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 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - CLPA 2019</title>
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 <title>La conférence sur le foncier s’achève sur un appel à l’action pour aider à éradiquer la corruption du secteur foncier</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abidjan, Côte d’Ivoire, le 29 novembre 2019 (CEA) – L’édition 2019 de la Conférence sur les politiques foncières en Afrique s’est achevée ce vendredi, à Abidjan, avec des institutions universitaires s’engageant à collaborer avec les chefs traditionnels pour trouver des solutions aux défis de la gouvernance foncière sur le continent dans un effort visant à éradiquer la corruption du secteur foncier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les parties prenantes ayant assisté à la conférence de cinq jours ont lancé divers appels à la fin de la réunion, mais l’appel le plus retentissant a sans doute été celui lancé par les chefs traditionnels du continent qui se sont engagés à examiner les pratiques et croyances culturelles qui empêchent depuis longtemps les femmes d’accéder à la terre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La culture est dynamique et change. Nous nous engageons à prendre en compte la problématique hommes-femmes et à utiliser des processus décisionnels inclusifs », déclare Son Altesse Royale, M. Drani Stephen Izakare, ajoutant qu’il est urgent que les systèmes judiciaires africains officialisent le rôle des chefs traditionnels dans la gestion des terres et les mécanismes de résolution des conflits.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les chefs traditionnels s’engagent également à lutter contre la corruption au sein de leurs institutions traditionnelles ; et appellent à la création de plus de synergies et une collaboration plus étroite avec le gouvernement et les institutions de l’administration foncière afin de garantir que les services de l’administration foncière ne présentent pas d’opportunités de corruption.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ils conviennent que les institutions d’administration foncière sur le continent devront être renforcées afin d’en améliorer les compétences.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants appellent les gouvernements à mettre en place des politiques s’ils n’existent pas et à revoir celles qui existent déjà afin qu’elles puissent être en phase avec les expériences sur le terrain et les réalités actuelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les gouvernements sont également invités à s’assurer que les politiques et les lois tiennent compte des intérêts des jeunes, des femmes et des autres groupes marginalisés ; encourager une utilisation des sols durable et respectueuse du climat, et mettre en place des mécanismes de gestion des ressources transfrontalières.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les universités s’engagent à revoir les programmes d’études afin de les aligner sur les directives de l’Union africaine en matière d’amélioration des connaissances dans le secteur foncier ; élaborer des cours, des ateliers, des séminaires et des réunions de courte durée pour traiter, entre autres, des problèmes liés à la corruption dans le secteur foncier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les Organisations de la société civile annoncent qu’elles travailleront de concert avec d’autres partenaires pour mener diverses actions sur le terrain, notamment en plaidant en faveur de l’élaboration et de la mise en œuvre de politiques et de systèmes exhaustifs visant à réduire ou à éliminer la corruption dans le secteur foncier en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans leur appel à l’action, les OSC déclarent qu’elles continueront à jouer le rôle de chiens de garde, renforçant la transparence et la responsabilité en profilant les cas de corruption et en documentant l’incidence de la corruption sur la vie et les moyens de subsistance des femmes et des hommes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ses remarques de clôture, le Ministre ivoirien de l’agriculture et du développement rural, Kouassi Kobenan Adjoumani, remercie la Banque africaine de développement (BAD), la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA) d’avoir organisé la conférence et pris les devants dans la mise en œuvre du programme de l’UA sur le foncier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« J’aimerais également exhorter tous les pays africains à maintenir la solidarité nécessaire pour mettre en œuvre des politiques foncières susceptibles de nous aider en tant que continent à atteindre les Objectifs de développement durable de notre population », dit-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour sa part, l’Ambassadrice de la CUA, Josefa Sacko, la Commissaire en charge de l’économie rurale et de l’agriculture, prie les États membres de l’Union africaine à œuvrer en faveur de l’accès à la terre et de la sécurité des régimes fonciers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ne laissons personne pour compte, précise-t-elle, ajoutant que, même si les régimes fonciers diffèrent d’un pays à l’autre, « nous pouvons nous appuyer sur nos points communs et mettre en synergie nos efforts collectifs pour faire la différence pour les nombreux hommes et femmes dont la vie dépend de la terre ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Revenons à nos représentants législatifs et gouvernementaux et influençons le changement qui créera des systèmes de gouvernance foncière durables et réactifs », affirme la Commissaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cosmas Milton Obote Ochieng, Directeur du Centre africain des ressources naturelles, à la BAD, mentionne que la conférence a mis en évidence de nombreuses opportunités et difficultés dans le secteur de la gouvernance et de la gestion foncières en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Une gouvernance foncière saine en Afrique, dit-il, a peu de chance de réussir sans le leadership et l’appui des chefs traditionnels.