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 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - Southern Africa</title>
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 <title>Le BSR-AA soutient la validation d’un projet de modèle de financement pour les micro, petites et moyennes entreprises au Royaume d’Eswatini</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lusaka, Zambie, le 19 novembre 2020 - Le Gouvernement du Royaume d’Eswatini, par l’intermédiaire du Ministère du commerce et de l’industrie, demande un appui technique à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) dans le but de développer un modèle de financement inclusif pour les besoins des MPME. En août 2020, une réunion nationale des parties prenantes a été convoquée pour examiner un projet initial par le biais d’une plate-forme inclusive permettant un dialogue ouvert entre les principales composantes de l’écosystème des MPME à Eswatini.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion de validation avait pour objectif d’examiner le projet de rapport de la réunion consultative d’août et de délibérer sur les étapes clés de la mise en œuvre du cadre proposé. Les participants à la réunion ont examiné le rapport, vérifié l’exactitude des informations qu’il contient, identifié les lacunes potentielles, fourni les contributions nécessaires et proposé les amendements qui devront servir de base à la finalisation du rapport, à son approbation et son lancement ultérieurs par le Gouvernement du Royaume d’Eswatini. La réunion a également permis aux parties prenantes de dialoguer, de créer des réseaux et de favoriser la coordination afin de soutenir la mise en œuvre du modèle de financement pour les MPME.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans sa déclaration liminaire, le Directeur par intérim du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe, Sizo Mhlanga, reconnaît la collaboration avec le Gouvernement du Royaume d’Eswatini par l’intermédiaire de la Direction des MPME du Ministère du commerce et de l’industrie (MCIT), dans la conduite de cette activité qui a abouti à la réunion de validation. Il espère que la réunion de validation identifiera et comprendra les obstacles critiques à l’accès des MPME au financement dans le Royaume et aboutira à un plan d’action complet et holistique qui résoudra ces contraintes et permettra une croissance durable et inclusive des entreprises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il fait remarquer que « la présentation du rapport n’est pas la fin du processus et l’élaboration d’un modèle n’est que la première étape d’un long processus. Pour que les cadres contribuent aux résultats souhaités, ils doivent être mis en œuvre efficacement, ce qui nécessite l’identification et la résolution des obstacles à la mise en œuvre. Les expériences de la région et au-delà montrent qu’une fois les politiques adoptées, la mise en œuvre telle qu’elle est envisagée devient un défi ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion était présidée par M. Mluleki Sakhile Dlamini, Directeur, MPME (MCIT), qui a présenté un aperçu de l’environnement des MPME au Royaume d’Eswatini. Il remercie le BSR-AA d’avoir aidé à la production d’une solution sur mesure à la question de l’accès des MPME au financement. Il exprime son espoir de voir la mise en œuvre de la proposition relancer l’économie du pays en promouvant un secteur des MPME dynamique, « qui est la colonne vertébrale de l’économie du pays et la clé de la croissance économique et de la création d’emplois », ajoute-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le projet de rapport a été présenté par le consultant de la CEA, M. Vinaye Ancharaz, qui indique que l’étude commandée vise à entreprendre une analyse de la situation du secteur des MPME au Royaume d’Eswatini, analyser les opportunités et les défis auxquels les MPME sont confrontées, en particulier pour accéder au financement et présenter des modèles comparatifs, y compris les expériences, les leçons et les approches innovantes d’autres pays sur le financement des MPME et proposer un modèle de financement complet et inclusif pour les MPME. Il cite une enquête réalisée en 2017 par FinScope qui estimait qu’environ 70 000 MPME au Royaume d’Eswatini employaient plus de 90 000 personnes (21% de la main-d’œuvre) et contribuaient à 50% au PIB. Le rapport a également révélé que 75 pour cent des MPME appartenaient à des entrepreneurs indépendants, sans création d’emplois ; 74 pour cent des habitants des zones rurales et environ la même proportion étaient dirigés par des femmes. M. Ancharaz fait remarquer que l’enquête indique que si les MPME ont le potentiel de contribuer beaucoup plus au développement économique et à la réduction de la pauvreté au Royaume d’Eswatini, ce n’est pas le cas actuellement car l’écosystème des MPME ne produit pas les effets souhaités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ses recherches indiquent que « le problème auquel les MPME sont confrontées est davantage un manque de préparation pour accéder au financement que la disponibilité du financement lui-même. Le rapport a confirmé que les MPME au Royaume d’Eswatini ne sont pas en tant que telles confrontées au problème de l’accès au financement, mais plutôt au manque de demandes effectives des MPME auprès des banques car elles ne soumettent pas les informations financières et commerciales requises. De plus, Eswatini fonctionne sur un système de caisse et, par conséquent, la plupart des MPME ne détiennent pas de comptes bancaires, ce qui rend difficile pour les banques d’offrir un crédit en raison de l’incapacité de surveiller les clients informels.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les résultats de la réunion comprenaient : une meilleure compréhension de la nature des réformes et des activités de renforcement des capacités qui devront ancrer la refonte des systèmes de financement et des programmes pour les MPME ; une appropriation accrue par les parties prenantes du processus de réforme ; une communication et une coopération renforcées entre les parties prenantes et entre les secteurs public et privé dans le processus d’élaboration des politiques et de mise en œuvre du cadre proposé ; un rapport validé sur un modèle de financement pour les MPME dans le Royaume d’Eswatini ; un cadre et un plan de mise en œuvre adoptés pour faciliter l’accès des MPME au financement dans le Royaume d’Eswatini.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants à la réunion, issus des parties prenantes nationales, y compris des représentants du gouvernement, des représentants du secteur privé (en particulier des MPME), du secteur financier et bancaire, des universités et instituts de recherche, des Organisations de la société civile, de l’équipe de pays des Nations Unies (UNCT), ainsi que des médias ont validé le rapport sous réserve de quelques modifications. Les participants espèrent que le modèle de financement validé des MPME a le potentiel de contribuer considérablement à l’emploi, à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté. En outre, les MPME axées sur l’innovation peuvent être un catalyseur de la transformation structurelle. Le Gouvernement du Royaume d’Eswatini reconnaît bien ce rôle et a intégré le développement des MPME dans sa Vision 2022 et la Stratégie nationale de développement (SND).