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 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - High Level Panel on Migration</title>
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 <title>Journée internationale des migrants 2018 - Message d’Ellen Johnson Sirleaf</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p class=&quot;xmsonospacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt; &lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonospacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;JOURNÉE INTERNATIONALE DES MIGRANTS 2018&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonospacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;MESSAGE D’ELLEN JOHNSON SIRLEAF&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;ANCIEN PRÉSIDENTE DE LA RÉPUBLIQUE DU LIBÉRIA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonospacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;ET&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;PRÉSIDENTE DU GROUPE DE HAUT NIVEAU SUR LA MIGRATION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt;INTERNATIONALE EN AFRIQUE (HLPM)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;18 décembre 2018 : la semaine dernière à Marrakech, au Maroc, la communauté internationale a adopté le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui constitue un pas important vers une réponse globale, intégrée et à long terme aux défis auxquels sont confrontés les migrants monde.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;La Journée internationale des migrants de cette année nous rappelle l’importance de traiter tous les migrants avec dignité, message qui a une résonance particulière pour mon continent d’origine. En tant que Présidente du Groupe de haut niveau sur les migrations internationales en Afrique, je suis attristée par la description continue des migrants africains comme des hordes désespérées fuyant la pauvreté et les catastrophes et sapant le statu quo dans leurs pays hôtes. Cela n’a aucune incidence sur la majeure partie des migrations africaines qui, contrairement aux tendances observées dans d’autres régions, restent un moteur du développement social, culturel et économique.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;Selon diverses estimations &lt;a href=&quot;file:///C:/Users/mdemissie/AppData/Local/Microsoft/Windows/INetCache/Content.Outlook/WI8BDKSC/INTERNATIONAL%20MIGRANTS%20DAY%202018%20MESSAGE%20FROM%20ELLEN%20JOHNSON%20SIRLEAF%20-%20Fr.docx#x__ftn1&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;, les migrations devraient faire progresser le PIB par habitant de 2 008 dollars américains en 2016 à 3 249 dollars américains en 2030, ce qui équivaut à un taux de croissance annuel de 3,5%. En moyenne, les transferts de fonds en Afrique, qui sont passés de 38,4 milliards de dollars américains en 2005-2007 à 64,9 milliards de dollars américains en 2014-2016, représentent désormais 51% des flux de capitaux privés vers l’Afrique en 2016, contre 42% en 2010.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;En outre, les tendances récentes suggèrent une image de la migration internationale en Afrique différente et plus nuancée que ce qui est généralement perçu :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Les taux de migration des migrants africains sont légèrement inférieurs à la moyenne mondiale qui est estimé à un peu plus de 3%, faisant de l’Afrique la région la moins migrée au monde.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La migration de l’Afrique est essentiellement intra-africaine. Les migrations sur le continent représentent plus de 80% des flux migratoires, apportant des compétences, des connaissances, une formation, des technologies et des capitaux transfrontaliers.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Comme pour les tendances migratoires d’autres régions, les migrants africains sont pour la plupart jeunes, instruits et économiquement actifs et se déplacent principalement pour des raisons de travail, d’études et de famille. L’émigration africaine doit donc être envisagée sous l’angle des processus de développement et de transformation sociale, qui ont accru les capacités et les aspirations des jeunes Africains en matière de migration.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Alors que les conflits jouent un rôle clé dans les vagues de migration de réfugiés, en grande partie temporaires, les réfugiés représentent une part relativement faible et décroissante de la migration en Afrique à long terme, représentant en moyenne 15 à 20% de tous les migrants au cours des dernières décennies.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Au moins 90% des migrants africains entrant dans les pays de l’OCDE franchissent les frontières par des moyens légaux. Même au cours de l’année record 2016, le nombre de traversées irrégulières de réfugiés et de travailleurs migrants en provenance d’Afrique en bateaux était estimé à environ 100 000, soit un septième de la migration légale totale estimée vers les pays de l’OCDE.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L’Afrique est elle-même devenue une destination de migration majeure, en particulier pour les travailleurs et les commerçants chinois, ainsi que pour les travailleurs qualifiés, les retraités et les autres expatriés européens.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La plupart des Africains vivant à l’étranger ne sont pas issus des couches les plus pauvres des sociétés d’origine. En fait, les populations les plus pauvres et les plus vulnérables ont tendance à être immobilisées par la pauvreté, la violence et l’adversité environnementale.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;Alors que nous nous préparons à mettre en œuvre le Pacte mondial, l’Afrique offre un exemple inspirant de politiques et de mesures progressistes visant à promouvoir l’ouverture des frontières et à réguler les flux transfrontaliers. Les 300 millions de résidents de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) bénéficient de l’exemption de visa dans la région, tandis qu’un nombre croissant de pays, tels que le Rwanda, le Ghana, l’Éthiopie et le Kenya, offrent désormais la possibilité d’obtention de visas à l’arrivée.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;Au niveau régional, l’Union africaine fait également des progrès pour faciliter la libre circulation des migrants et des réfugiés par le biais du Protocole au Traité instituant la Communauté économique africaine sur la libre circulation des personnes, le droit de résidence et le droit d’établissement. Ces efforts seront encore renforcés avec la ratification de l’Accord de la Zone de libre-échange continentale africaine, qui stimulera le commerce intrarégional et contribuera à l’épanouissement d’un développement économique accéléré et d’une intégration.