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous nous réjouissons à l’idée de voir des actions concrètes à la suite de cette conférence », précise M. Obote, appelant les gouvernements, les chefs traditionnels et les autres parties prenantes à unir leurs efforts pour trouver des voies qui permettront d’éliminer la corruption du secteur foncier, ce qui est, selon lui, au centre du développement socio-économique durable du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La conférence biennale a eu lieu sous le thème, &lt;em&gt;« Remporter la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : voie durable pour la transformation de l’Afrique »&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 12:58:33 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>La politique foncière en Afrique : Un groupe d’experts appelle à une « gestion des terres juste et efficace »</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abidjan, Côte d’Ivoire, le 27 novembre 2019 - Les experts participant à la conférence 2019 sur les politiques foncières en Afrique appellent à une gestion juste et efficace des terres pour soutenir les efforts de transformation du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La troisième édition de la conférence sur les politiques foncières en Afrique, se déroulant actuellement dans la capitale ivoirienne, Abidjan, est co-organisée par l’Union africaine, la Commission économique pour l’Afrique et la Banque africaine de développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chaque orateur a partagé ses réflexions sur les défis auxquels le secteur foncier fait face et ses connaissances sur la gestion juste et efficace des ressources naturelles dans les États africains. Le panel était composé de Angela Thokozile Didiza, Ministre de l’agriculture et de la réforme foncière de l’Afrique du Sud ; Michael Lipton, Professeur d’économie à l’Université de Sussex ; Bitange Ndemo, Professeur à l’Université de Nairobi et Ali Mufurui, Fondateur et PDG d’Infotech Investment Group.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Angela Didiza déclare : « Il est tout simplement essentiel que les femmes aient accès à la terre. Des politiques claires doivent être mises en place pour assurer la mise en œuvre des recommandations en matière de gestion des terres ». Dans ses remarques, le Professeur Lipton appelle à « une approche démocratique » afin d’éviter l’arbitraire dans la gestion des terres et de protéger également les intérêts des propriétaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bitange Ndemo souligne la nécessité d’adopter des choix technologiques appropriés pour une gestion efficace des terres. « Nous ne pouvons pas rendre les petites exploitations agricoles productives. C’est pourquoi nous devons trouver le moyen de les transformer en grandes exploitations. Nous devons décentraliser le système de gestion des terres et définir clairement ce dont nous avons besoin au cours des dix prochaines années ; c’est la bonne façon d’améliorer le système ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous avons aggravé le système en émettant des titres de propriété. Donner un bout de terrain avec un titre de propriété n’est pas le moyen de résoudre le problème ; le véritable problème est de savoir à quoi il servira. La terre a une durée de vie et nous devons travailler à bien l’utiliser pour fournir le maximum d’avantages à l’ensemble de la communauté. Le besoin le plus urgent à présent est de repenser cette façon de gérer le problème foncier », affirme Ali Mufurui.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le thème clé du dialogue de cette année est : « Remporter la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : voie viable pour la transformation de l’Afrique ».&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 28 Nov 2019 20:17:39 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>L’optimisation et l’utilisation innovante des terres sont essentielles à la transformation économique de l’Afrique, selon Ali Mufuruki</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abidjan, Côte d’Ivoire, le 26 novembre 2019 (CEA) – L’Afrique doit repenser la manière dont elle utilise ses ressources en terres pour garantir l’optimisation et l’utilisation innovantes qui contribueront à stimuler la transformation économique du continent, déclare Ali Mufuruki, Président et PDG &lt;em&gt;d’Infotech Investment Group LTD&lt;/em&gt;, de Tanzanie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lors de l’édition 2019 de la Conférence sur les politiques foncières en Afrique, M. Mufuruki indique que l’avenir des populations africaines dépend de la capacité de ses dirigeants à se concentrer sur les défis les plus importantes, en particulier les investissements créateurs d’emplois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La terre, dit-il, est essentielle à la croissance économique, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté sur tout le continent, mais l’attribution de titres n’est pas aussi importante que celle préconisée par de nombreux acteurs du secteur foncier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« J’estime que nous avons trop investi pour tenter de corriger les torts et les bouleversements historiques causés par la violence, le climat et les accidents survenus au cours de l’année. Dans nos efforts de restitution, il semble que nous ayons pensé que la solution à nos problèmes consiste à céder des terres à des particuliers, car naturellement, les êtres humains aiment s’accaparer, et plus ils en ont et mieux ils se sentent », affirme M. Mufuruki.