&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique (CEA)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647, Lusaka, Zambie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contacts médias :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Lavender Degre,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chargée de la communication,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél. : +260 211 228502/5 Ext. 21307&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ligne directe : +260 211 376607&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email: &lt;a href=&quot;mailto:lavender.degre@un.org&quot;&gt;lavender.degre@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 24 Nov 2020 09:38:48 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>La 26ème réunion de l’ICSOE d’Afrique australe élit un nouveau bureau avec des appels à l&#039;assainissement budgétaire à moyen terme</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lusaka, Zambie, le 29 octobre 2020 (CEA) - La 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; réunion du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et experts (ICSOE) d’Afrique australe a élu le Lesotho à la présidence, le Malawi à la vice-présidence et l’Afrique du Sud à la présidence du Bureau. Les délégués et participants d’Angola, du Botswana, d’Eswatini, du Lesotho, du Malawi, de Maurice, du Mozambique, de la Namibie, de l’Afrique du Sud, de la Zambie et du Zimbabwe représentant les ministères de l’agriculture, du commerce, du développement économique, des finances, des affaires étrangères, de l’industrie et du commerce, ont participé au 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; ICSOE .&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ministre des finances du Royaume du Lesotho, Thabo Sofonea, a officiellement ouvert l’ICSOE, notant dans ses remarques que le nouveau Bureau assumait des responsabilités dans un contexte de COVID-19 qui a eu un impact négatif sur les problèmes socio-économiques en Afrique australe. Il déclare que, bien que la réponse actuelle à la pandémie passe par des mesures d’urgence sanitaire et d&#039;atténuation économique, un assainissement budgétaire et des réformes structurelles sont nécessaires pour rétablir l’équilibre extérieur, préserver la viabilité de la dette et stimuler une croissance inclusive à moyen terme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Ministre souligne qu’à cette fin, le Gouvernement du Royaume du Lesotho reconnaît le rôle central que joue le secteur privé, en particulier les Micro, petites et moyennes entreprises, dans le processus de relance orienté vers la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD). Conformément au thème de la réunion, « Politiques et stratégies pour une croissance et une création d’emplois efficaces induites par le secteur privé en Afrique australe », le Lesotho a placé au fil des années le secteur privé au centre des programmes et stratégies de développement économique dans le cadre du Plan national de développement stratégique (NSDP). Au sujet des aspirations internationales, continentales et régionales, l’Honorable Ministre fait remarquer que le thème est également cohérent avec les cadres de développement mondiaux et régionaux qui incluent les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies, l’Agenda 2063 de l’Union africaine, le Plan de développement stratégique indicatif régional de la SADC (RISDP) 2020-2030 et la Vision 2050 de la SADC ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En sa qualité d’Invité spécial, le Ministre des finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, note que la pandémie de COVID-19 a contraint de nombreux pays à étendre rapidement les filets de sécurité sociale afin de protéger les personnes vulnérables des effets négatifs de la pandémie. Il indique que le Gouvernement du Zimbabwe a mis en place une subvention alimentaire de 2,4 milliards de dollars zimbabwéens pour répondre aux besoins alimentaires d’au moins 1 million de personnes vulnérables pendant une période de huit mois. Cela comprend 200 000 propriétaires de micro-entreprises dont les activités ont été perturbées par le confinement. Il note en outre que la pandémie a contraint le Gouvernement à rechercher plus sérieusement des solutions nationales afin de répondre aux besoins pour faire face aux retombées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certaines des initiatives nationales comprennent : le lancement, le 2 avril 2020, de l&#039;Appel humanitaire national et international pour l’assistance avec un budget de 1,8 milliard de dollars américains pour le soutien au COVID-19 en collaboration avec les Nations Unies ; la mise en œuvre du Programme d’appui aux intrants des agriculteurs vulnérables, qui fournit des intrants agricoles gratuits à ses bénéficiaires ; sans oublier, l’aide aux Petites et moyennes entreprises (PME) pour ressusciter rapidement leurs entreprises et se remettre des effets du COVID-19 par le biais de la Société de développement des PME, la Banque des femmes et la banque d’autonomisation pour leur permettre d’aider les petites entreprises à accéder au fonds de roulement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au nom du président sortant, Sibonginkhosi Christopher Mavuso d’Eswatini, Chargé de la promotion au Ministère du commerce et de l’industrie d’Eswatinie, félicite le BSR – AA, de la CEA pour avoir fourni une assistance technique aux États membres dans le but d’accélérer la domestication de l’industrialisation régionale malgré les exigences de la pandémie de COVID- 19 qui a réduit les engagements physiques avec les États membres. Il félicite en outre le Secrétariat pour avoir facilité l’ICSOE pour les États membres dans le dialogue sur les questions du secteur privé, y compris les micro, petites et moyennes entreprises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant l’ouverture, M. Sizo Mhlanga, Directeur du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe (BSR - AA), fait remarquer dans son allocution de bienvenue que la pandémie a affecté la capacité de certains pays de s’acquitter de leurs obligations au titre du service de la dette et donc accéléré l’apparition de la non-viabilité de la dette. Il note que la crise de COVID-19 a en effet mis en évidence la nécessité d’accélérer le renforcement des capacités productives et la mise en œuvre de stratégies d’industrialisation nationales et régionales, ainsi que celle d’améliorer et de renforcer l’environnement commerciales afin de libérer des opportunités pour le secteur privé d’Afrique australe dans la sous-région. région et le reste du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout en faisant écho aux observations des effets néfastes de la pandémie sur l’économie locale, y compris sur l’emploi, les finances publiques et d’autres paramètres de développement socio-économique, le Coordonnateur résident des Nations Unies au Royaume du Lesotho, M. Salvator Niyonzima, reconnaît les efforts