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 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - Eastern Africa</title>
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 <title>Un nouveau rapport révèle les effets de la pandémie de Covid-19 en Afrique de l’Est</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Kigali, Rwanda, le 25 novembre 2020 - Lorsque la pandémie de Covid-19 a plongé l’économie mondiale dans une récession, la région de l’Afrique de l’Est n’a pas été épargnée. Selon le rapport sur &lt;em&gt;les effets économiques et sociaux de Covid-19 en Afrique de l’Est&lt;/em&gt; de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, le marché du travail de la région a été le plus sévèrement touché du continent, avec environ 38 millions d’emplois perdus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Présentant le rapport lors de la 24&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; réunion du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et d’experts, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Mama Keita, Directrice de la CEA pour l’Afrique de l’Est, déclare que la région ne connaîtra guère de croissance positive en 2020 et que seulement quatre pays y parviendront en 2020. Le Soudan du Sud arrive en tête avec une croissance du PIB de 4,1%, suivi de l’Éthiopie et de la Tanzanie avec près de 2% et du Kenya avec 1%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La croissance de l’Afrique de l’Est ralentira considérablement à 0,6% en 2020, contre 6,6% en 2019.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita souligne que la pandémie de Covid-19 a amplifié les vulnérabilités de la dette dans la région. « Avant la crise, cinq pays connaissaient un ratio dette / PIB supérieur à 50% en 2019 (le Burundi, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya et les Seychelles). Aujourd’hui, la pandémie a augmenté la probabilité que cette question s’aggrave dans la région et se propage à plus de pays », dit-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur le plan social, Mme Keita explique que même si l’Afrique de l’Est connaît une incidence plus faible de cas de COVID-19 par rapport au reste de l’Afrique, la plupart des pays présentent des lacunes critiques dans leurs systèmes de santé nationaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport qu’elle a présenté note qu’en termes de financement du système de santé de qualité et adéquat, l’Afrique de l’Est est malheureusement mal préparée à une pandémie. « La plupart des pays d’Afrique de l’Est dépensent moins de 50 dollars américains par habitant pour la santé, soit moins de la moitié de la moyenne africaine qui est de 114 de dollars américains par habitant et par an (données 2017).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport souligne que le bon équilibre et la bonne séquence entre les interventions en matière de santé et de politique économique et sociale restent essentiels. Il souligne également les effets du COVID-19 sur l’éducation, qui ont entraîné la fermeture des écoles, affectant ainsi 96 millions d’apprenants en Afrique de l’Est. M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita indique que si de nombreux gouvernements ont introduit des stratégies d’enseignement à distance, l’accès à des technologies telles qu’Internet, la télévision et la radio sont limités dans les pays à faible revenu, en particulier parmi les ménages les plus pauvres.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport exhorte les décideurs politiques africains à exploiter la numérisation et le commerce numérique alors que la pandémie a mis en évidence l’importance de l’économie numérique. « Les entreprises, les employés et les étudiants ayant accès aux infrastructures numériques n’ont pas été aussi affectés économiquement par la pandémie que ceux qui n’y ont pas accès ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Note aux rédacteurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport a analysé les 14 pays suivants couverts par la CEA et le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Est : le Burundi, les Comores, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Éthiopie, l’Érythrée, le Kenya, le Madagascar, le Rwanda, les Seychelles, la Somalie, le Soudan du Sud, la Tanzanie et l’Ouganda.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cliquez ici pour lire : &lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/sites/default/files/images/SROs/EA/ICE24/edited-_srp_english_covid-19_abridged_version.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The abridged version of the Economic and social Impacts of Covid-19 in Eastern Africa report&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 01 Dec 2020 07:02:46 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>La 24ème session du Comité Intergouvernemental des Hauts Fonctionnaires et Experts (ICSOE) </title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/ea-icsoe24</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-theme field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Les impacts socio-économiques de la crise du Covid-19 en Afrique de l&amp;#039;Est : Stratégies pour reconstruire en mieux&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  class=&quot;date-display-range&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-11-24T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-start&quot;&gt;24 Novembre 2020&lt;/span&gt; - &lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-11-25T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-end&quot;&gt;25 Novembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Online&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt; &lt;img src=&quot;/sites/default/files/images/SROs/EA/ICE24/French/french-icsoe-24.jpg&quot; width=&quot;687&quot; height=&quot;426&quot; style=&quot;display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et experts (CIE) est l&#039;organe statutaire du Bureau de la CEA pour l&#039;Afrique de l&#039;Est. Elle se tient chaque année pour discuter des principaux enjeux relatifs au développement économique et social de la région en vue de formuler des recommandations appropriées à leur sujet.