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il dit que tout le monde ne s’intéresse pas à l’agriculture, ajoutant que les abondantes ressources terrestres du continent peuvent être utilisées de manière optimale pour d’autres investissements générateurs de revenus dans le tourisme et les mines, par exemple.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Diviser une terre en un milliard d’individus peut ne pas être utile, car tous ceux qui veulent une terre n’ont pas la capacité de la transformer de manière économique. Certaines personnes ont juste besoin d’un logement. Avec la nouvelle élite distributive au sein de nos pays, la terre n’est devenue qu’un instrument de contrôle politique et social », révèle M. Mufuruki.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il déclare que l’Afrique a négligé le fait que la terre signifie plus « que l’obtention d’un document disant que vous en êtes le propriétaire ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« En Allemagne, par exemple, la terre est une source de richesse énorme pour la société, pas seulement pour les individus comme on le voit en Afrique. C’est pourquoi en Europe, si vous utilisez la terre de manière à nuire à autrui, les gens ont le droit de vous poursuivre en justice », affirme l’homme d’affaires tanzanien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il dit qu’il est regrettable que l’Afrique, avec 60% des terres inutilisées dans le monde, soit la plus affamée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Comment pouvons-nous être riches en terres mais pauvres en réalité ? Nous focalisons-nous sur les mauvais objectifs ? La terre nous empêche-t-elle de nous attaquer aux vrais problèmes », demande-t-il, ajoutant que le problème de la corruption foncière ne se résout pas en donnant des titres de propriété à la seule population.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Conformément au cadre et aux lignes directrices sur la politique foncière en Afrique approuvés par les États membres en 2009, le Centre africain sur la politique foncière préconise de documenter tous les forfaits de droits fonciers sur des parcelles afin de protéger les droits de ceux qui revendiquent des terres. Ces droits incluent la propriété, l’abri des ressources foncières, etc. La documentation de l’accent mis sur les droits fonciers s’étend aux terres communales et contribue grandement à la lutte contre le droit des femmes à l’accès à la terre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Rejoignez la conversation sur Twitter #CLPA2019&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 27 Nov 2019 05:25:16 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Avec une meilleure gouvernance foncière, l’Afrique peut cesser de dépenser 35 milliards de dollars par an en importations de produits alimentaires</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abidjan, Côte d’Ivoire, le 26 novembre 2019 (CEA) - En tant que continent riche avec de vastes ressources agricoles et foncières, l’Afrique pourra être en mesure de nourrir son peuple sans problème, déclare Benjamin Laag, Conseiller pour la coopération économique à l’Ambassade d’Allemagne, à Abidjan, dans ses remarques, lors de l’édition 2019 de la Conférence sur les politiques foncières en Afrique (CLPA2019) en cours.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Laag dit qu’en raison des progrès technologiques réalisés dans l’agriculture, dans les sciences géospatiales et dans d’autres secteurs fonciers pertinents, les outils sont disponibles pour mettre en œuvre des politiques garantissant la mise en œuvre de politiques foncières équitables et durables dans tous les pays du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Presque tout le monde sur le continent a été touché par la corruption et très souvent, la distribution et l’enregistrement des terres agricoles et urbaines en sont la raison », dit-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il souligne l’importance d’une bonne gouvernance foncière ainsi que d’une administration efficace des terres et d’une gestion durable de celles-ci pour le continent africain, qui dépense plus de 35 milliards de dollars américains par an pour importer des produits alimentaires de l’Ouest.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il indique que le Gouvernement allemand a soutenu les efforts fournis par l’Afrique pour lutter contre la corruption foncière dans ses programmes bilatéraux et mondiaux sur le foncier, ainsi que par des initiatives de transparence telles que la Matrice foncière et le Portail foncier, ainsi que par le financement du Programme de Transparency International sur le Foncier et la corruption en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Les données et la recherche sur les liens existant entre la terre et la corruption sont maintenant disponibles et je suis personnellement impatient d’entendre les participants présenter leurs conclusions », affirme Laag.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« S’attaquer à la corruption foncière est un sujet important mais sensible et cette conférence a le courage d’en parler », ajoute-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous avons besoin de solutions africaines aux défis africains. Et à cet égard, l’Allemagne se félicite des efforts considérables que l’UA fournit, par l’intermédiaire du Centre africain sur la politique foncière et d’autres institutions, pour promouvoir et mettre en œuvre le programme de l’UA sur le foncier », déclare-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des experts et responsables du foncier, des représentants de la société civile, des chefs traditionnels, des institutions des Nations Unies et des organisations apparentées prennent part à la conférence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Suivez la conversation sur Twitter : #CLPA2019&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 