remarquables fournis par le gouvernement ainsi que par la communauté des partenaires de développement pour faire face aux retombées de la pandémie. Il assure les délégués du soutien technique continu aux États membres de la famille des Nations Unies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La représentante du Secrétaire général du COMESA, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Providence Mavubi, Directrice de l’industrie et de l’agriculture appelle à un renforcement continu de la collaboration entre les États membres, les Commissions économiques régionales (CER) et les partenaires de développement en vue des efforts régionaux en cours pour mettre en œuvre des politiques d’industrialisation inclusive plaçant le secteur privé au cœur de la croissance économique régionale et de la création d’emplois. Elle souligne le soutien apporté à la fois par la politique d’industrialisation du COMESA, la politique de contenu local et le cadre des micro, petites et moyennes entreprises pour ancrer la croissance du secteur privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La représentante de Bureau régional de l’Union africaine pour l’Afrique australe, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Myranda Lutempo, Chargée de mission principale, fait allusion à la nécessité de mettre en œuvre toutes les activités régionales au niveau continental pour assurer la durabilité. M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Lutempo indique que la Commission de l’Union africaine oeuvrait à promouvoir l’intégration économique et le développement du secteur privé par le biais de plusieurs projets phares clés au titre de l’Agenda 2063. Elle reconnaît également le « rôle essentiel que le secteur des Micro, petites et moyennes entreprises (MPME) joue dans une croissance économique inclusive et la création d’emplois durables ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion s’est terminée avec l’élaboration d’un document final qui a formulé des recommandations et lancé un appel aux États membres, aux Nations Unies et aux partenaires de développement afin qu’ils rassemblent des ressources pour renforcer l’environnement macroéconomique national et régional, créer une plate-forme pour la mise en œuvre de la ZLECA en Afrique australe, renforcer le rôle du secteur privé et rebâtir plus solide post-COVID-19.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique (CEA)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647, Lusaka, Zambie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Media Contacts:&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Lavender Degre,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Communication Officer,&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : +260 211 228502/5 Ext. 21307&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ligne directe : +260 211 376607&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:lavender.degre@un.org&quot;&gt;lavender.degre@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 20 Nov 2020 10:35:56 +0000</pubDate>
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 <title>La ZLECA s’attend à ce qu’il y ait plus de ratifications après l&#039;Angola</title>
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 <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 20:16:53 +0000</pubDate>
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 <title>La ZLECA s’attend à ce qu’il y ait plus de ratifications après l&#039;Angola</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, le 8 novembre 2020, CEA – L’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) attend plusieurs ratifications des pays membres suite au dépôt par l’Angola de son instrument de ratification auprès de l’Union africaine la semaine dernière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La ratification de l’Angola porte le nombre de pays à devenir État partie à l’Accord sur la ZLECA à 30. La décision de l’Angola intervient moins de deux mois avant le début des échanges, sur la base de l’Accord de la ZLECA, arrêté au 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2021 ; ce qui suscite ainsi l’espoir que davantage de pays suivront l’exemple de l’Angola avant la fin de l’année 2020.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La ratification de l’Angola a été accueillie avec enthousiasme par la Commission de l’UA, où le Commissaire au commerce de la CUA, Albert Muchanga, déclare : « Une nouvelle vague a été déclenchée et nous attendons la ratification de plus d’instruments dans les semaines à venir avant le début des échanges ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tous les regards sont désormais tournés vers les 24 pays signataires qui n’ont pas encore ratifié le traité : l’Algérie, le Bénin, le Botswana, le Burundi, le Cap-Vert, la République centrafricaine, les Comores, la République démocratique du Congo, la Guinée-Bissau, le Lesotho, le Libéria, la Libye, le Madagascar, le Malawi, le Maroc, la Mozambique, le Nigéria, les Seychelles, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, la Tanzanie, la Tunisie et la Zambie. L’Érythrée reste le seul pays à n’avoir pas encore signé l’Accord sur la ZLECA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Accord de la ZLECA est entré en vigueur le 30 mai 2019 après la ratification du traité par 22 pays - le nombre minimum requis par le traité. Les échanges devaient débuter le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juillet 2020, mais ont été reportés de six mois en raison de la pandémie de COVID-19.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La ZLECA vise à créer la plus grande zone de libre-échange au monde avec le potentiel de rassembler plus de 1,2 milliard de personnes avec un PIB de plus de 2 500 milliards de dollars et inaugurer une nouvelle ère de développement. Elle a le potentiel de générer une gamme d’avantages grâce aux économies d’échelle, à l’expansion des échanges, à la transformation structurelle, à l’emploi productif et à la réduction de la pauvreté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par le biais de son Centre africain pour la politique commerciale, la CEA a œuvré avec la CUA et les États membres pour approfondir l’intégration commerciale de l’Afrique et mettre efficacement en œuvre l’Accord par le biais d’un plaidoyer politique et l’élaboration de stratégies nationales. La CEA travaille également en étroite collaboration avec le Centre du commerce international (ITC), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et une sélection d’experts en commerce indépendants avec le soutien financier de l’Union européenne (UE) pour soutenir la mise en œuvre de la ZLECA à travers le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 10 Nov 2020 15:01:07 +0000</pubDate>