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon le principe qui guide les discussions du CIE, les pays d&#039;une même région doivent déterminer leur programme de transformation. La réunion rassemble plusieurs fonctionnaires, notamment des représentants des gouvernements, de diverses organisations régionales, sous-régionales et nationales axées sur le développement, des experts représentant l&#039;Union africaine, les communautés économiques régionales (CER), les organisations de la société civile ainsi que les représentants du système des Nations unies et des membres de la presse. La participation des femmes des jeunes est également fortement encouragée. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le thème de lédition 2020 du CIE est : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les impacts socio-économiques de la crise du Covid-19 en Afrique de l&#039;Est Stratégies pour reconstruire en mieux.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;I se tiendra virtuellement.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Avant l&#039;événement, veuillez compléter &lt;strong&gt;votre inscription à l’aide de &lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfh82GUKle2ZxhNixiVnUCgrYJeA1hQ1z1fFyfzKYQjUr3c3Q/viewform&quot;&gt;&lt;strong&gt;ce formulaire en ligne&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet événement bilingue sera organisé virtuellement sur la plateforme Kudo. Pour participer à la réunion de lundi, veuillez utiliser le lien ci-dessous.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Jour 1 - 24 novembre 2020 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour vous connecter en tant que PARTICIPANT, cliquez sur le lien : &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/ad/220215398327_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;https://live.kudoway.eu/ad/220215398327&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Pour vous connecter en tant que SPECTATEUR (DIFFUSION DE LA REUNION) ciquez sur le lien : &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/br/110215763470_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;https://live.kudoway.eu/br/110215763470&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;strong&gt;Jour 2 - 25 novembre 2020 &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour vous connecter en tant que PARTICIPANT, cliquez sur le lien : &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/ad/220215046800_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;https://live.kudoway.eu/ad/220215046800&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Pour vous connecter en tant que SPECTATEUR (DIFFUSION DE LA REUNION) ciquez sur le lien : &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/br/110213610148_blank&quot;&gt;&lt;strong&gt;https://live.kudoway.eu/br/110213610148&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Pour accéder aux documents avant la réunion, y compris les projets de documents qui seront discutés, veuillez utiliser ce lien vers la page de l&#039;événement : &lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/ea-icsoe24/pages/documents_blank&quot;&gt;https://www.uneca.org/ea-icsoe24/pages/documents&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Les sept derniers CIE ont eu lieu :  &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2019 en Erythrée : « &lt;span&gt;Saisir de Nouvelles Opportunités d&#039;Intégration Régionale en Afrique de l&#039;Est&lt;/span&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2018 au Rwanda : « &lt;span&gt;Mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine en Afrique de l&#039;Est: de la vision à l&#039;action&lt;/span&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2017 aux Comores : « &lt;span&gt;Croissance et transformation en Afrique de l’Est : accélérateurs et freins&lt;/span&gt; »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2016 au Kenya sur le thème : « &lt;span&gt;Institutions, Décentralisation et Transformation Structurelle en Afrique de l&#039;Est&lt;/span&gt; ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2015 à Madagascar sur le thème : « &lt;span&gt;Valoriser l&#039;économie bleue pour le développement de l&#039;Afrique de l&#039;Est&lt;/span&gt;».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2014 en R.D. Congo sur le thème : « Les champions nationaux, l&#039;investissement direct étranger et la transformation structurelle en Afrique de l&#039;Est ». &lt;/p&gt;&lt;p&gt;- 2013 en Ouganda sur le thème : « Accès à l&#039;énergie et sécurité énergétique en Afrique de l&#039;Est ».&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 12 Nov 2020 08:16:01 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroea.editor</dc:creator>
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 <title>La bio économie offre l’opportunité de créer de nombreux emplois en Afrique de l’Est</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Kigali, Rwanda, le 28 octobre 2020 (CEA) - De nombreux décideurs politiques et entreprises appellent à une relance verte et à une stratégie « Rebâtir plus solide » dans l’ère post-covid-19 pour limiter les effets des futures pandémies et crises telles que le changement climatique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les experts soulignent que faire évoluer nos économies vers une bio économie offre aux pays la possibilité de reconstruire leurs économies d’une manière écologiquement et socialement inclusive.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est dans cette optique que le programme &lt;em&gt;BioInnovate Africa&lt;/em&gt; en collaboration avec la Commission des sciences et technologies de l’Afrique de l’Est (EASTECO) a organisé la semaine dernière la première conférence sur la bio économie de l’Afrique de l’Est sous le thème, « Perspectives de croissance de la bio économie en Afrique de l’Est ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En termes simples, la bio économie est l’utilisation de ressources biologiques visant à produire divers produits dans notre économie tels que les carburants, les produits chimiques, les plastiques, les tissus, etc.