26 Nov 2019 18:26:51 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>La lutte contre la corruption dans le secteur foncier doit être soutenue par une gouvernance foncière efficace</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abidjan (Côte d’Ivoire), 25 novembre 2019 - L’édition 2019 de la Conférence sur les politiques foncières en Afrique a débuté ce lundi, avec des appels retentissants en faveur d’une gouvernance foncière efficace, essentielle pour lutter contre la corruption et concrétiser la vision continentale de l’Afrique définie dans l’Agenda 2063. Le thème de la troisième conférence biennale a pour thème principal, &lt;em&gt;« Remporte la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : voie viable pour la transformation de l’Afrique ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans sa remarques lors de la Conférence sur les politiques foncières en Afrique de 2019 (CLPA2019), Stephen Karingi, Directeur de la Division de l’intégration régionale, des infrastructures et du commerce, à la Commission économique pour l’ Afrique, déclare : « La bonne gouvernance foncière est essentielle pour atteindre les Objectifs de développement durable, car elle contribue à éradiquer la pauvreté et la faim ; promouvoir une agriculture durable ; faire avancer l’égalité entre les hommes et les femmes et l’autonomisation des femmes ; et promouvoir une croissance économique inclusive ; entre autres objectifs de développement ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il souligne toutefois que l’insécurité juridique mine non seulement la confiance des entreprises, mais peut également favoriser la corruption. Il met également l’accent sur le fait que les systèmes non développés avec des processus administratifs complexes et peu clairs contribuent au manque de transparence et de responsabilité dans l’administration des terres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ces conditions, indique Karingi, augmentent le risque de corruption. Dans le secteur foncier, cela a de profondes implications pour le développement de l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour sa part, l’Ambassadrice Josefa Sacko, Commissaire en charge de l’économie rurale et de l’agriculture, à la Commission de l’Union africaine, dit : « Pour remporter la lutte contre la corruption, nous devons nous assurer que la terre soit équitablement distribuée et accessible à tous, plus particulièrement aux femmes, aux jeunes et autres groupes vulnérables. Les femmes continuent de contribuer de manière significative à la production agricole en Afrique, mais dans certaines circonstances, elles ne peuvent pas jouir de leurs droits à la terre. C’est donc une réalité que les femmes et les hommes ne jouissent toujours pas des mêmes droits sur la terre ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« En tant que facteur de production, la plupart des activités de subsistance et de développement sont entreprises sur les sols ; nous devons veiller à ce que la manière dont les terres sont distribuées et utilisées joue un rôle essentiel dans la promotion du développement durable et la réalisation de la paix et de la stabilité sur le continent », affirme-t-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, déclare pour sa part qu’une politique foncière saine est essentielle à la croissance économique, la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté sur tout le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Elle peut catalyser la croissance de la productivité agricole grâce à la sécurité du régime foncier et à la protection des droits fonciers, ce qui peut accroître les opportunités d’investissements fonciers », dit-il, ajoutant que les systèmes d’administration des terres dans de nombreux pays du continent sont largement caractérisés par des infrastructures et des pratiques de gestion médiocres causés par la corruption.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La corruption est vraiment coûteuse dans tous les sens du terme. Et cela frappe plus durement les plus pauvres, en particulier les femmes, ce qui perpétue l’inégalité des revenus et entre les hommes et les femmes ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La conférence est organisée par la Banque africaine de développement en collaboration avec la Commission de l’Union africaine et la Commission économique pour l’Afrique. Des centaines de responsables gouvernementaux, de chefs traditionnels, d’experts fonciers, d’universitaires, de représentants de la société civile, d’institutions des Nations Unies et d’organisations partenaires y participent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 26 Nov 2019 08:14:23 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>La CEA, la CUA et la BAD lancent le groupe de travail thématique commun sur l’agriculture et la sécurité alimentaire, à Abidjan</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Abidjan (Côte d’Ivoire), le 25 novembre 2019 - La Commission économique pour l’Afrique (CEA), la Commission de l’Union africaine (CUA) et la Banque africaine de développement (BAD), sous les auspices du Bureau d’appui au secrétariat conjoint (JSSO), le Groupe de travail thématique commun sur l’agriculture et la sécurité alimentaire (TTT) en marge de la Conférence sur la politique foncière en Afrique, tenue à Abidjan, en Côte d&#039;Ivoire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le but de cette initiative est de renforcer le partenariat stratégique pour accélérer la transformation de l’Afrique et servira de plate-forme pour le partage d’informations et de connaissances.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Groupe de travail thématique sur l’agriculture et la sécurité alimentaire concentrera ses travaux principalement sur l’appui aux pays africains et aux Commissions économiques régionales (CER) pour la mise en œuvre d’initiatives communes pour les Parcs agroalimentaires en Afrique (CAAPS) et les Zones de transformation des cultures de base (SAPZ).