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 <title>Nations Unies Commission économique pour l&#039;Afrique - Central Africa</title>
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 <title>Afrique centrale : les efforts de la CEA sur les corridors de développement salués</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/capture-4c.png?itok=ZXqTMwYm&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;em&gt;Yaoundé, 9 décembre 2020 (CEA)  – &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Transformer les corridors de transport de l’Afrique centrale en corridors de développement globaux est déterminant pour passer à la prochaine étape de développement et d’intégration de la région, notamment à l’aube du libre-échange en Afrique, même si cette proposition s’avère plus complexe et nécessite un engagement continu avec les États et les parties non-étatiques.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C’est l’essentiel des conclusions de la réunion d’un groupe d’experts convoquée le 8 décembre 2020 par le Bureau sous-régional pour l’Afrique centrale de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) sur la reconfiguration des routes interconnectées de la sous-région afin qu’elles engendrent des liaisons, le développement de clusters, une activité industrielle et productive à valeur ajoutée induite par le commerce, loin de la formule actuelle d’enclave qui consiste à «&lt;em style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;creuser-transporter-expédier à l’étranger&lt;/em&gt;», héritée du passé colonial.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les experts de la CEA ont profité de l’occasion pour expliquer aux planificateurs gouvernementaux ainsi qu’aux représentants des communautés économiques régionales, des organisations intergouvernementales et d’autres institutions de développement comment, en s’appuyant sur le plan directeur consensuel de transport pour l’Afrique centrale (PDCT-AC), une nouvelle approche intégrée d’investissement et de planification spatiale basée sur une cartographie complète des atouts biophysiques et socio-économiques de l’Afrique centrale libérerait le plein potentiel de développement de la sous-région, avec les routes transnationales comme vecteurs de prospérité.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le PDCT-AC a été formulé avec l’appui technique de la Commission et approuvé par les chefs d’État et de gouvernement de l’Afrique centrale en 2004, en tant que cadre principal guidant les initiatives de développement routier et autres infrastructures dans la sous-région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans un premier exposé, M. Lot Tcheeko, responsable de la gestion des connaissances au Bureau de l’Afrique centrale de la CEA, a présenté l’historique du PDCT-AC et partagé des informations sur les principaux indicateurs de performance le long des principaux corridorsde transport d’Afrique centrale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a fait comprendre que le développement des infrastructures existantes repose toujours sur la liaison des capitales et la facilitation de l’accès à la mer aux pays sans littoral de la sous-région. Il a soutenu que l’effort du Bureau de l’Afrique centrale de la CEA pour collecter et analyser des données socio-économiques et biophysiques géoréférencées le long des corridors de transport permettrait leur transformation en corridors de développement, améliorant ainsi l’accès aux services de base pour les populations vivant le long et à proximité de ces itinéraires, tout en augmentant et renforçant les échanges économiques inter-étatiques, pour ne citer que quelques avantages.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Sur ce point, il a évoqué le Corridor de développement de Maputo en Afrique australe, qui, selon lui, est un exemple classique de ce que devrait être un corridor de développement. En effet, reliant le principal port et la capitale du Mozambique, Maputo, aux provinces de Gauteng, Limpopo et Mpumalanga en Afrique du Sud, le Corridor de Maputo est la destination de l’agro-industrie, de la valorisation minière, du raffinage du pétrole, de la fabrication de savon, de la fonderie d’aluminium et du transport d’électricité dans une production et une consommation intégrées, un pôle commerce et développement. Il s’agit donc d’une trajectoire de production et d’activité économique à forte valeur ajoutée qui apporte la prospérité aux populations qui l’entourent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour appuyer cette idée, Antonio Pedro, chef du Bureau de la CEA pour l’Afrique centrale a déclaré que «Le rassemblement de données socio-économiques et biophysiques géoréférencées le long des corridors de développement en Afrique centrale aidera nos gouvernements centraux et locaux à mieux comprendre l’emplacement, l’ampleur et les relations dynamiques de leur base de ressources».&lt;/p&gt;&lt;p&gt; «Cette compréhension, qui permettra de clarifier l’impact cumulatif positif ou négatif des éléments de leur base de ressources sur les options de développement, est un élément clé pour améliorer la planification du développement, hiérarchiser les investissements et gérer les compromis entre les options concurrentes d’utilisation des terres», a-t-il précisé.