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;À l’occasion de la Journée internationale des migrants de cette année, le Groupe d’experts espère que ces messages positifs continueront d’étouffer la malédiction du discours xénophobe et nationaliste. La majeure partie de la migration africaine est régulière et ordonnée - continuons à redoubler d’efforts pour offrir aux migrants une expérience sûre et digne où qu’ils se trouvent.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonospacing&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 19 Dec 2018 07:37:50 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Il n’y a pas de crise de la migration africaine, mais l’intégration régionale est une nécessité</title>
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 Français
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&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-featured-image field-type-image field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Featured Image:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/focusfeaturedimages/pict1_340x210.jpg&quot; width=&quot;340&quot; height=&quot;210&quot; alt=&quot;Il n’y a pas de crise de la migration africaine, mais l’intégration régionale est une nécessité&quot; title=&quot;Il n’y a pas de crise de la migration africaine, mais l’intégration régionale est une nécessité&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-theme-category field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Catégorie de thème:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/themes/social-development&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;Social Development&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-group field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Focus Group:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/acronyms/high-level-panel-migration&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;High Level Panel on Migration&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-linked-content field-type-entityreference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Linked Content:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Il n’y a pas de crise de la migration africaine, mais l’intégration régionale est une nécessité&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-focus-sub-regional-office field-type-taxonomy-term-reference field-label-above&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-label&quot;&gt;Sub Regional Office:&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/fr/sub-regional-office/north-africa&quot; typeof=&quot;skos:Concept&quot; property=&quot;rdfs:label skos:prefLabel&quot; datatype=&quot;&quot;&gt;North Africa&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 10 Dec 2018 14:52:20 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Il n’y a pas de crise de la migration africaine, mais l’intégration régionale est une nécessité</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marrakech, 9 Décembre 2018 (CEA) &lt;/strong&gt;– Le monde assiste-t-il aujourd’hui à une crise de la migration africaine ? En réalité, les données récentes contredisent beaucoup de perceptions courantes, façonnées par les récentes couvertures médiatiques. Aujourd’hui, aussi bien les pays d’origine que les pays de destination des migrants pourraient profiter d’une gestion améliorée et fondée sur les faits de la migration, selon un groupe de leaders africains et internationaux qui ont pris part à une rencontre sous le thème : « Synergies entre le Groupe de haut niveau sur les migrations et le Pacte Mondial pour la migration » dirigée par Mme Ellen Johnson Sirleaf, Présidente du Groupe à Marrakech le 8 décembre dernier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au cours des dernières années, l’attention internationale a été focalisée sur les migrants clandestins africains cherchant à se rendre en Europe. En réalité, les chiffres de la migration en Afrique révèlent que la majorité des migrants africains ne quittent pas le continent. Quant aux craintes récurrentes d’un impact négatif de la migration sur les populations locales, elles sont contredites par le vécu des pays concernés ainsi que des études récentes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;“Notre expérience révèle que les bénéfices de l’ouverture des frontièrespèsent plus lourd que les implications négatives en matière de sécurité, et que les pays qui ont effectivement mis en œuvre la liberté de mouvement des populations n’expérimentent ni crises ni menaces sécuritaires en conséquence”, a déclaré Gatarayiha Francois Régis, Directeur général chargé de l’Immigration et de l’Émigration de la République du Rwanda, dont le pays accorde des visas à l’arrivée à tous les citoyens africains depuis 2013, fait partie d’un accord avec le Kenya et l’Ouganda permettant aux ressortissants des trois États de voyager librement sans visas depuis 2014, et a élargi l’attribution de visas à l’arrivée à l’ensemble des citoyens du monde depuis juillet 2018.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;“&lt;/strong&gt;Ce sont les pays de destination qui bénéficient le plus de la migration, essentiellement à travers l’augmentation de la population active, le renforcement de la performance économique ainsi que des gains de productivité », a déclaré Mme Cynthia Samuel-Olonjuwon, Directrice régionale pour l’Afrique à l’Organisation Internationale du Travail (OIT).