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 <title>La ZLECA et le commerce de services  en tête de l&#039;ordre du jour de la réunion du groupe spécial d’experts du BSR-AA</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/la-zleca-et-le-commerce-de-services-en-t%C3%AAte-de-lordre-du-jour-de-la-r%C3%A9union-du-groupe</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lusaka Zambie, 20 octobre 2020 (CEA) - Le Bureau sous-régional pour l’Afrique australe (BSR-AS), de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) a convoqué une réunion d’un groupe spécial d’experts sur le thème: « La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le commerce de services : opportunités et stratégies pour l’Afrique australe ». Cette réunion du groupe spécial d’experts (AEGM) s’est tenue en prélude à la 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; session du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et des experts (ICSOE) d’Afrique australe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’AEGM a réuni des hauts fonctionnaires et des experts en intégration régionale et commerce de services des États membres de la SADC, des représentants des secrétariats de la SADC et du COMESA, des représentants de la Commission de l’Union africaine, des institutions universitaires et de recherche, de la société civile, des organisations professionnelles, des institutions des Nations Unies et d’autres divisions et Bureaux sous-régionaux de la CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; ICSOE d’Afrique australe qui sera accueilli par le Gouvernement du Lesotho sous le thème, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Politiques et stratégies pour une croissance efficace et une création d’emplois induites par le secteur privé en Afrique australe&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; se déroulera virtuellement les 28 et 29 octobre 2020. Cet AEGM a généré des messages clés et des recommandations politiques qui seront présentés aux États membres pour approbation lors du 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; ICSOE et seront pris en compte dans le futur programme de travail du BSR-AA. À la lumière des négociations en cours sur la ZLECA, y compris dans le cadre du Protocole sur le commerce de services, l’AEGM a offert l’occasion d’informer les États membres sur l’état actuel des négociations sur le commerce de services dans le cadre de la ZLECA et a fourni une plate-forme de dialogue et de délibérations sur la manière dont la La région de l’Afrique australe peut mieux se positionner pour tirer parti des avantages potentiels de ladite Zone dans le commerce de services.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans son allocution de bienvenue, M. Sizo Mhlanga, Directeur du BSR-AA, qui indique que l’objectif principal de l’AEGM est de discuter de la manière dont l’Afrique australe peut tirer parti des opportunités de la ZLECA afin de développer un marché commercial de services compétitif, efficace et à haute valeur ajoutée qui peut promouvoir la croissance du secteur privé et créer des emplois décents dans la région. « Les délibérations de l’AEGM seront essentielles pour formuler des recommandations politiques sur la manière dont l’Afrique australe peut exploiter les opportunités de la ZLECA et son Protocole sur le commerce de services afin d’accélérer sa transformation structurelle et son développement durable », fait-il remarquer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il appelle les participants à saisir cette occasion pour informer les États membres de l’état des négociations sur le commerce de services dans le cadre de la ZLECA et, surtout, à réfléchir au type de réformes institutionnelles, réglementaires et de gouvernance qui devront être mises en place pour promouvoir le commerce régional et l’investissement intra-régional et la coopération dans le secteur de services dans la sous-région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion a été officiellement ouverte et présidée par M. Mluleki S. Dlamini, Directeur au Ministère du commerce et de l’industrie du Royaume d’’Eswatini, Président du 25&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; Bureau de l’ICSOE, qui félicite la CEA d’avoir adopté ce thème et d’avoir fourni une plate-forme visant à aborder le sujet important du commerce de services dans le cadre de la ZLECA. Il appelle les gouvernements, les décideurs et les praticiens du développement à reconnaître qu’une Afrique très bien intégrée est susceptible de libérer l’énorme potentiel économique inexploité de la région et de contribuer de manière significative à la transformation structurelle de ses économies et aux résultats du développement durable. Il note que l’adoption et l’entrée en vigueur de la ZLECA sont une réalisation clé et une étape importante dans le programme d’intégration continentale. « On constate avec satisfaction que nous avançons lentement mais sûrement vers l’Accord, avec plusieurs États membres préparant des stratégies pour sa mise en œuvre. La ZLECA est bien plus qu’une simple initiative d’accès aux marchés pour les biens et services. C’est un levier visant  à stimuler l’industrialisation, la diversification économique et le développement durable de l’Afrique. Cet Accord offrira d’immenses opportunités aux entreprises africaines. Il contribuera à consolider le marché continental, permettant au secteur privé de tirer pleinement parti des chaînes de valeur à travers le continent et d’exploiter des économies d’échelle significatives. La ZLECA contribuera en effet au développement de chaînes de valeur régionales sur le continent et ouvrira des débouchés pour les MPME », conclut-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ouverture officielle a été suivie d’une présentation sur « la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le commerce de services : Opportunités et stratégies pour l’Afrique australe », faite par le Consultant de la CEA, M. Paul Baker. Le rapport fait allusion au secteur des services comme étant le secteur le plus dynamique et le plus prometteur d’Afrique australe. « Les services gagnent constamment en parts de marché en tant que moteur clé de toute économie. Alors que la contribution de l’agriculture au PIB est passée de 17,5% en 2000 à 15,3% en 2019, on s’attend à ce que le secteur des services devienne de plus en plus important, ce qui entraînera à la fois une amélioration des exportations du secteur des services et une augmentation de la richesse », informe-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon sa présentation, la ZLECA peut changer la donne pour la région africaine. Avec 54 Parties contractantes et devant devenir opérationnel le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 2021, la ZLECA créera un marché consolidé de 1,2 milliard de personnes et une économie de 2 500 milliards de dollars américains pour les biens et services, avec la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires. Il recommande que, pour que l’Afrique australe bénéficie d’un marché commercial de services, les contraintes liées à l’offre et aux politiques doivent être abordées, telles que l’accès limité au financement, les perspectives limitées de desservir les marchés étrangers sans présence établie, la faiblesse des infrastructures et l’accès limité aux réseaux et aux installations institutionnelles. nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du Protocole sur le commerce de services.