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a en outre dit que l’utilisation de l’approche et des outils de planification spatiale proposés par la CEA serait fondamentale pour soutenir l’exécution des plans de développement nationaux et locaux ainsi que pour gérer avec succès le programme de décentralisation en cours en Afrique centrale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a expliqué que les outils géospatiaux sur les corridors de développement, en cours d’élaboration par la CEA, fourniront des informations granulaires pour mieux relier les points, comme la superposition sophistiquée de données telles que l’irradiation solaire, les terres arables, les données agro-écologiques, le niveau d’éducation, pour ne citer que quelques-uns, afin d’aider les gouvernements d’Afrique centrale à prendre des décisions cruciales quant à l’emplacement des zones économiques spéciales et à identifier et ordonnancer les investissements à privilégier.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Tout cela vise à maximiser l’impact sur le développement et à réaliser des économies d’agglomération, ce qui est un processus décisionnel vital dans le contexte de la réduction de l’espace budgétaire actuel», a déclaré Antonio Pedro, ajoutant que cette approche renforcerait davantage la bancabilité des projets de développement de la région le long des corridors.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette nouvelle approche et ces nouveaux outils devraient fournir aux planificateurs du développement des informations précises qui peuvent faire toute la différence dans l’optimisation de la productivité de certains pôles géographiquement liés. En guise d’exemple, où la CEA a déjà avancé ses travaux d’analyse, c’est la route Douala-Édéa-Kribi sur les côtes sud-ouest du Cameroun. L’analyse montre sans équivoque que le Cameroun gagnerait énormément à canaliser ces agglomérations dans un triangle de croissance économique dynamique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Tidjani Chetima, expert en développement spatial  de la section Urbanisation de la CEA à Addis-Abeba, a souligné la nécessité d’accorder une attention particulière aux centres urbains le long des corridors, compte tenu de leurs caractéristiques en tant que pôles d’agglomération économique avec une forte demande et une forte demande stimulant le commerce, la concentration de la main-d’œuvre qualifiée, des infrastructures relativement bonnes et d’autres intrants clés pour le gain de productivité, la valeur ajoutée et l’émergence de chaînes de valeur, faisant des établissements urbains de bons candidats pour ancrer les corridorsde développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a préconisé une meilleure liaison entre les zones urbaines, suburbaines et rurales, dans le cadre d’un écosystème parfaitement lié. Il a en outre recommandé que les politiques industrielles, commerciales, d’aménagement du territoire, d’urbanisation et autres politiques sectorielles soient intégrées dans la conception des corridors de développement. Il a relevé que les corridors devraient être choisis en tenant compte de leur potentiel de croissance économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nombre de participants invités à la discussion se sont dits satisfaits du changement de paradigme proposé, de simples corridors de transport à de corridors de développement en Afrique centrale, et ont formulé des recommandations pour faire avancer le processus.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Solomane Kone de la Banque africaine de développement (BAD) a salué la nouvelle approche proposée par la CEA, arguant que cela représenterait un changement radical sur la manière de lier le développement des infrastructures aux impératifs de l’industrialisation, de l’intégration du marché, de l’approfondissement des chaînes de valeur régionales ainsi que de décentralisation politique. Il a invité l’équipe de base travaillant sur les nouveaux outils à s’investir davantage dans l’explication de la manière dont la reconfiguration des corridorsen Afrique centrale serait mise en œuvre, y compris les mesures d’accompagnement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Jean de Dieu Mouangoli Amenghas, directeur technique au Conseil des chargeurs congolais, a déclaré qu’il y avait déjà des poches de valeur ajoutée le long de certains corridors tels que les usines de développement de ciment et de minéraux le long de la trajectoire Pointe Noire-Brazzaville, mais que la délabrement des infrastructures de transport étouffait ces développements. Selon lui, ces questions doivent être mises en lumière dans la nouvelle proposition relative aux corridorsde la sous-région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Jean Paterne Megne Ekoga, directeur des opérations à la Banque de développement de l’Afrique centrale (BDEAC) a fait comprendre que toutes les politiques de construction routière ne doivent être mises en œuvre que lorsqu’elles sont placées côte à côte avec des politiques industrielles. Il a également préconisé de mettre en évidence la nécessité d’inverser la méga tendance d’urbanisation de la sous-région pour libérer un espace de développement et d’innovation dans les zones rurales le long de certains des corridors.