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon de récentes études de l’OIT et de l’OCDE, il est estimé que la migration génère une augmentation de la productivité nette de trois trillions de dollars à l’échelle mondiale, les migrants ayant un impact positif sur la croissance économique. « Globalement, il est peu probable que la migration réduise le PIB par habitant. Au contraire, dans certains pays comme la Côte d’Ivoire, on estime la contribution des immigrants au PIB à quelques 19%. Les immigrants peuvent également générer des opportunités d’emploi supplémentaires et des salaires améliorés pour les travailleurs nés dans les pays concernés », a ajouté Mme Samuel-Olonjuwon, expliquant que, dans le cas de l’Afrique du Sud par exemple, l’immigration a été corrélée à des impacts positifs pour l’emploi local et les salaires mensuels, ainsi qu’une baisse du chômage. La même recherche montre que les immigrants ont eu des impacts positifs nets sur l’équilibre budgétaire national de pays comme le Ghana ou l’Afrique du Sud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’autres perceptions de la migration africaines sont contredits par les chiffres mis en avant par le Groupe de Haut Niveau sur la Migration : bien que la population africaine ait doublé entre 1990 et 2017, et que le nombre global de migrants ait augmenté de 80%, le taux de migration de la région a baissé de 3,2% à 2,9%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’on s’attend toutefois à ce que l’évolution démographique mondiale entraîne une hausse de la migration africaine au cours des prochaines années : Alors que la population mondiale vieillit, la population africaine en âge de travailler (15 à 64 ans) a quadruplé entre 1960 et 2010, et devrait continuer à augmenter au cours des 40 prochaines années. « Au cours des prochaines années, près de deux tiers des jeunes du monde seront en Afrique. Qu’on le veuille ou non, l’avenir de l’offre mondiale en matière de de main d’œuvre réside en Afrique, et cette main d’œuvre devra se rendre là où elle trouvera des opportunités, particulièrement du fait que la création d’emploi en Afrique n’augmente pas au même rythme que la demande », a indiqué William Muhwava, Responsable de la section Population et Jeunesse à la Commission économique pour l’Afrique. Les mouvements de populations sont inévitables, et des restrictions excessives aux frontières peuvent les pousser vers la clandestinité au lieu de les faire disparaître, d’où la nécessité pour les pays de fournir des options pour une migration systématique, durable et régulière, a-t’il expliqué.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Plus il y aura d’options régulières et légales pour les migrants, moins ils seront tentés d’immigrer illégalement. Nous devons aussi nous assurer que les migrants potentiels soient informés des voies légales qui sont à leur disposition », a expliqué Ahmed Husen, Ministre canadien de l&#039;Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En vue de maximiser les bénéfices de la migration, des efforts doivent être effectués en vue de s’assurer que les nouveaux arrivants sont pleinement intégrés dans les pays de destination. En amont du phénomène migratoire toutefois, les participants à la réunion ont également convenu que des efforts sont nécessaires pour que la migration reste une option plutôt qu’une nécessité pour les Africains. “Les gens ne devraient pas être forcés à migrer à cause des conditions économiques, politiques ou sociales adverses”, a déclaré Knut Vollebaek, ancien ministre des Affaires Étrangères de Norvège dans un discours lu en son nom par Stein Erik Horjen, Conseiller principal à l’Agence norvégienne pour le développement international.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des efforts significatifs seront par conséquent nécessaires pour renforcer l’emploi des jeunes sur le continent. “Des solutions orientées vers le développement seront déterminantes pour agir sur les facteurs structurels de la migration,” a déclaré Mme Johnson Sirleaf, “La dynamique de changement de l’Afrique, pour devenir un continent pacifique, intégré et prospère a un impact sur son évolution en matière de gouvernance démocratique, de protection des droits et des libertés fondamentales ainsi que le respect pour l’État de droit. Tout cela renforce la participation des populations au processus politique, ce qui aide à réduire l’instabilité, un facteur essentiel de la migration irrégulière », a-t-elle ajouté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Quant aux aspects relatifs à la migration, dans un contexte régional qui reste marqué par le grand nombre de barrières à la migration – les citoyens africains ont toujours besoin de visas pour se rendre dans 55% des autres pays africains – les participants ont convenu de la nécessité se pencher sur les obstacles à la migration au sein de la région, avant d’effectuer des demandes similaires auprès du reste du monde : « J’attire tout de suite votre attention sur le fait que le Pacte mondial pour la migration n’invente rien. Il est fondé sur les normes internationales existantes et fait écho aux cadres existants en matière de migration internationale, tels que ceux qui ont été adoptés et sont entrain d’être mis en œuvre par l’Union Africaine », a déclaré Sekai Irene Nzenza, Ministre du Service public, du Travail et de la Protection sociale de la République du Zimbabwe, “82% de la migration africaine se fait à l’intérieur du continent. Il existe par conséquent une nécessité impérieuse pour nous de mettre en œuvre le Pacte mondial pour la migration en Afrique, au niveau de nos marchés du travail, de nos communautés ainsi que nos frontières. Il est logique que de telles facilitations soient initiées en Afrique avant de faire appel à d’autres, en dehors de notre continent d’en faire de même pour nos citoyens. Charité bien ordonnée commence par soi-même”, a-t-elle ajouté, tout en reconnaissant la nécessité de trouver un équilibre entre les considérations sécuritaires et la nécessité de parvenir à des flux de populations plus équilibrés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n’est qu’à ce moment-là que l’Afrique pourra plaider de manière crédible auprès des autres régions pour qu’elles ouvrent leurs frontières aux Africains. Tant que les frontières intra-africaines restent fermées, l’intégration de l’Afrique dans le contexte global restera difficile, s’est inquiété pour sa part Yaya Sangare, Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l&#039;Intégration Africaine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La rencontre sur les « Synergies entre le Groupe de haut niveau sur les migrations et le Pacte Mondial pour la migration » a été conjointement organisée par le Groupe de haut niveau sur les migrations en Afrique (HLPM), la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) et la Commission de l’Union Africaine (CUA) dans le cadre des préparatifs de la Conférence intergouvernementale pour adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (GCM - Marrakech, 10-11 décembre 2018). &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 10 Dec 2018 14:51:05 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>La CEA organise une rencontre sur la mise en œuvre du Pacte Mondial sur les migrations en Afrique à travers les données et la recherche</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Marrakech, 7 novembre 2018 (CEA) – La