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au cours de la deuxième session, les experts régionaux y participant ont donné un aperçu des services et un marché commercial de services en Afrique australe. M. Malcom McKinnon, Conseiller principal en politique commerciale, Secrétariat de la SADC, souligne le rôle des services dans la fabrication et note le prix élevé des services dans la SADC. M. Andrew Mold, Chef du groupe de la ZLECA et de l’intégration régionale, Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Est (BSR-AE) souligne l’importance de développer un marché de services régional compétitif pour garantir que les avantages soient transmis aux consommateurs. Et cite l’étude économétrique du BSR-AE, de la CEA qui a montré que « les mesures prises en Afrique de l’Est ont conduit à une augmentation de 65% des services bilatéraux dans le commerce et l’Afrique de l’Est a démontré le plus fort avantage comparatif ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur l’état d’avancement des négociations sur le commerce de services dans le cadre de la ZLECA en Afrique australe, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Beatrice Chaytor, Experte principale sur le commerce de services, au Département du commerce et de l’industrie, de la Commission de l’Union africaine a présenté l’état des négociations sur le commerce de services dans le cadre de la ZLECA. Elle informe la réunion que tous les pays africains ont signé l’Accord établissant la ZLECA (à l’exception de l’Érythrée) et que la CUA les soutient dans la négociation de mesures affectant le commerce de services. L’appui comprend une formation aux techniques de négociation et aux offres et demandes, des études sur le commerce de services et la réalisation d’audits réglementaires. M. Christopher Onyango, Directeur de la politique commerciale, au Secrétariat du COMESA a présenté une comparaison de l’état d’avancement des négociations sur le commerce de services dans le cadre des diverses Communautés économiques régionales (CER). Les principaux négociateurs de la ZLECA de Maurice, du Lesotho et de la Zambie ont rendu compte de l’état des négociations sur le commerce de services dans leurs pays respectifs. Les offres d’accès aux marchés de Maurice dépassent les engagements de l’Accord général sur le commerce de services (AGCS) ; le Lesotho a inscrit des engagements sectoriels spécifiques dans presque tous les secteurs de services, tandis que la Zambie a l’intention de faire des offres sur les cinq secteurs de services prioritaires de la ZLECA, à savoir les services aux entreprises, les services liés au tourisme et aux voyages, les transports, les communications et les services financiers.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au sujet des possibilités et des stratégies pour que l’Afrique australe puisse tirer parti du commerce de services dans le cadre de la ZLECA, le représentant de la CNUCED, entre autres, souligne l’appui technique que la CEA et la CNUCED fournissent aux États membres pour le développement de chaînes de valeur régionales des services, dans le cadre d’un Projet de compte de développement des Nations Unies. M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Trudi Hartzenberg, Directrice exécutive du Centre de droit commercial (TRALAC) pour l’Afrique australe, souligne la nécessité de créer un écosystème réglementaire cohérent en interne dans le commerce de services entre les CER et la ZLECA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Jason Theede, Spécialiste principal de la mobilité de la main-d’œuvre et du développement humain, Organisation internationale pour les migrations (OIM), s’attarde sur le lien existant entre le commerce de services et la mobilité de la main-d’œuvre et fait remarquer le caractère critique de la mobilité intra-régionale de la main-d’œuvre pour tirer parti des avantages de la ZLECA. Il appelle également tous les acteurs à reconnaître le travail comme un service régulier qui peut servir de base à de futurs accords bilatéraux. M. Quan Zhao, Conseiller en politique commerciale, Division du développement des marchés, Centre du commerce international (CCI), insiste sur l’importance et le rôle potentiel de la numérisation dans la stimulation du commerce de services en Afrique australe. Il informe des défis à relever par la région pour tirer efficacement parti de la numérisation afin de renforcer le commerce de services, par exemple, la nécessité d’améliorer les infrastructures numériques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ses remarques de clôture, le Président, M. Mluleki S. Dlamini, félicite les participants de l’AEGM d’avoir fourni aux États membres une mise à jour de l’état des négociations sur le commerce de services ainsi que des discussions stimulantes sur des questions litigieuses susceptibles d’empêcher une rapide finalisation de ces négociations et sur le type de structures institutionnelles, réglementaires et de gouvernance qui devront être mises en place pour promouvoir le commerce intra-régional, l’investissement et la coopération dans les secteurs des services ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les recommandations de l’AEGM permettront de mieux comprendre les défis et les opportunités auxquels font face les États membres du BSR-AA dans le développement de secteurs de services commerciaux compétitifs, efficaces et à haute valeur ajoutée pouvant leur permettre de tirer profit de la ZLECA. La réunion a également contribué à renforcer le débat et le dialogue sur l’intégration régionale et à orienter la réflexion sur les actions nécessaires visant à accélérer le rythme de l’intégration régionale en Afrique australe afin que les États membres puissent mieux profiter de la ZLECA pour atteindre leurs objectifs de développement national, les ODD et l’Agenda 2063.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647, Lusaka, Zambie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus d’informations, veuillez contacter :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lavender Degre&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chargée de communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;CEA&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Contact : &lt;a href=&quot;mailto:Lavender.degre@un.org&quot;&gt;Lavender.degre@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : (+260) 966797779&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 29 Oct 2020 19:24:19 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Le Bureau de la CEA pour l’Afrique australe convoquera une réunion virtuelle de deux jours de l’ICSOE</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lusaka, Zambie, le 27 octobre 2020 (CEA) – Le Bureau de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) pour l’Afrique australe organisera la 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; réunion du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et des experts (ICSOE) pour l’Afrique australe. Cette édition qui a pour thème &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Politiques et stratégies pour une croissance efficace et une création d’emplois induites par le secteur privé&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt; »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, se déroulera