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Mama Keita, Directrice de la CEA pour l’Afrique de l’Est, déclare aux participants de la réunion que « la bio économie exige de fortes connaissances et n’est pas bien connue ou comprise du grand public et des décideurs. Les États et leurs partenaires ont un rôle important à jouer pour surmonter ces défis. « Ils doivent démontrer les avantages de la bio économie à toutes les parties prenantes intervenant des deux côtés des biens et services générés par la bio économie ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Du côté de la demande, les consommateurs doivent être informés de tous les gains qu&#039;ils peuvent en retirer, tandis que du côté de l&#039;offre, les entrepreneurs, les PME et le secteur privé dans son ensemble doivent être informés de la rentabilité des activités connexes. En outre, le monde universitaire et la société civile doivent être impliqués par des efforts délibérés inclusifs », a-t-elle expliqué.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita note que la bio économie offre l’opportunité de contribuer à la création d’emplois si nécessaire en Afrique de l’Est, en plus de produire des biens et des services qui amélioreront le bien-être et la santé des gens ainsi que l’environnement. Elle souligne également que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), qui sera bientôt mise en œuvre, offrira une énorme opportunité de marché pour la bio économie de prospérer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants à la réunion virtuelle ont discuté des stratégies de développement durable de la bio économie en Afrique et de la manière de créer des opportunités d’investissement bio dans la région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ahmedin Mohammed, Ministre d’État au Ministère de l’innovation et de la technologie d’Éthiopie, qui a également assisté à la réunion, déclare que la bio économie offre une opportunité aux pays dont l’agriculture est leur principale activité, car la partie des matières premières de sources bio provient du secteur agricole. Il souligne la nécessité d’intégrer la bio économie dans les politiques nationales qui traitent d’autres questions importantes telles que la sécurité alimentaire et nutritionnelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants ont également discuté de la manière dont la bio économie peut relever les défis environnementaux, sociétaux et économiques en Afrique de l’Est. La réunion a réuni des représentants du gouvernement, des scientifiques, des entrepreneurs, des investisseurs, des économistes et des acteurs de la société civile.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l&#039;Afrique de l&#039;Est&lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 02 Nov 2020 16:49:55 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>La CEA et ses partenaires discutent d’un environnement de réglementation énergétique propice pour attirer les investissements</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Kigali, 16 octobre 2020 (CEA)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; - Les experts du secteur de l’énergie du Gouvernement du Rwanda, de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique et de la Fondation RES4Africa ont tenu une réunion virtuelle pour discuter de la politique et de la réglementation énergétiques du Rwanda en vue d’attirer la participation du secteur privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À l’ouverture de la réunion, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Mama Keita, Directrice du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Est souligne l’importance du secteur de l’énergie pour stimuler le développement à travers l’Afrique, déclarant qu’investir dans les infrastructures énergétiques aux niveaux national et régional est nécessaire pour la croissance économique future et prospérité sur le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle rappelle aux participants à quel point une alimentation électrique fiable et abordable est nécessaire pour que les entreprises africaines produisent des biens et des services de manière compétitive afin de les échanger sur le continent et profiter de la ZLECA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion qui a validé les données réglementaires collectées pour le secteur de l’électricité au Rwanda est organisée par la Section de l’énergie, des infrastructures et des services, (EISS) de la CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Yohannes Hailu, Chargé des affaires économiques à la CEA, explique que la réunion s’inscrit dans le cadre d’un effort continental visant à éliminer les obstacles réglementaires à la participation du secteur privé dans le secteur de l’énergie. Il déclare que sur la base des données validées, l’achèvement du rapport d’évaluation du pays devra apporter une contribution précieuse à de nouvelles améliorations réglementaires au Rwanda, en complément des progrès déjà réalisés, à l’appui de la croissance de l’industrie énergétique grâce à la participation du secteur privé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Hailu souligne en outre que le travail d’examen de la réglementation actuellement en cours à travers l’Afrique fait partie de l’initiative de la Secrétaire exécutive de la CEA dans le cadre de l’Initiative de financement de l’ODD 7, qui vise à renforcer la gouvernance du secteur pour attirer les investissements dans le secteur de l’énergie. L’objectif de l’ODD 7 vise à garantir l’accès à une énergie abordable, fiable, durable et moderne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des réunions de validation similaires ont eu lieu avec les experts en Angola, en Éthiopie, au Ghana, au Kenya, au Maroc, en Afrique du Sud et en Zambie, en juillet et août 2020. La deuxième phase des travaux d’examen de la réglementation est actuellement en cours en Côte d’Ivoire, en Mauritanie, au Sénégal et aux Seychelles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’Afrique doit renforcer son environnement réglementaire dans le secteur de l’énergie pour faciliter une participation efficace du secteur privé et contribuer à combler son déficit d’infrastructures énergétiques, accroître sa compétitivité et parvenir à un développement inclusif et durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Bureau sous-régional pour l&#039;Afrique de l&#039;Est&lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 19 Oct 2020 16:55:48 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Pourquoi les femmes entrepreneurs ne doivent pas être laissées pour compte dans la reconstruction de nos économies</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/pourquoi-les-femmes-entrepreneurs-ne-doivent-pas-%C3%AAtre-laiss%C3%A9es-pour-compte-dans-la</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Kigali, le 20 août (CEA) - Les femmes entrepreneurs ont un grand rôle à jouer dans une Afrique post-COVID 19 et peuvent réduire considérablement la forte dépendance du continent à l’égard des importations de produits alimentaires, médicaux et pharmaceutiques essentiels, déclare Mama Keita, de la Commission économique pour l’Afrique lors d’une réunion virtuelle organisée par le Bureau de l’Envoyé spécial pour les Grands Lacs.