pénurie de données empiriques sur la migration africaine a souvent entrainé, au niveau des politiques et des programmes des pays, des réactions davantage fondées sur des perceptions négatives du public que sur une véritable compréhension de la situation sur le terrain. Le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (GCM), reconnait que les données et la recherche joueront un rôle critique dans la mise en œuvre et le suivi du Pacte. C’est dans ce cadre que, le projet d’Observatoire africain pour la migration et le développement a pour objectif de contribuer à renforcer la capacité des pays africains à analyser les données liées à la migration et les intégrer dans les recensements nationaux et autres outils de mise en œuvre des politiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Conjointement organisée par la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) et l’Institut allemand de développement, en marge des préparatifs du Pacte mondial, cette rencontre sera l’occasion de se pencher sur les stratégies pour la création de partenariats effectifs aux niveaux sous régionaux et régionaux, et, au-delà, de renforcer la production de récits basés sur les faits réels à propos des migrations africaines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour toute demande d’information des médias, prière d’adresser un email à : &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt; ou téléphoner au : +212 (0) 673 734 462&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Évènement :&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Operationalizing the Global Compact on Migration in Africa through Data and Research&lt;/em&gt; (Opérationalisation du Pacte Mondial sur les migrations en Afrique à travers les données et la recherche)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Date :&lt;/strong&gt; Samedi 8 décembre de 10h30 à 12h30&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lieu :&lt;/strong&gt; Salle Atlas 1, Palmeraie Golf Palace, Marrakech&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 07 Dec 2018 12:41:37 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le Groupe de Haut Niveau sur les Migrations étudie la vision africaine du Pacte Mondial</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Marrakech, 6 décembre 2018 (CEA) – Le Groupe de haut niveau sur les migrations (HLPM), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la Commission de l’Union Africaine tiendront une rencontre conjointe sous le thème «  Synergies entre le Groupe de haut niveau sur les migrations et le Pacte Mondial pour la migration » le samedi 8 décembre à Marrakech (Royaume du Maroc), en marge de la Conférence intergouvernementale pour adopter le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (GCM - Marrakech, 10-11 décembre 2018).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Face à la perception prévalente chez le public que les populations africaines tentent massivement de traverser la Méditerranée pour se rendre en Europe, cette rencontre vise à jeter la lumière sur une autre vision de la migration africaine fondée sur les faits réels - aussi bien dans la région qu’à l’international – et reconnait que la migration est une dimension intrinsèque du processus de développement de l’Afrique. Les discussions se focaliseront sur les principaux domaines de convergence des objectifs du Groupe de haut niveau sur les migrations et du Pacte Mondial pour la migration, en particulier concernant la levée des barrières de type visa pour renforcer la migration régulière et intégrer les populations de migrants établies dans les pays de destination.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette rencontre se tiendra avec la participation de plusieurs intervenants de haut niveau, dont Ellen Johnson Sirleaf, Présidente du Groupe de Haut Niveau sur les Migrations; Ahmed Husen, Ministre de l&#039;Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Canada; Cynthia Samuel-Olunjowon, Directeur régional pour l’Afrique au sein de l’Organisation Internationale du Travail (OIT); Knut Vollebaek, ancien Ministre des Affaires étrangères de Norvège et Caroline Wanjiku Kihato, experte des problématiques de la migration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette rencontre sera par ailleurs l’occasion pour les ministres de quatre Etats membres africains de présenter les perspectives et expériences de leurs pays respectifs : Hassan Omar Mohamed, Ministre de l&#039;intérieur de la République de Djibouti ; Yaya Sangare, Ministre des Maliens de l’Extérieur et de l&#039;Intégration Africaine de la République du Mali ; Sekai Irene Nzenza, Ministre du Service public, du Travail et de la Protection sociale de  la République du Zimbabwe et Gatarayiha Francois Régis, Directeur général chargé de l’Immigration et de l’Emigration de la République du Rwanda.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les débats seront guidés par les conclusions et recommandations du dernier rapport du Groupe de Haut Niveau sur les Migrations : « &lt;em&gt;African Migration Facing Facts, Embracing Opportunities and Mitigating Challenges&lt;/em&gt; » (Migration africaine : accepter les faits, saisir les opportunités et atténuer les difficultés). Une fois validé par les organes de décision de l’Union Africaine, le rapport en question sera soumis au Sommet des Chefs d’Etat de l’UA en janvier 2019 pour adoption.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mis en place en janvier 2017, le Groupe de haut niveau sur les migrations est composé de 15 membres et compte, parmi ses principaux mandats, le travail en concertation avec les organismes concernés aux niveaux national, régional et mondial pour parvenir à des recommandations sur les modalités de mise en place et de maintien d’un consensus politique élargi pour un agenda international applicable en matière de migration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour toute demande d’information des médias, prière d’adresser un email à : &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt; ou appeler le : +212 (0) 673 734 462&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Evènement:&lt;/strong&gt;  Synergies entre le Groupe de haut niveau sur les migrations et le Pacte Mondial pour la migration&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Date: &lt;/strong&gt;Samedi 8 décembre 2018 de 10h30 à 12h30&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lieu:&lt;/strong&gt; Salle Palmeraie, Palmeraie Golf Palace, Marrakech&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 06 Dec 2018 14:55:44 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le rôle des Commissions régionales des Nations Unies dans le suivi et l’examen du Pacte mondial sur les migrations sera débattu à Marrakech</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Marrakech, le 6 décembre 2018 (CEA) - Les Commissions économiques régionales des Nations Unies organiseront une table ronde qui a pour thème, « Priorités, opportunités et défis régionaux : perspectives de réalisation des objectifs du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière et le rôle de la coopération régionale ». Ledit évènement est organisé à Marrakech, au Maroc, en marge de la Conférence intergouvernementale pour l’adoption du Pacte mondial sur les migrations (PMM).