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Josefa Leonel Correia Sacko, Commissaire en charge de l’économie rurale et de l’agriculture, à la Commission de l’Union africaine, déclare : « D’ici 2025, si nous pouvons concentrer 70% de nos efforts à vaincre la faim sur le continent, ce sera une grande réalisation », et ajoute que le groupe de travail thématique conjoint qui rassemble la CEA, la BAD et l’UA « est la meilleure voie à suivre pour atteindre réellement nos objectifs ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour sa part, Stephen Karingi, Directeur de la Division de l’intégration régionale et du commerce, à la CEA, salue l’initiative et évoque le domaine prioritaire que suscite la Zone de libre-échange continentale africaine, en notant : « La ZLECA ne peut être un succès une sans agriculture et sécurité alimentaire ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le groupe de travail thématique se concentrera sur les domaines&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Coordination du développement des systèmes semenciers&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Zones spéciales de transformation agro-industrielle et Zones africaines de transformation des cultures communes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Laboratoires de sécurité alimentaire et Agence de sécurité alimentaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Accès aux services de mécanisation agricole pour les femmes&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Réforme de la politique foncière africaine.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 25 Nov 2019 18:05:16 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>La Conférence sur les politiques foncières en Afrique axée sur la lutte contre la corruption</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, Éthiopie, 31 octobre 2019 (CEA) - La troisième édition de la Conférence sur la politique foncière en Afrique (CLPA-2019) qui se réunira sous le thème, « Gagner la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : Une voie durable pour la transformation de l’Afrique ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La conférence, prévue pour novembre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, est un évènement politique et d’apprentissage visant à renforcer les capacités en matière de politique foncière en Afrique grâce à un accès renforcé des connaissances et des informations sur l’élaboration et la mise en œuvre de la politique foncière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le thème, « Gagner la lutte contre la corruption dans le secteur foncier : Une voie durable pour la transformation de l’Afrique », soutient la déclaration de l’Union africaine consacrant 2019 à l’année de la lutte contre la corruption.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La corruption est un obstacle majeur aux efforts de promotion de gouvernance, de transformation socio-économique, de paix, de sécurité et de droits de l’homme. Combattre la corruption en renforçant la bonne gouvernance foncière au moyen de politiques et d’institutions solides est essentiel à la réalisation de &lt;em&gt;« L’Afrique que nous voulons »&lt;/em&gt;, comme le prévoit l’Agenda 2063 de l’Union africaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous sommes heureux que le thème de l’Union africaine choisi cette année soit la lutte contre la corruption sur le continent. La corruption dans la gouvernance foncière est monnaie courante dans de nombreux pays africains et la conférence nous éclairera pour trouver des moyens de remédier aux défis de gouvernance foncière ayant conduit à de hauts niveaux de corruption », indique M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Joan Kagwanja, du Centre africain sur les politiques foncières (ALPC), de la Commission économique pour l’Afrique (CEA).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle affirme que la corruption porte généralement atteinte à la stabilité sociale, aux investissements, à une croissance économique diversifiée et au développement durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Si nous voulons atteindre les Objectifs de développement durable et les aspirations de l’Agenda 2063 du continent, nous devons nous unir en tant qu’Africains par le biais de nos institutions et en tant qu’individus pour lutter contre la corruption qui continue d’affecter nos plans de développement », ajoute M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Kagwanja.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La troisième édition de la Conférence sur la politique foncière en Afrique est organisée par le Centre africain sur les politiques foncières en Afrique, initiative conjointe de la Commission de l’Union africaine, de la Banque africaine de développement et de la CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La conférence, qui se tiendra du 25 au 29 novembre 2019, attirera plus de 450 participants, dont des représentants des gouvernements, des chefs traditionnels, des Organisations de la société civile, des législateurs, des universitaires et des responsables d’institutions de développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus d’informations, veuillez visiter &lt;a href=&quot;https://uneca.org/alpc&quot;&gt;https://uneca.org/alpc&lt;/a&gt; et / ou contacter &lt;a href=&quot;mailto:eca-africalandconference@un.org&quot;&gt;eca-africalandconference@un.org&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;mailto:africalandconference2019@afdb.org&quot;&gt;africalandconference2019@afdb.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 14 Nov 2019 06:54:46 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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