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le dialogue virtuel régional a lancé un appel visant à relever les défis économiques et sociaux rencontrés par les femmes et les filles à la suite de la pandémie COVID 19, en mettant l’accent sur l’autonomisation économique des femmes et leur participation effective à la consolidation de la paix dans la région des Grands Lacs&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita, Directrice du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Est, présentant les effets socio-économiques du COVID-19 dans la région des Grands Lacs, souligne comment la réduction des activités économiques résultant des mesures de confinement, de couvre-feu ainsi que de la perturbation du commerce international affecte la région. Elle appelle à des politiques et initiatives innovantes susceptibles de faire une différence pour les femmes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Alors que nous attelons à reconstruire nos économies après le COVID et que nous cherchons à transformer les vulnérabilités en opportunités, rappelons que le commerce intra-africain est encore très faible, représentant moins de 20% et que les femmes entrepreneurs ont un rôle important à jouer pour le stimuler, indique M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Huang Xia, Envoyé spécial du Secrétaire général pour la région reconnaît également les effets disproportionnés et négatifs de la pandémie sur les femmes et les filles, en particulier dans la sphère économique, et souligne la nécessité de placer les femmes au centre de toutes les initiatives de riposte.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Clare Akamanzi, PDG du Conseil de développement du Rwanda souligne également le rôle des femmes entrepreneurs. Et ajoute que l’autonomisation des femmes est un moyen de réaliser tous les Objectifs de développement durable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Akamanzi explique comment les femmes qui ont des projets commerciaux solides et innovants au Rwanda sont soutenues dans leur quête d’acquérir un capital de démarrage dans des institutions financières grâce à des mécanismes de garantie et de subvention.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Aujourd’hui, [au Rwanda], les femmes entrepreneurs dirigent plus de 42% des entreprises. Elles contribuent à 78% du commerce transfrontalier et celui-ci contribue à 30% du PIB », explique Akamanzi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les participants de la réunion virtuelle ont discuté de la capacité des femmes à être des agents du changement pour la transformation socio-économique, affirmant que lorsque nous soutenons le développement économique des femmes, le bien-être de leur famille est également affecté.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La réunion s’est tenue le 28 juillet et a attiré des femmes chefs d’entreprise remarquables d’Afrique de l’Est, des fonctionnaires des gouvernements et des Nations Unies ainsi que des représentants des Communautés économiques régionales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l&#039;Afrique de l&#039;Est&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Mon, 31 Aug 2020 20:04:24 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Le COVID-19 reste un obstacle au commerce régional ; le Kenya va de l’avant</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/le-covid-19-reste-un-obstacle-au-commerce-r%C3%A9gional-le-kenya-va-de-l%E2%80%99avant</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Nairobi, Kenya, le 22 juillet 2020 (CEA) - À un moment où le commerce mondial semble si incertain en raison de la crise de la pandémie de COVID-19, un article récent souligne de manière frappante que le Kenya a connu une amélioration significative des exportations au cours des premiers mois de 2020 et des importations modérées, ce qui a conduit à une baisse marquée du déficit commercial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’article publié par Brookings et rédigé par Andrew Mold, Économiste principal à la Commission économique pour l’Afrique et Anthony Mveyange, Directeur de la recherche chez TradeMark East Africa, utilise les données commerciales kényanes publiées jusqu’en mai 2020 pour fournir une évaluation préliminaire des effets de la crise du COVID-19 sur le commerce régional dans la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon l’article, les couvre-feux, les confinements et les différends transfrontaliers liés à la crise ont provoqué une forte baisse du commerce intra-régional, avec une chute spectaculaire des exportations kényanes vers l’Ouganda, la Tanzanie et le Rwanda. Ces tendances sont inquiétantes car le Kenya est le principal exportateur et importateur de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE), et représente environ 46 pour cent des exportations et 41 pour cent des importations pour l’ensemble de la région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des données commerciales récentes en Afrique de l’Est&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les exportations de textiles kényans vers les États-Unis, celles des fleurs et des légumes vers l’Union européenne ont été gravement affectées, en grande partie en raison à la fois des suspensions des vols internationaux et de l’effondrement de la demande sur les marchés cibles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’article note cependant qu’en dépit de ces perturbations, toutes les chaînes d’approvisionnement n’ont pas été affectées. Les exportations kényanes de thé ont atteint un niveau record d’un peu moins de 58 000 tonnes en avril. De même, le volume des exportations de fruits a dépassé le niveau atteint lors de la saison 2019. La plupart de ces produits ont été expédiés vers des pays comme l’Égypte, le Pakistan, les Émirats arabes unis (EAU) et le Royaume-Uni.