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La manifestation parallèle a pour objectif principal de mieux informer les États membres des Nations Unies des processus, des plates-formes et des organisations sous-régionaux, régionaux et interrégionaux susceptibles d’apporter un soutien à la mise en œuvre, au suivi et à l’examen du Pacte mondial et d’assurer une coopération pour réaliser les objectifs du pacte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parmi les intervenants figureront, Vera Songwe, Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), Alicia Bárcena, Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC), Nasser bin Thani Juma Al Hamli, Ministre des ressources humaines et de l’émiratisation des Émirats arabes unis, Mounir Tabet, Secrétaire exécutif par intérim de la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale (CESAO), Monika Linn, Conseillère principale, Bureau du Secrétaire exécutif, Commission économique pour l’Europe (CEE) et Sabine Henning, Chef de la Section de la transition démographique durable, de la Division du développement social, Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évènement mettra en exergue le rôle des Commissions régionales dans le renforcement des éléments de preuves sur les migrations internationales, en particulier par la production de données et d’analyses factuelles sur les tendances et les politiques en matière de migration régionale et en réunissant un large éventail de parties prenantes pour qu’elles prennent les mesures appropriées.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De plus, les discussions identifieront des approches et des partenariats novateurs pour traiter les problèmes de migration au niveau régional, en s’appuyant sur les forums interrégionaux existants et d’autres processus de consultation favorisant le dialogue informel et la coopération en matière de migration. Les exemples comprennent : la Conférence sud-américaine sur la migration (processus de Lima), le Processus consultatif régional arabe sur la migration, les consultations ministérielles sur l’emploi à l’étranger et le travail contractuel dans les pays d’origine et de destination en Asie (Dialogue d’Abou Dhabi), l’Initiative de l’Union africaine dans la Corne de l’Afrique sur la traite des êtres humains et le trafic de migrants (Processus de Khartoum) et le Processus d’Almaty sur la protection des réfugiés et les migrations internationales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Pour demandes de renseignements des médias, veuillez envoyer un courrier électronique à : &lt;a href=&quot;mailto:filali-ansary@un.org&quot;&gt;filali-ansary@un.org&lt;/a&gt; ou appeler le +212 (0) 673 734 462&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Quoi : &lt;/strong&gt;« Priorités, opportunités et défis régionaux : perspectives de réalisation des objectifs du Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière et le rôle de la coopération régionale », (Table ronde).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quand :&lt;/strong&gt; Dimanche 9 décembre 2018, de 15h30 à 17h15&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Où :&lt;/strong&gt; Salle Atlas 1, Palmeraie Golf Palace, Marrakech, (Maroc)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Section de la communication &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt; B.P. 3001&lt;br /&gt; Addis-Abeba&lt;br /&gt; Éthiopie&lt;br /&gt; Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt; Courriel : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 06 Dec 2018 14:40:16 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Les experts se réunissent pour examiner le rapport sur les migrations africaines</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/dan_8635.jpg?itok=cERvB9AN&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, le 19 novembre 2018 (CEA) - Les membres du Groupe de haut niveau sur les migrations en Afrique (HLPM) se sont réunis à Addis-Abeba, ce 19 novembre pour examiner un rapport visant à étayer le programme d’action actuel en matière de migration et de mobilité humaine en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport a été commandé par les chefs d’État et de gouvernement africains et rédigé par l’équipe technique du HLPM.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ledit rapport met l’accent sur l’état de la migration en Afrique et ses conséquences pour le développement du continent ; militants et facilitateurs de la migration africaine ; droits de l’homme des migrants africains et état de droit et les perceptions de la migration africaine par rapport aux réalités. Le rapport contient également des recommandations concrètes à l’attention des pays africains.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lors de l’ouverture de la réunion de deux jours, l’ancienne Présidente du Libéria et Présidente du HLPM, Ellen Johnson Sirleaf, a félicité son équipe pour « les progrès significatifs réalisés » au cours de la dernière année d’existence du Groupe, ajoutant « nous avons maintenant un rapport qui a franchi une étape en termes de contenu et de qualité. Nous sommes ici pour examiner et décider si cela répond aux attentes conformément à notre mandat ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport, qui sera présenté au Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine en février 2019, considère la migration comme un moteur et un bénéficiaire importants de l’intégration régionale et du développement économique en Afrique, en se référant spécifiquement à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) et au Protocole sur la libre circulation des personnes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, invite l’équipe à réfléchir aux moyens à mettre en placer pour inciter davantage de pays à signer le Protocole de l’Union africaine sur la libre circulation qui renforcera la circulation des personnes sur le continent, déclarant que « elle croit que la libre circulation des personnes est des décisions historiques qui doivent être concrétisées en Afrique ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au moment où le Groupe finalise son rapport, à la demande des chefs d’État et de gouvernement africains, l’équipe examine également des stratégies de plaidoyer et d’implication des parties prenantes sur les questions de migration.