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans le même ordre d’idées, M. Zachary Roger Mbarga, chercheur, a appelé à l’intégration de l’ouverture des bassins de production ruraux en tant que facilitateurs des corridors de développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;De même, M. Mahamat Nour Bakary, ingénieur des travaux publics travaillant pour la Commission de la CEEAC, tout en saluant la nouvelle approche, a rappelé que le PDCT-AC demeure le cadre principal du développement des transports dans la sous-région et a appelé à un approfondissement des discussions sur la reconfiguration des corridors de développement avec les dirigeants des organes sous-régionaux et des représentants gouvernementaux de haut niveau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«Nous nous félicitons d’ores et déjà de ce que les arguments en faveur de la reconfiguration des corridors de transport en Afrique centrale ont été présentés et que la valeur ajoutée des outils SIG, qui vont avec, a été démontrée», a déclaré M. Antonio Pedro de la CEA, tout en indiquant que le l’étude sur la reconfiguration des corridors en Afrique centrale sera finalisée au cours du premier trimestre 2021, en tenant compte des contributions reçues lors de la consultation du 8 décembre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a conclu que l’étude constituera une contribution essentielle à la formulation du Plan directeur de développement industriel régional et de diversification économique de l’Afrique centrale (PDIDE-AC) ainsi qu’à l’examen du PDCT-AC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-FIN-&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Contact média&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abel Akara Ticha – Chargé de communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;637, rue 3.069, Quartier du Lac, Yaoundé, Cameroun&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél: +237 222 50 43 48&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Courriel : &lt;a href=&quot;mailto:%20akara@un.org%20%20%20%20&quot;&gt; akara@un.org    &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Thu, 10 Dec 2020 06:15:33 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
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 <title>Afrique Centrale : concertations sur les enjeux du commerce électronique à l&#039;ère du libre échange</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Yaoundé / Addis-Abeba, 8 décembre 2020, CEA - La Commission économique des Nations Unies pour l&#039;Afrique (CEA) et la Communauté Economique des États de l&#039;Afrique centrale (CEEAC) organisent un webinaire avec l’appui financier de l&#039;Union européenne pour discuter du rôle que peut jouer le commerce électronique à l&#039;ère de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECAf).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le webinaire prévu le vendredi 11 décembre 2020 a pour thème &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&quot;Maximiser le commerce intra-africain dans le contexte de la ZLECAf: le rôle du commerce électronique et du secteur privé&quot;.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a pour objectif d’offrir aux opérateurs du secteur privé de la sous-région une possibilité d&#039;examiner le rôle que le commerce électronique peut jouer dans l&#039;amélioration des échanges entre les pays de la région.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ses autres objectifs sont de:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;partager des informations sur la situation actuelle de la ZLECAf ainsi que les implications pour l&#039;agenda du commerce numérique du continent et pour les États membres de la CEEAC;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;discuter de la manière dont le commerce électronique se développe dans les pays membres de la CEEAC en termes de développement du marché, de concurrence, de potentiels de croissance, et;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;examiner le rôle du secteur privé dans le développement du commerce électronique et dans la promotion du commerce intra-africain dans le contexte de la ZLECAf.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;On s’attend à ce qu’à la fin du webinaire, les opérateurs du secteur privé en Afrique Centrale soient mieux informés sur la manière dont la ZLECAf par le biais du commerce électronique peut offrir une opportunité unique pour chaque pays de produire et de vendre à très grande échelle.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;M. Antonio Pedro, le Directeur du Bureau Sous-Régional de la CEA pour l’Afrique Centrale, prononcera le discours d&#039;ouverture, tandis que Mme Aissatou Diallo, du Centre du commerce international (CCI) animera les débats. Les principaux orateurs sont M. Malick Mamadou Bal et M. Guiseppe d’Aronco, tous deux du Bureau Sous-Régional de la CEA.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les autres intervenants sont : Mme Angela Ndambuki, la Directrice régionale pour l&#039;Afrique Subsaharienne de la Fédération internationale de l&#039;Industrie phonographique (FIIP), et M. David Mudilo, un expert en développement des technologies de l&#039;information.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par le biais de son Centre africain pour la politique commerciale, la CEA et ses bureaux sous-régionaux oeuvrent avec la CUA et les États membres pour approfondir l&#039;intégration commerciale de l&#039;Afrique et mettre efficacement en œuvre l&#039;accord par le biais d&#039;un plaidoyer de politiques et de l&#039;élaboration de stratégies nationales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La CEA travaille également en étroite collaboration avec le Centre du commerce international (CCI), la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et une équipe de spécialistes indépendants du commerce avec l’appui financier de l&#039;Union européenne (UE) pour soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf à travers le continent.