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les données des autorités ougandaises révèlent que le commerce informel s’est effondré en avril 2020, le commerce transfrontalier à petite échelle étant interdit. Les communautés frontalières sont fortement tributaires de ce commerce et la fermeture des frontières a entraîné des difficultés supplémentaires dans ces communautés.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un commerce intra-régional coordonné est essentiel&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un autre thème important mis en évidence dans l’article concerne la nécessité d’avoir une approche coordonnée à l’échelle de la CAE pour le commerce intra-régional en ces temps difficiles pour garantir la protection des pays de la région des retombées de la crise du COVID-19.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’article souligne que l’urgence de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) est encore plus palpable. Sa mise en œuvre rapide, accompagnée de mesures supplémentaires de facilitation du commerce, est susceptible d’atténuer considérablement les effets négatifs du COVID-19 sur l’économie du continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’article salue également les stratégies du Kenya et du Rwanda destinées à rééquiper leurs avions commerciaux pour le fret. Le fret Rwandair (importations et exportations) est passé de 57 millions de dollars en avril à 134 millions de dollars en mai 2020.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors qu’en mai 2019, seulement 18% des exportations rwandaises étaient expédiées par voie aérienne, en mai 2020, ce chiffre a atteint 73%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’article appelle également les décideurs à mettre en œuvre des mesures de sécurité telles que les contrôles et la surveillance du commerce de manière à ne pas affecter indûment les flux commerciaux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les défis concernant la reconnaissance des certificats COVID-19 pour les chauffeurs routiers doivent également être abordés, dans le but d’accélérer les procédures de dédouanement portuaire et frontalier en Afrique de l’Est.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;Lisez l’article ici :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.brookings.edu/research/the-impact-of-the-covid-19-crisis-on-trade-recent-evidence-from-east-africa/&quot;&gt;https://www.brookings.edu/research/the-impact-of-the-covid-19-crisis-on-...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Est&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique (CEA)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 29 Jul 2020 06:19:59 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le COVID-19 accélère la transformation numérique en Afrique</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Kigali, Rwanda, le 19 juillet 2020 (CEA) - Le monde passe de plus en plus au numérique, mais il reste encore beaucoup à faire sur le continent pour accroître la pénétration d’Internet. Selon l’Union internationale des télécommunications, en 2019, seuls 28% des Africains utilisaient Internet et les acheteurs en ligne sont encore relativement peu nombreux.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les experts affirment qu’à la suite du COVID-19, il est urgent que les entreprises africaines optent pour la numérisation et exploitent les énormes opportunités qu’offre le commerce électronique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par exemple, le Kenya, Maurice, la Namibie et l’Afrique du Sud sont les seuls pays où la part des acheteurs en ligne dépasse 8%. Dans la plupart des autres pays, elle est inférieure à 5%.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Mama Keita, Directrice du Bureau de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) pour l’Afrique de l’Est, déclare que la pandémie de COVID-19 a changé nos méthodes de travail, et cela doit être un accélérateur de la transformation numérique. Des secteurs tels que l’éducation, la santé, le commerce, la livraison de nourriture, les évènements et les conférences ont connu une demande sans précédent en matière de technologie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita s’exprimait lors d’un dialogue virtuel sur la contribution de l’entrepreneuriat numérique féminin à la transformation numérique de la région. Elle souligne comment la crise du COVID-19 et les mesures de confinement ont bouleversé presque tous les aspects de la vie, affectant les grandes et petites entreprises, perturbant les chaînes d’approvisionnement, provoquant la baisse des revenus d’exportation et interrompant considérablement les secteurs du tourisme, des transports et de la logistique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita, qui explique les effets socio-économiques de la pandémie en Afrique, indique que la croissance prévue du PIB du continent de 3,2% pour 2020 connaîtra maintenant une forte contraction. Elle note toutefois que la croissance économique de l’Afrique de l’Est, bien qu’elle soit fortement touchée, devra rester la plus importante d’Afrique. « La pandémie de COVID-19 doit être utilisée pour changer la donne. Cela doit servir d’avertissement soulignant l’urgence de transformer les vulnérabilités structurelles de l’Afrique en opportunités », fait-elle remarquer.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita affirme que la dépendance excessive à l’égard des importations en provenance du reste du monde de produits essentiels tels que les produits médicaux, pharmaceutiques et alimentaires, doit être considérablement réduite et progressivement remplacée par la production locale. « C’est une excellente occasion de promouvoir l’industrialisation et la transformation structurelle ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle rappelle l’urgence de la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA). « La mise en œuvre rapide de ladite Zone peut accélérer le développement industriel du continent et le rendre plus résistant aux chocs tels que la pandémie de COVID-19 », déclaré M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Keita, ajoutant que la transformation numérique a un rôle important à jouer dans ce processus, tout comme les solutions numériques aident à atténuer les effets du COVID pour le moment.