virtuellement, du 28 au 29 octobre 2020. La réunion de deux jours, qui sera présidée par le nouveau Président du Comité, le Gouvernement du Royaume du Lesotho, se concentrera sur les stratégies et les politiques visant à soutenir le secteur privé en tant que moteur du développement, de la création d’emplois et de la croissance dans la région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion rassemblera de hauts fonctionnaires et des experts en intégration régionale et commerce de services et du développement du secteur privé des États membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), des représentants des secrétariats de la SADC et du Marché commun de l&#039;Afrique orientale et australe (COMESA), des représentants du Bureau régional de l’Union africaine pour l’Afrique australe, des institutions universitaires et de recherche, de la société civile, des organisations professionnelles, des institutions financières, des institutions des Nations Unies et d’autres divisions et bureaux sous-régionaux de la CEA. Les délégués et les participants discuteront, entre autres sujets, du rôle du secteur privé, y compris des micro, petites et moyennes entreprises, dans le soutien de la croissance économique, la création d’emplois décents et durables et du rôle des États membres dans la promotion du secteur privé pour être plus compétitif et durable, contribuant ainsi à réduire le chômage, la faim et la pauvreté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les délibérations du 26&lt;sup&gt;èm&lt;/sup&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; ICSOE d’Afrique australe permettront non seulement aux délégués de partager leurs expériences sur la façon d’exploiter pleinement le potentiel du secteur privé pour le développement durable et la création d’emplois, mais fourniront aussi des recommandations sur la façon de renforcer les capacités du secteur privé, d’améliorer la compétitivité de leurs services et produits aux niveaux national, régional et international. La réunion discutera également de la manière de s’assurer que le secteur privé tant formel qu’informel tire pleinement parti des opportunités de la technologie et de l’innovation afin d’améliorer le commerce des biens et services à travers les frontières nationales face aux opportunités offertes par l’Accord de la Zone de libre-échange continentale africaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ICSOE fait partie du mécanisme de gouvernance de la CEA, qui se réunit chaque année pour examiner, fournir des orientations, approuver la formulation et la mise en œuvre des programmes de travail conformément aux priorités de chaque sous-région et formuler des recommandations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par : Le Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;CEA, B.P. 30647, Lusaka, Zambie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour plus d’informations, veuillez contacter :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique, Bureau de l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lavender Degre, Chargée de communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Contact : &lt;a href=&quot;mailto:Lavender.degre@un.org/&quot;&gt;Lavender.degre@un.org/&lt;/a&gt;  Tél : (260)966797779&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour plus d’informations sur les activités du BSR-AS / CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Veuillez visiter : &lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/sro-sa&quot;&gt;https://www.uneca.org/sro-sa&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 27 Oct 2020 22:26:23 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>26ème réunion du comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et experts (ICSOE) de l’Afrique australe </title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-theme field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Politiques et stratégies pour une croissance efficace et une création d’emplois induites par le secteur privé&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-28T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;28 Octobre 2020&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-29T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;29 Octobre 2020&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Virtuel&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La 26&lt;sup&gt;è&lt;/sup&gt;&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; édition de l’ICSOE d’Afrique australe : - (i) Examinera les conditions sociales et économiques en Afrique australe en se concentrant sur les effets socio-économiques de la pandémie de COVID-19 et les réponses postérieures à la pandémie (ii) Examinera et approuvera la mise en œuvre du programme de travail du BSR-AS, du programme de travail prévu et du budget pour 2021 ; et (iii) Examiner la mise en œuvre des agendas régionaux et internationaux, y compris celui du NEPAD et d’autres initiatives spéciales dans la sous-région en mettant l’accent sur les progrès de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). Dans l’ensemble, les délégués présenteront des recommandations pour recentrer le travail du Secrétariat sur les priorités régionales et aligneront le soutien technique sur les États membres, le COMESA et la SADC, en conséquence.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En outre, les délégués de la 26&lt;sup&gt;è&lt;/sup&gt;&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; édition de l’ICSOE discuteront des conclusions et recommandations de l’étude sur les « Politiques et stratégies pour une croissance efficace et une création d’emplois induites par le secteur privé en Afrique australe », le thème des délibérations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/uploaded-documents/SROs/SA/concept_note_26th_icsoe_2020rev2_final_14.10.20.pdf&quot;&gt;Note conceptuelle&lt;/a&gt; [Anglais]&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour de plus amples informations sur la réunion et toute autre question connexe, veuillez-vous adresser à :&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Grace Kaonga &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Assistante du personnel &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lusaka, ZAMBIE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : (260) 211 228 502-5&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fax : (260) 211 236 949&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:kaonga.uneca@un.org&quot;&gt;kaonga.uneca@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Copie &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;à&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; :  &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Oliver Maponga &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Economic Affairs Officer&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Groupe sur l’industrialisation inclusive&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lusaka, ZAMBIE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:mapongao@un.org&quot;&gt;mapongao@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 15:19:48 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Réunion