ont salué le plan du projet visant à permettre aux membres du consortium de travailler aux niveaux national, régional et mondial dans leurs tentatives pour éradiquer  les FFI d&#039;Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Consortium, qui exploitera les partenariats, constitue une plateforme pour les efforts de suivi visant à endiguer les FFI, a un calendrier chargé d&#039;activités, y compris la création d&#039;une Unité FFI, qui devrait évoluer en un Centre africain de transparence financière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L&#039;atelier a rassemblé  des représentants de la Commission de l&#039;Union africaine (CUA), de la Commission Economique pour l&#039;Afrique, de la Banque africaine de développement (BAD), de la Fondation africaine de renforcement des capacités, de l&#039;Institut africain pour l&#039;envoi des fonds, de l’Union panafricaine des avocats, de la Fondation Thabo Mbeki, de la Open Society Foundation et le Tax Justice Network-Africa, du Centre africain pour le développement des minéraux, et du Centre africain pour les politiques commerciales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;br /&gt;La Section des communications &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt;BP 3001 &lt;br /&gt;Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt;Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt;Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:ecainfo@uneca.org&quot;&gt;ecainfo@uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 25 Nov 2016 11:09:26 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">12379 at https://archive.uneca.org</guid>
 <comments>https://archive.uneca.org/fr/stories/la-cea-et-ses-partenaires-sengagent-%C3%A0-lutter-contre-les-ffi-%C3%A0-lissue-de-latelier-%C3%A0-nairobi#comments</comments>
</item>
</channel>
</rss>