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’exprimant également lors de l’évènement, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Clarisse Ilibagiza, Entrepreneure et Fondatrice de HEHE Ltd, une société qui développe des technologies mobiles au Rwanda, informe de la nécessité de créer un environnement commercial propice. Elle appelle les décideurs à s’assurer que les femmes entrepreneurs soient soutenues et puissent construire à la fois le réseau et la résilience dont elles ont besoin pour prospérer dans l’économie numérique dans un contexte post-coronavirus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évènement virtuel a été organisé par la CNUCED et a fourni une plate-forme aux femmes fondatrices d’entreprises numériques du Kenya, du Rwanda, de la Tanzanie et de l’Ouganda, afin de refléter le dynamisme et la variété du paysage numérique de la région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par :&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Est&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique pour l’Afrique (CEA)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 29 Jul 2020 06:03:06 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>La crise de COVID-19 pousse à investir davantage dans la transformation numérique</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Addis-Abeba, 31 mai 2020 (CEA) - Pendant la crise actuelle de la pandémie de COVID-19, certains secteurs comme la santé et les Technologies de l’information et des communications (TIC) connaissent une demande sans précédent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon les experts des TIC, cette crise a accru la nécessité pour les pays africains d’investir davantage dans les infrastructures, les politiques et les solutions TIC et d’accélérer leurs efforts pour exploiter les nouvelles possibilités ouvertes par la numérisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jean-Paul Adam, Directeur de la Division du changement climatique, de la gestion des ressources naturelles et de la technologie, à la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), déclare aux participants lors d’un webinaire que bien que le COVID-19 ait perturbé notre façon normale de faire les choses, il offre également quelques opportunités.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Telles sont les paroles d’Adam, lors d’un webinaire qui portait sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;les moyens à mettre en place pour libérer le potentiel numérique de l’Afrique en pleine crise de COVID-19 &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;; l’évènement était organisé par la CEA, le 26 mai 20202. Il souligne que les pays africains devront faire face à toutes les vulnérabilités qui entravent la transformation numérique telles que le coût élevé d’Internet et les problèmes liés à une bande passante insuffisante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Hossam Elgamal, Président de l’Alliance africaine sur les TIC, qui a également pris la parole lors du webinaire, souligne la nécessité de mettre en place des politiques qui régissent la transformation numérique et aident à garantir que le plein potentiel des technologies numériques soit réalisé par les gouvernements, le secteur privé et d’autres parties prenantes et en même temps atténuent les risques associés et relèvent les défis de la sécurité des données.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les quelques 150 personnes qui ont pris part au webinaire soulignent comment des secteurs tels que le commerce et la santé ont été transformés par les Technologies de l’information et du numérique de manière auparavant inimaginable.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lacina Koné, PDG de &lt;em&gt;Smart Africa Alliance&lt;/em&gt; rappelle aux participants que l’Afrique est en phase de se transformer numériquement. « Des technologies telles que les solutions de téléphonie mobile élargissent l’accès aux services financiers à de nombreuses personnes qui effectuent désormais des transactions sous forme numérique sans avoir besoin d’un compte bancaire », déclare-t-il.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Koné met également en évidence comment les jeunes du continent innovent et utilisent désormais les technologies de manière à avoir un effet positif sur leur vie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;À cet égard, Chepkemoi Magdaine, un jeune du Kenya, Fondateur d’EldoHub, un centre d’innovation technologique et d’entrepreneuriat, confirme qu’il existe en effet de nombreuses opportunités pour les jeunes qualifiés en TIC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La question de la réglementation des données, du haut débit et de la connectivité ainsi que la nécessité d’une meilleure collaboration ont également été discutées lors de la réunion virtuelle. Kojo Boakye, Chef des politiques publiques chez Africa Facebook informe les participants du projet de son entreprise et de ses partenaires visant à déployer un câble qui augmentera la connectivité sur le continent et donnera accès à de nombreux services de données.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Arguant en faveur du contrôle des données, Olusegun Olugbile, Président du Réseau mondial pour la Cybersolution, a exhorté les gouvernements à développer un cadre africain de gouvernance des données dans lequel toutes les parties prenantes des TIC sont susceptibles d’accepter de prendre le contrôle de leur avenir en sécurisant leurs données, en évitant la « colonisation des données » et en étant capable de négocier de meilleures offres et de créer des emplois indispensables.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La plupart des participants conviennent que le changement sans précédent apporté par la technologie numérique offre des opportunités importantes à l’Afrique ainsi que des défis complexes qui nécessitent de nouvelles réponses politiques dans de nombreux domaines.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La CEA, grâce à une recherche analytique et politique rigoureuse, intensifie son assistance aux États membres dans leurs efforts visant à adopter des politiques fondées sur des données factuelles en matière de TIC, de science, de technologie et d’innovation pour transformer leurs économies.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;br /&gt;Publié par :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Section des communications &lt;br /&gt; Commission économique pour l’Afrique &lt;br /&gt; BP 3001 &lt;br /&gt; Addis-Abeba (Éthiopie) &lt;br /&gt; Tél. +251 11 551 5826 &lt;br /&gt; Adresse électronique : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 05 Jun 2020 06:48:12 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Minilik.Demissie</dc:creator>