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Face à cette situation, le Représentant de la Commission de l’Union africaine à la réunion, Sabelo Mbokazi, souligne la nécessité de « développer et renforcer les partenariats et les cadres existants sur la migration en Afrique ». Il déclaré qu’il est nécessaire de réfléchir et de plaider pour des « mesures de transformation » en faveur des migrants de retour en Afrique ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le HLPM a été créé en 2017 et a pour mission de définir les problèmes de migration et de les placer en tête de l’agenda politique en impliquant les principaux acteurs et partenaires aux niveaux national, régional et mondial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:ecainfo@uneca.org&quot;&gt;ecainfo@uneca.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 23 Nov 2018 10:19:08 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Le statu quo est inacceptable : il est temps de normaliser les récits sur la migration en Afrique</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Le 20 septembre 2018 (CEA) -  Les experts techniques du Groupe de haut niveau sur les migrations en Afrique (HLPM) ont conclu une réunion de deux jours au siège de la Banque africaine de développement (BAD) à Abidjan, en Côte d’Ivoire, avec un appel fort à un nouveau récit sur la migration africaine basé sur la notion que la migration est normale et inévitable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Notant que la charité commence chez soi, les experts ont appelé les dirigeants africains à renverser la tendance mondiale croissante à la « sécurisation de la migration » en prenant des engagements pour alléger les restrictions de voyage et promouvoir une migration régulière sur le continent africain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Le statu quo est inacceptable », souligne Sibry Tapsoba, Directeur du Département du soutien à la transition à la Banque africaine de développement, dans ses remarques liminaires, décrivant la situation en Côte d’Ivoire où les migrants représentent environ 12% de la population et où de nombreux enfants et adultes migrants, y compris un certain nombre de résidents de haut niveau, n’ont aucun papier d’identité. Thokozile Ruzvidzo, Directrice de la Division des politiques de développement social de la Commission économique pour l’Afrique, dit que « le moment est venu pour nous de réfléchir à nos positions et aux défis que nous devons relever sur le continent ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion a examiné les principaux messages de trois rapports spécialement commandés sur les migrations en Afrique, portant respectivement sur, les coûts et les avantages de la migration, les données démographiques et les tendances et l’évolution du paysage de la gouvernance des migrations sur le continent et à l’échelle mondiale. Une synthèse des trois rapports alimentera le rapport final HLPM, axé sur les politiques, qui doit être finalisée à la prochaine réunion du Groupe. La réunion est prévue les 16 et 17 octobre 2018, à Addis-Abeba, en Éthiopie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les chiffres ne mentent pas&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Soulignant « les mythes, les perceptions et les réalités » des migrations africaines, Daniel Makina, Université d’Afrique du Sud, fait remarquer que l’Afrique représente la part la plus faible des migrations mondiales, tout en apportant une contribution significative au PIB des pays de destination. Il cite des projections selon lesquelles, au rythme actuel, la migration intra-africaine peut à elle seule propulser le PIB par habitant de l’Afrique de 2 008 dollars en 2016 à 3 249 dollars en 2030. Toutefois, L’Afrique doit faire des efforts concertés pour soutenir la croissance économique et créer des emplois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Décrivant l’immigration en Afrique comme un point aveugle clé dans les discussions actuelles, Linguère Mbaye, de la BAD, cite des données du Rapport 2018 sur le développement économique en Afrique de la CNUCED, qui estime qu’environ 22% des migrants internationaux résidant en Afrique sont nés sur un autre continent. « C’est le revers de la médaille, et cela aidera à déconstruire le récit négatif existant et à donner une image plus équilibrée de la migration en Afrique », ajoute-t-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hein Haas, Professeur de migration à l’Université d’Amsterdam, avertit que le fait d’ignorer les « faits indéniables » peut conduire les deux côtés du débat sur la migration à s’enfermer dans des positions bien établies. Parmi ceux-ci, Haas souligne que l’Afrique est « la région la moins migratrice du monde » ; la très grande majorité (9 sur 10) des migrants africains entrent légalement en Europe ; les sociétés de destination et les groupes d’élite en particulier bénéficient le plus de la migration et les migrants africains sont généralement bien éduqués et ne sont pas les « plus pauvres des pauvres », ce qui va à l’encontre des idées reçues selon lesquelles la pauvreté est le moteur de la migration. Il souligne toutefois que la migration africaine ne peut que continuer à augmenter, car de plus en plus de personnes auront les « aspirations et capacités » nécessaires pour se déplacer. Il conclut que ces réalités appellent une interprétation plus nuancée des tendances migratoires afin de développer des réponses plus réalistes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« La véritable question n’est pas de savoir comment arrêter la migration, mais comment gérer la migration dans le cadre d’un programme de développement durable plus large », souligne Loren Landau, Directrice du Centre africain pour la migration et la société de l’Université du Witwatersrand. Il déplore la caractérisation continue de la migration en tant que « problème », notant que cela conduit à des positions politiques qui définissent le développement économique comme la « solution » à la migration. Soulignant que les gouvernements disposent de suffisamment de données sur les tendances globales en matière de migration, il appelle à mettre l’accent sur l’analyse des données pour mieux comprendre les impacts sociaux et économiques spécifiques, en particulier au niveau local.