du groupe spécial d’experts - La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le commerce de services :  Opportunités et stratégies pour l’Afrique australe</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/ad-hoc-expert-group-meeting-afcfta-trade-services-southern-africa</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-10-20T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-single&quot;&gt;20 Octobre 2020&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;En ligne&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique australe (BSR-AS), de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) convoquera une réunion du groupe spécial d’experts sur le thème, « La Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et le commerce de services : Opportunités et stratégies pour l’Afrique australe ». Cette réunion du groupe spécial d’experts (AEGM) se tiendra en prélude, à la 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; session du Comité intergouvernemental des hauts fonctionnaires et experts (ICSOE) d’Afrique australe sur le thème, « Politiques et stratégies pour une croissance et une création d’emplois induites par le secteur privé en Afrique australe ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/uploaded-documents/SROs/SA/concept_note.afcfta_aegm.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Note conceptuelle&lt;/a&gt; [Anglais]&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contacts&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour de plus amples informations sur la réunion et toute autre question connexe, veuillez-vous adresser à :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Dailes Matoka&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Assistante principale du personnel&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lusaka, ZAMBIE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : (+260) 211 228 502-3&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fax : (+260) 211 236 949 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:matokad.uneca@un.org&quot;&gt;matokad.uneca@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Copie à : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Bineswaree Bolaky&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chargée des affaires économiques&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Groupe sur les initiatives sous-régionales&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lusaka, ZAMBIE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : (+260) 211 376 635&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fax : (+260) 211 236 949&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:bineswaree.bolaky@un.org&quot;&gt;bineswaree.bolaky@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Sizo Mhlanga&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Directeur&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647 &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lusaka, ZAMBIE&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : (+260) 211 228 502-5&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fax : (+260) 211 236 949&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:mhlangas@un.org&quot;&gt;mhlangas@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 15:12:57 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Le 26ème ICSOE abordera les défis du COVID-19 et discutera des politiques de croissance tirée par le secteur privé en Afrique australe</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Lusaka, Zambie, le 19 août 2020 (CEA) - Une réunion consultative du Bureau du 25&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et experts (ICSOE) d’Afrique australe a eu lieu le 17 août 2020 et a reconfirmé que le thème du 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; ICSOE sera, « Politiques et stratégies pour une croissance efficace tirée par le secteur privé et la création d’emplois ». Ce thème s’appuiera sur le travail qui a été accompli lors des deux derniers ICSOE qui se sont concentrés sur l’appui au processus d’industrialisation en Afrique australe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ICSOE est un sous-organe politique de l’Assemblée générale des Nations Unies (ONU) issu de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), créé afin de fournir un forum visant à impliquer les principaux décideurs des États membres et experts sur les questions de politique et de programme dans chacune des cinq (5) sous-régions d’Afrique. Ledit Comité fait partie intégrante du mécanisme de gouvernance de la CEA et se réunit chaque année pour examiner, fournir des orientations et approuver la formulation et la mise en œuvre d’ensemble du programme de travail du Bureau sous-régional (BSR). La réunion consultative de ce mardi, a réuni des membres du Bureau du 25&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; ICSOE d’Afrique australe à savoir, Eswatini (président), le Lesotho (vice-président) et le Malawi (rapporteur), des représentants de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) et du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) et le personnel du Bureau sous-régional pour l’Afrique australe (BSR - AS).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion a été officiellement ouverte par M. Mluleki Sakhile Dlamini, Directeur des MPME, au Ministère du commerce, de l’industrie et du commerce, représentant le Gouvernement du Royaume d’Eswatini, Président du Bureau qui souligne que « cette réunion était une grande opportunité pour le Bureau, la SADC, le COMESA et le Secrétariat pour examiner les progrès accomplis dans la mise en œuvre du programme de travail approuvé, examiner l’appui technique aux États membres et aux Communautés économiques régionales et réfléchir plus intensément aux nouveaux défis et opportunités régionaux ». Il souligne que la pandémie de COVID-19 et l’industrialisation sont des problèmes majeurs qui nécessitent un cadre pour soutenir le développement en Afrique australe. Il met en évidence que la pandémie a fait dérailler les programmes de développement prévus et exposé les fragilités structurelles de la région de l’Afrique australe, « y compris les dangers d’une étroite dépendance aux produits de base et les faiblesses des chaînes d’approvisionnement, ce qui peut compromettre invariablement la croissance économique régionale qui devra se contracter d’environ 4,5% cette année ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans son allocution de bienvenue, Sizo Mhlanga, assurant l’intérim du BSR - AS, souligne également les progrès accomplis par le Bureau dans son soutien apporté aux États membres et aux autres parties prenantes malgré les défis du COVID-19. Il fait remarquer que la pandémie qui a accentué les défis auxquels étaient confrontés les États membres a vu la demande de soutien augmenter. Il informe le Bureau que le BSR a continué à soutenir les parties prenantes par le biais de réunions virtuelles telles que la réunion nationale des parties prenantes tenue le 3 août 2020 afin de fournir une plate-forme intégrée et inclusive pour le développement d’un modèle de financement efficace visant à répondre aux besoins et défis des micro petites et moyennes entreprises (MPME) dans le Royaume d’Eswatini. Il note que les recommandations du Bureau visant à recentrer le programme de travail envers l’appui destiné à lutter contre le COVID-19 seront prises en considération.