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 <title>Le Niger en marche vers la mise en œuvre du programme d&#039;identité juridique des Nations Unies </title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Niamey (Niger), 24 Avril 2020 –  Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme des Nations Unies pour l&#039;identité juridique (UNLIA/IJNU), une mission exploratoire a été effectuée au Niger, du 9 au 13 mars 2020.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette mission, conduite par une équipe d’experts du Centre Africain pour la Statistique et du Bureau Sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA , s’est déroulée sous forme de réunions d’échanges avec le Gouvernement   du Niger, la Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et les autres agences du Système des Nations Unies et partenaires au développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle avait pour objectifs de développer une compréhension commune de l&#039;état et de l&#039;intégration possible des systèmes d’enregistrement des faits d’état civil, de gestion d’identification des personnes et des statistiques d’état civil, d’identifier les opportunités, les obstacles et les points d&#039;entrée pour la mise en œuvre du programme UNLIA et de convenir de la voie à suivre à travers une  « feuille de route » nationale.  &lt;/p&gt;&lt;p&gt;A travers les échanges avec le Niger, coordonnés par le point focal national, en l’occurrence la Direction Générale en charge de l’état civil,   il a été  ressorti que le pays est encore, avec un taux d’enregistrement des naissances dans les délais légaux estimé à 52%, en retard de l’objectif d’enregistrement universel des naissances à l’horizon 2030 et que les autres faits d’état civil (décès, mariages et divorces) font l’objet d’une couverture encore plus faible.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est également noté une faible interopérabilité des systèmes d’état civil, de santé et des statistiques de l’état civil ainsi que de l’identité.  Les conclusions provisoires de la mission font également ressortir une grande fragmentation des systèmes d’état civil et d’identité, avec plus d’une quinzaine de fichiers de personnes physiques non reliés ainsi qu’une faible numérisation et modernisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au cours de la réunion de consultation nationale, qui a clôturé la mission, la Directrice du Bureau Sous-régional de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, Madame Ngone Diop, , a dégagé, au nom de la Coordinatrice Résidente du Système des Nations Unies,  les pistes d’actions pour engager le Niger dans l’intégration des systèmes d’état civil et de l’identité. Il s’agit entre autres du renforcement des capacités des centres d’état civil et d’identification au niveau central et décentralisé, de l’amélioration de l’interopérabilité et le partage de données entre les systèmes d’état civil, des statistiques de l’état civil et de gestion de l’identité, de la sécurité et du respect de la vie privée et de l’élaboration d’une stratégie de communication en vue de sensibiliser les populations sur l’importance de la déclaration des faits d&#039;état civil et l’obtention d’un acte connexe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il est prévu le partage par la mission, dans un délai de trois mois, d’un rapport d’évaluation préliminaire, incluant une feuille de route pour une meilleure intégration des systèmes d’état civil, des statistiques de l’état civil et de l’identité. Ce rapport fera l’objet d’une validation nationale qui engagera toutes les parties prenantes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Groupe d’Expert des Nations Unies sur l’identité juridique est composé de 17 Agences qui ont un rôle actif dans le domaine de l’identité juridique, de l’état civil et des statistiques de l’état civil et est co-dirigé par le Département des Affaires économiques et sociales des Nations Unies, le PNUD et l’UNICEF, rappelle-t-on.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a été institué dans le cadre du Groupe des résultats stratégiques du Groupe des Nations Unies pour le développement durable sur la mise en œuvre des ODD.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au Niger, la mission (UNLIA/IJNU) a bénéficié du soutien et d’une active implication du Bureau de la Coordination Résidente, de l’UNICEF, du PNUD, de l’OIM, de UNFPA, du PAM, de ONU Femmes, de UNHCR et de UNOPS. Des partenaires au développement incluant la BAD, la Coopération Française, l’Agence Française de Développement ont également été impliqués dans la mission.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section de la communication &lt;br /&gt;Commission économique pour l’Afrique&lt;br /&gt;B.P. 3001&lt;br /&gt;Addis-Abeba&lt;br /&gt;Éthiopie&lt;br /&gt;Tél : +251 11 551 5826&lt;br /&gt;Email : &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 23 Apr 2020 17:32:30 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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 <title>Un nouveau rapport souligne les gains importants de la mise en œuvre de la ZLECA en Afrique de l’Est</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/un-nouveau-rapport-souligne-les-gains-importants-de-la-mise-en-%C5%93uvre-de-la-zleca-en-afrique</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Nairobi, le 6 mars 2010 (CEA) - La mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) en Afrique de l’Est peut entraîner des gains de bien-être s’élevant à 1,8 milliard de dollars américains pour l’Afrique de l’Est, augmentant les exportations intra-africaines de plus de 1,1 milliard de dollars et créer plus de 2 millions de nouveaux emplois, selon un nouveau rapport.