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Landau décrit les deux approches concurrentes de la gouvernance des migrations sur le continent comme « la facilitation et la titrisation », ces dernières étant de plus en plus présentes dans les accords bilatéraux avec l’Europe. Sur le chemin à suivre, il propose une stratégie à plusieurs volets pour « normaliser et encourager l’inclusion ». Parmi les caractéristiques d’une telle approche, il appelle à « la résistance continentale pour aider à conditionner l’endiguement et la titrisation » tout en promouvant un plus grand soutien aux autorités locales et sous-régionales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Créer de l’espoir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De nombreux participants ont relevé le défi de transmettre ces messages au citoyen ordinaire qui doit faire face quotidiennement aux impacts de la migration. La nécessité de démontrer que la migration peut être une solution gagnant-gagnant pour tous est soulignée afin de lutter contre la méfiance et la montée de la xénophobie dans certains pays. Cependant, les participants soulignent également que cela nécessite une discussion honnête sur ce qui ne fonctionne pas. La région de la CEDEAO est citée en exemple, pour avoir déjà adopté des dispositions visant à faciliter les déplacements gratuits ainsi que le rétablissement des migrants, mais où la mobilité de la main-d’œuvre entre les pays reste un obstacle majeur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous sommes d’accord sur les principes fondamentaux, mais comment pouvons-nous pousser ces idées nobles » ? demande Danisa Baloyi, Membre du HLPM, qui appelle à des directives claires sur la voie à suivre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Thokozile Ruzvidzo, Directrice de la Division des politiques de développement social de la CEA, souligne la nécessité pour le rapport final du HLPM d’inclure « des vérités difficiles », notamment des défis dans les négociations bilatérales entre pays africains et UE qui rend la tâche difficile pour l’Afrique de parler d’une seule voix.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les experts demandent à ce que le rapport HLPM promeuve un nouveau récit grâce à des messages équilibrés et à des recommandations pratiques susceptibles d’aider les pays à se détourner de l’objectif actuel consistant à arrêter la migration vers des cadres facilitant les avantages nets de la migration. Pour inspirer d’autres pays, un participant demande que le rapport rende hommage à l’introduction de voyages sans visa dans un certain nombre de pays, notamment le Bénin, le Rwanda, les Seychelles, Maurice et le Sénégal.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En ce qui concerne l’utilisation efficace des données sur les migrations, les participants réclament que l’accent soit davantage mis sur les « envois de fonds sociaux » pour équilibrer l’attention actuelle portée sur les transferts de fonds. Décrivant Maurice comme « une très bonne étude de cas » des avantages de la migration, William Muhwava, CEA, met en exergue que les avantages à long terme des voyages sans visa compensent largement la perte de revenus de visas à court terme qui comprennent un tourisme renforcé et une circulation des biens et des services. Il ajoute qu’au niveau continental, ces avantages peuvent représenter jusqu’à 2 milliards de dollars américains de l’économie et se développer à tous les niveaux - du ménage au national.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Parmi les messages spécifiques à inclure dans le rapport HLPM, les discussions appellent à :&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Une approche progressive de la gouvernance des migrations en Afrique, en commençant par la suppression des restrictions de visa, tout en explorant progressivement les moyens de réaliser les aspirations en matière de droit de résidence et de droit d’établissement ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Impliquer les communautés et les autorités locales dans la planification de la migration par la sensibilisation ainsi que par un soutien financier et le développement des capacités ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Plaider en faveur de la mise en place de cadres et de protocoles déjà adoptés par les différentes Communautés économiques régionales ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Intégrer le Pacte mondial sur la migration dans des cadres régionaux pour renforcer la responsabilisation ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Renforcement de l’analyse des données sur les tendances et les impacts de la migration africaine ;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Donner la priorité à la création d’emplois et à la mobilité de la main-d’œuvre pour les jeunes.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Note aux rédacteurs :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le HLPM a été créé en janvier 2017 et est composé de 16 membres éminents du monde entier, issus du gouvernement, du secteur privé, du monde universitaire et de la société civile. L’un des principaux mandats du Groupe est de travailler en consultation avec les parties prenantes concernées aux niveaux national, régional et mondial pour formuler des recommandations visant à créer et à maintenir un large consensus politique sur un programme de développement des migrations internationales réalisable. Le HLPM plaidera et soutiendra les processus mondiaux et continentaux en cours tels que le Pacte mondial sur la migration, le Protocole sur la libre circulation des personnes, le Cadre de politique migratoire pour l’Afrique et d’autres cadres pertinents.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;B.P. 3001&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Éthiopie&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 25 Sep 2018 12:36:52 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Les parties prenantes réitèrent la position de l’Afrique sur les migrations internationales</title>