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LIENS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour participer au webinaire : &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/ad/220217265548&quot; target=&quot;_blank&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;https://live.kudoway.eu/ad/220217265548&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour participer en tant que visiteur : &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/br/110217058925&quot; target=&quot;_blank&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;https://live.kudoway.eu/br/110217058925&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Publié par:&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Section des Communications&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission Economique pour l&#039;Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;BP: 3001 Addis Abeba, Ethiopie&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél. +251 11551 5826&lt;/p&gt;&lt;p&gt;E-mail: &lt;a href=&quot;mailto:eca-info@un.org&quot;&gt;eca-info@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 09 Dec 2020 11:31:29 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
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 <title>Webinaire sur : le commerce intra-africain dans le contexte de la ZLECAf</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/iat-afcfta</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-picture field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/EventPicture/70_percent_french_flyer_new.png&quot; width=&quot;691&quot; height=&quot;477&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-theme field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Maximizing intra-African trade in the context of AfCFTA: the role of e-Commerce and the private sector&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-12-11T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-single&quot;&gt;11 Décembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;En ligne&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lien our participer au webinaire &lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;: &lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/ad/220217265548&quot; target=&quot;_blank&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;https://live.kudoway.eu/ad/220217265548&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lien pour participer en tant que visiteur : &lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://live.kudoway.eu/br/110217058925&quot; target=&quot;_blank&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;https://live.kudoway.eu/br/110217058925&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;L&#039;objectif général de ce webinaire est de fournir une plate-forme pour les secteurs privés afin d&#039;examiner comment le commerce électronique et les secteurs privés des États membres de la CEEAC peuvent jouer un rôle central dans le renforcement du commerce intra-africain dans le contexte de la ZLECAf.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les objectifs spécifiques sont les suivants :&lt;br /&gt;• Partager l&#039;état actuel de la ZLECAf ainsi que les implications pour l&#039;agenda du commerce électronique du continent, et les implications pour les Etats membres de la CEEAC ;&lt;br /&gt;• Discuter comment le marché du commerce électronique progresse dans les pays membres de la CEEAC en termes de développement du marché, de la concurrence, de potentiel de croissance et de défis ;&lt;br /&gt;• Explorer le rôle du secteur privé dans le développement du commerce électronique et dans l&#039;avancement du commerce intra-africain dans le contexte de la ZLECAf.&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;COMMUNIQUES DE PRESSE&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;storyissuedate&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date-display-single&quot;&gt;8 Décembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;storytitle&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/fr/stories/afrique-centrale-concertations-sur-les-enjeux-du-commerce-%C3%A9lectronique-%C3%A0-l%C3%A8re-du-libre&quot;&gt;Afrique Centrale : concertations sur les enjeux du commerce électronique à l&#039;ère du libre échange&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;DOCUMENTS&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/CA/note_conceptuelle_webinaire.pdf&quot;&gt;&lt;strong&gt;Note conceptuelle&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/CA/agenda_fr.pdf&quot;&gt;Programme de travail&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 09 Dec 2020 08:30:43 +0000</pubDate>
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 <title>Un rendez-vous pour transformer les routes de l’Afrique Centrale en trajectoires de développement</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/stories/un-rendez-vous-pour-transformer-les-routes-de-l%E2%80%99afrique-centrale-en-trajectoires-de</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/logo_dev_corridors_eng_-_resized.png?itok=VFmtl8q5&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;em&gt;Yaoundé, 04 décembre 2020 (CEA)&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; – Comment les pays de l’Afrique Centrale peuvent-ils reconfigurer les autoroutes de transport existantes qui les interconnectent, tout en construisant et en reliant de nouvelles autoroutes de manière à stimuler et soutenir des activités économiques structurellement transformatrices le long et à proximité de ces autoroutes? C&#039;est une question