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce rapport, intitulé, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Création d’un marché régional unifié - Vers la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine en Afrique de l’Est »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; publié conjointement par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et &lt;em&gt;Trademark East Africa&lt;/em&gt;, a été lancé hier, à Nairobi, au Kenya.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’évènement portant sur le lancement a réuni plus de 130 experts, dont des ministres, des ambassadeurs, des responsables gouvernementaux, des économistes du commerce, des professeurs d’université, des partenaires au développement et des représentants de jeunes et de femmes du Kenya, du Burundi, du Soudan du Sud, du Pays somali, de la Tanzanie, du Rwanda et de l’Éthiopie.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Betty Maina, Ministre kenyane du commerce et de l’industrialisation, explique que son pays poursuit sa croissance commerciale en identifiant différents marchés pour ses produits. Elle souligne que pour maximiser les avantages de la ZLECA, une plus grande attention doit être accordée aux chaînes d’approvisionnement en produits agricoles et produits alimentaires transformés afin de l’étendre au niveau continental.  « Nous devons améliorer nos performances et je suis heureuse qu’un grand nombre de jeunes intègrent l’industrie de la transformation alimentaire, qui offre beaucoup d’emplois à nos jeunes », déclare-t-elle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Stephen Karingi, Directeur de la Division de l’intégration régionale et du commerce à la CEA, qui assiste également à l’évènement, indique que d’ici 2040, la ZLECA peut augmenter la valeur des exportations agricoles et alimentaires du continent de 16,8 milliards de dollars. Il note que, selon des estimations récentes de la CEA, les plus fortes augmentations en pourcentage - soit plus de 25% des exportations intra-africaines pour les secteurs industriels - se trouvent dans le textile, les vêtements, le cuir, le bois et le papier, les véhicules et les transports, l’agro-alimentaire tels que le lait et les produits laitiers, le sucre, les boissons, les légumes, les fruits, les noix et le riz.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Relance attendue du commerce intra-africain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Selon le rapport, l’élimination des droits de douane et des barrières non tarifaires requise par l’Accord stimulera le commerce intra-africain et améliorera les perspectives de développement de l’Afrique de l’Est, permettant aux entreprises régionales de profiter des marchés à croissance rapide à la fois dans la région et dans toute l’Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cependant, le rapport souligne que bon nombre des gains escomptés peuvent être compromis si les besoins et les préoccupations du secteur privé ne sont pas entendus afin de mieux comprendre l’impact sur les secteurs touchés. Cela nécessite une compréhension des besoins à tous les niveaux, y compris des grandes, petites et moyennes entreprises.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport note également que l’établissement de plates-formes régulières pour les dialogues public-privé peut aider à identifier les défis à la mise en œuvre de la ZLECA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est temps d’agir&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’exprimant lors de l’évènement, M&lt;sup&gt;me&lt;/sup&gt; Mama Keita, Directrice du Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Est, et Frank Matsaert, PDG de &lt;em&gt;TradeMark East Africa&lt;/em&gt;, saluent la collaboration de leurs deux organisations et déclarent qu’en plus de fournir, pour la première fois, un ensemble d’évaluations d’impact complètes pour la région de l’Afrique de l’Est, ce rapport met en évidence les problèmes en jeu, identifiant les domaines dans lesquels les gouvernements et le secteur privé devront concentrer leurs énergies à mesure que la région passe à l’action.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Adan Mohamed, Ministre kenyan de la Communauté de l’Afrique de l’Est et du développement régional, présidant ledit évènement, souligne que la balle est dans notre camp pour faire de la ZLECA une réalité en tirant parti de l’énorme opportunité pour un marché unifié en Afrique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport récemment publié fait remarquer la nature ambitieuse de la ZLECA : il ne s’agit pas simplement d’établir une « zone de libre-échange ». Cela libéralise les secteurs des services ainsi que les marchandises ; et vise à simplifier les régimes d’investissement et de propriété intellectuelle ainsi que créer une plate-forme commune pour la politique de concurrence. Ladite zone comprend un protocole sur la libre circulation, contribuant à remédier aux pénuries de compétences qui limitent de nombreux secteurs de l’économie régionale&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le rapport a été présenté par Andrew Mold, Chef de l’intégration régionale et du Groupe ZLECA au Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Est et Anthony Mveyange, Directeur de la recherche et de l’apprentissage chez &lt;em&gt;Trademark East Africa&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/publications/creating-unified-regional-market-towards-implementation-african-continental-free-trade&quot;&gt;&lt;strong&gt;Click here to download the report&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;panel-separator&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;panel-separator&quot;&gt;&lt;p&gt;Issued by:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;The Sub-Regional Office for Eastern Africa&lt;/p&gt;&lt;p&gt;UN Economic Commission for Africa (ECA)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;panel-pane pane-entity-field pane-node-field-publication-files&quot;&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 07:56:13 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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