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 <pubDate>Mon, 25 Jun 2018 14:22:26 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Les parties prenantes réitèrent la position de l’Afrique sur les migrations internationales</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, le 22 juin 2018 (CEA) - En vue du dernier cycle de négociations pour le Pacte mondial pour la migration (GCM) le 13 juillet 2018, des représentants de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), de la Commission de l’Union africaine (CUA) et de l’Office international pour les migrations (OIM) ont exprimé le vif désir de voir les préoccupations de l’Afrique reflétées correctement dans le document final.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous devons veiller à ce que les récits et les priorités de l’Afrique soient reflétés de manière adéquate dans le Pacte mondial car contrairement aux « autres récits », les migrations intra-africaines dominent les flux migratoires africains », déclare Giovannie Biha.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Telles sont ses paroles lors d’une réunion consultative régionale qui a réuni les deux co-facilitateurs du GCM, Jurg Lauber et Juan J.G. Camacho, la Représentante spéciale des Nations Unies auprès du Secrétaire général (SRSG) pour les migrations, Louise Arbour, des représentants du Panel de haut niveau sur les migrations pour l’Afrique (HLPM), de la CEA, de la CUA, de l’OIM et des représentants des Ambassades africaines en Éthiopie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion s’est tenue à Addis-Abeba, le 22 juin et visait à fournir aux co-facilitateurs du GCM une plate-forme pour informer les parties prenantes africaines sur les négociations intergouvernementales en cours du GCM et à écouter d’autres perspectives et réalités sur la migration en Afrique qui pourraient servir de contributions au Pacte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Biha dit qu’elle est « fière d’annoncer que la CUA, la CEA et l’OIM ont étroitement collaboré au cours des trois dernières phases du Pacte mondial et continueront de le faire jusqu’à son adoption ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Les contributions continues de l’Afrique sont ancrées dans la &lt;em&gt;Position commune de l’Afrique&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;Document final des consultations régionales&lt;/em&gt; », ajoute-t-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le même ordre d’idées, Amira Elfadil, Commissaire aux affaires sociales de la CUA, indique : « Je souhaite aligner la CUA sur la position adoptée par le Groupe de négociateurs africains dirigé par les Comores lors des négociations intergouvernementales, à New York. Je remercie les États membres de l’UA d’avoir parlé d’une seule voix lors des discussions mondiales et dans l’esprit de la position africaine commune ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle souligne la « nécessité pour la communauté internationale de continuer à démontrer son engagement à respecter notre obligation commune d’assurer la sécurité immédiate et les droits de l’homme de tous les migrants à l’intérieur de leurs frontières ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maureen Achieng, Chef de Mission de l’OIM en Éthiopie et Représentante auprès de la CUA, de la CEA et de l’IGAD, fait remarquer que « la convergence autour de la vision et des principes directeurs du Pacte mondial ne fait toujours pas l’unanimité dans un certain nombre de domaines importants tels que l’émission de pièces d’identité, l’accès aux services indépendamment de leur statut et la régularisation ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les membres du HLPM - Almaz Negash et Danisa Baloyi - informent les participants du travail accompli par leur Groupe dans son mandat consistant à formuler des recommandations sur la manière dont les gouvernements africains établissent et maintiennent un large consensus politique sur un programme de migration internationale réalisable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Juan J. G. Camacho, Représentant permanent du Mexique auprès des Nations Unies et co-facilitateur du GCM, informe les participants que « notre plus grand défi lorsque nous avons commencé ce processus était de démystifier la migration et de faire passer les discussions et les négociations des préjugés aux faits, de la perception aux chiffres ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’un des résultats attendus des consultations et des négociations, précise M. Camacho, concerne « Un nouveau récit sur la migration. Un récit qui n’est pas basé sur la peur, la médiocrité de la politique, la démagogie ou les préjugés mais un récit factuel ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le co-facilitateur et Représentant de la Suisse auprès de l’ONU, Jurg Lauber, félicite l’Afrique pour son approche unifiée des négociations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Nous ne saurions trop insister sur le rôle que l’Afrique a joué dans ce processus et sur l’importance de ce lien étroit entre le Groupe africain à New York et les équipes présentes (CUA, CEA, OIM). Nous ne serions pas où nous en sommes avec le processus sans les contributions des régions, en particulier de l’Afrique ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Louise Arbour, la Représentante spéciale des Nations Unies auprès du Secrétaire général (SRSG) pour la migration, rappelle aux parties prenantes que le Pacte mondial est conforme à la cible 10.7 des ODD et que c’est un programme que « le Secrétaire général soutient avec enthousiasme », surtout qu’il s’agit d’un processus dirigé par les États membres, « c’est votre processus ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commentant les développements sur le continent, la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, dit : « Le caractère concret de la discussion que nous avons aujourd’hui est déjà en cours en Afrique avec la signature de la ZLECA et le Protocole sur la libre circulation ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Songwe fait remarquer que « des actions concrètes se déroulent sur le continent », ajoutant « Nous espérons que d’ici Marrakech, plus (que les 26 pays africains actuels) auront signé le Protocole de libre circulation et que nous aurons des clarifications concernant l’intégration de la perspective africaine dans la mise en œuvre globale du Pacte mondial ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Section des communications &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt;BP 3001 &lt;br /&gt;Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt;Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt;Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 25 Jun 2018 14:06:58 +0000</pubDate>
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