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les remarques liminaires ont été suivies par les rapports du BSR - AS sur les activités de la CEA, le soutien récent aux parties prenantes, la mise en œuvre du programme, les activités prévues et les défis dans l’exécution du programme. Les rapports du BSR - AS comprenaient : les activités de la CEA face à la pandémie du COVID-19, un appui technique récent aux États membres régionaux et aux Commissions économiques régionales (CER), un appui technique prévu aux États membres régionaux et aux CER et un rapport sur l’ICSOE sur les activités de la CEA en Afrique australe et le rôle du Bureau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pendant ce temps, la participation du COMESA et de la SADC a été la clé des discussions de la réunion sur l’intégration régionale, la Zone de libre-échange continentale africaine et les efforts d’industrialisation. M. Innocent Makwiramiti, Chargé principal du développement du secteur privé du COMESA informe la réunion que le défi COVID-19 est une opportunité pour l’Afrique australe de s’aventurer dans des domaines tels que « réorganiser la fabrication, renforcer la compétitivité du secteur par la consolidation et l’innovation, catalyser la consolidation de la formalisation des MPME, accélérer la transformation numérique, mobiliser des ressources régionales pour accroître la production industrielle et y compris le financement de la diaspora, promouvoir la fabrication régionale intégrée et domestiquer les politiques régionales ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il fait état de certains des projets régionaux tels que le 11&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; Fonds de l’Union européenne (UE) (FED) visant à mettre en œuvre le Programme régional pour la compétitivité des entreprises et l’accès aux marchés (RECAMP) visant au développement du secteur privé en renforçant la compétitivité de celui-ci dans la région du COMESA. « Le Zimbabwe et la Zambie collaboreront davantage en créant des entreprises associées, qui utilisent la complémentarité des ressources nationales, des compétences à valeur ajoutée, de la technologie, du marketing et entre autres capacités. Les secteurs prioritaires avec un avantage comparatif comprendront l’agriculture et les agro-industries, l’exploitation minière et la transformation des minéraux, la pétrochimie, les engrais et les produits pharmaceutiques, les industries des biens d’équipement, les textiles, les industries forestières, les matériaux de construction et l’économie du savoir, entre autres », ajoute-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Johannsen Rutaihwa, Chargé principal de programme de la SADC - Industrialisation et compétitivité, a présenté la stratégie d’industrialisation de la SADC et indique que la SADC a soutenu 13 États membres dans le renforcement des capacités en utilisant la méthodologie « Améliorer la qualité des politiques industrielles » (EQuIP). Il informe la réunion que la SADC a élaboré des actions stratégiques clés visant à combler le fossé qui existe entre l’offre et la demande de produits dans quatre chaînes de valeur agro-industrielles hautement prioritaires à savoir, le riz, le blé, le soja et le coton ; élaboré et adopté également le Protocole sur l’industrie, un instrument juridique visant à améliorer et à harmoniser l’environnement politique pour le développement industriel et à soutenir la mise en œuvre de la stratégie et de la feuille de route d’industrialisation régionale ; a lancé le Conseil des entreprises de la SADC en août 2019 et mis en œuvre le Programme de mise à niveau et de modernisation industrielle (IUMP). En conclusion, il dit que « pour remédier à la rareté des compétences nécessaires pour accélérer le développement industriel, il est nécessaire de développer les aptitudes et les capacités de la SADC ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion a formulé des recommandations à l’encontre du BSR – AS, pour promouvoir au mieux l’industrialisation inclusive en Afrique australe en aidant les États membres régionaux et les CER à rebâtir plus solide et plus rapidement après la pandémie de COVID-19. Les recommandations du Comité garantiront que les impératifs de développement spécifiques des sous-régions soient pleinement reflétés dans le programme de travail global de la CEA. Le Comité a approuvé les 28 et 29 octobre 2020 comme dates pour tenir la 26&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; réunion de l’ICSOE et a exhorté le Secrétariat à travailler avec les États membres pour des dispositions logistiques au niveau des pays afin de faciliter la convocation de la réunion virtuelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique australe&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique (CEA)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 30647, Lusaka, Zambie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour plus d’informations, contacter &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lavender Degre&lt;br /&gt; Chargée de communication&lt;br /&gt; ECA&lt;br /&gt; Contact: &lt;a href=&quot;mailto:Lavender.degre@un.org&quot;&gt;Lavender.degre@un.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Tel: (260)966797779&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 20 Aug 2020 10:43:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Libérer le potentiel de l’économie bleue pour assurer le développement socioéconomique de l’Afrique australe</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-publication-cover-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/publication_big/public/PublicationCoverImage/sro-policy-brief-20200818-fr.png?itok=o7TNvyHT&quot; width=&quot;156&quot; height=&quot;222&quot; alt=&quot;Libérer le potentiel de l’économie bleue pour assurer le développement socioéconomique de l’Afrique australe&quot; title=&quot;Libérer le potentiel de l’économie bleue pour assurer le développement socioéconomique de l’Afrique australe&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;La présente note d’information s’inspire d’une étude effectuée par le Bureau sous-régional en Afrique australe de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) intitulée : Économie bleue, industrialisation inclusive et développement économique en Afrique australe et présentée lors de la vingt-quatrième réunion du Comité intergouvernemental d’experts pour l’Afrique australe tenue en septembre 2018 à Maurice.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-publication-files field-type-file field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;div id=&quot;file-34502&quot; class=&quot;file file-document file-application-pdf&quot; class=&quot;file file-document file-application-pdf&quot;&gt;

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 <pubDate>Tue, 18 Aug 2020 23:27:23 +0000</pubDate>
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