fondamentale sur laquelle le Bureau Sous-Régional pour l&#039;Afrique Centrale de la Commission Economique des Nations Unies pour l&#039;Afrique (CEA) et les gouvernements ainsi que les partenaires de développement de la sous-région chercheront à faire la lumière, lors d&#039;une prochaine réunion du groupe d&#039;experts sur le thème: &quot;Reconfigurer les corridors de développement en Afrique Centrale: vers une nouvelle approche de prise de décision&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prendront part à cette réunion qui se tiendra virtuellement le 8 décembre 2020, des responsables de haut niveau du développement des infrastructures de transport, de la politique et de la planification; des représentants d&#039;organismes intergouvernementaux tels que la Commission de l&#039;Union africaine, la CEMAC et la CEEAC; des dirigeants du secteur privé; des organisations de développement; des organismes partenaires des Nations Unies; des membres de la société civile; et des universitaires.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;À l&#039;heure actuelle où tout le monde est d&#039;accord avec nous sur la nécessité d’une transformation structurelle de nos économies, avec un accent particulier sur les gains de productivité qui découlent de la diversification économique verticale et horizontale, nous considérons les corridors de développement comme une nouvelle donne pour tous les pays de la sous-région&quot;, a déclaré Lot Tcheeko, un responsable de la CEA qui coordonne les efforts en vue de cet exercice de réflexion.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot;Pendant des décennies, la notion de corridors en Afrique en général, et en Afrique Centrale en particulier, ne concernait que les réseaux de transport consistant en de grands axes routiers reliant essentiellement les zones de production de matières premières aux ports d&#039;exportation et reliant ces mêmes ports aux zones de consommation de produits finis importés&quot;, a-t-il poursuivi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a relevé qu&#039;en raison de cette philosophie de développement, les critères qui prévalaient dans le choix des corridors n&#039;incluaient pas toujours la dimension de la rentabilité et du potentiel économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Maintenant que les échos de la nécessité de rompre le cercle vicieux de la recherche de rentes pour les matières premières tout en dépendant presque entièrement des importations pour la consommation de produits finis ont été bien compris et appropriés à la fois par les gouvernements et les peuples de la sous-région, il est particulièrement important de faire en sorte que les infrastructures de transport soient un important facteur de transformation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L&#039;approche consistant à transformer les voies de passage en corridors de développement signifie que les routes régionales ne doivent plus être utilisées uniquement pour le transport de biens et de services, mais aussi comme moyen pour stimuler le développement social et économique des zones avoisinantes. Ce modèle de corridors de développement (ou économiques) appelle à un travail plus global à faire sur la création délibérée d&#039;infrastructures industrielles et sociales chaque fois que des routes importantes sont configurées et construites.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les économistes du Bureau de la CEA pour l’Afrique Centrale affirment que la cartographie intelligente des corridors de transport présupposera de bonnes analyses spatiales et une bonne planification de sorte que les zones à fort potentiel de productivité en raison de leurs ressources humaines et naturelles ainsi que de leur proximité avec ces routes soient préparées pour une explosion de l&#039;activité économique dans des domaines tels que les mines, l&#039;agro-industrie, l’industrie manufacturière, le commerce et le tourisme. L&#039;allocation des ressources et les investissements peuvent être facilement réalisés une fois ces locaux sont mis en place, parallèlement à la construction de voies de transport. Cela encouragerait également la création de zones économiques spéciales qui, à leur tour, pourraient contribuer à compenser l&#039;absence ou l&#039;insuffisance d&#039;infrastructures essentielles pour le développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La CEA pense donc que le moment est venu de changer le paradigme des corridors de &quot;transport&#039;&#039;, en particulier ceux identifiés dans le Plan Directeur Consensuel des Transports en Afrique Centrale (PDCT-AC) adopté par la 11&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; Conférence ordinaire des Chefs d&#039;État et de gouvernement de la Communauté Economique des États de l&#039;Afrique centrale (CEEAC), tenue à Brazzaville, Congo, le 27 janvier 2004, et formulé avec l’appui technique de la CEA. Entre-temps, la 18&lt;sup&gt;ème &lt;/sup&gt;session ordinaire de la Conférence des Chefs d&#039;État et de gouvernement de la CEEAC tenue le 20 novembre 2020 a appelé à une refonte du programme du PDCT-AC en vue de refléter les besoins actuels du développement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette réunion d&#039;experts générera donc des discussions sur l&#039;impact de la création de corridors de développement en Afrique Centrale, et formulera des recommandations et des orientations pour une reconfiguration et une accélération de la mise en œuvre du PDCT-AC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; -FIN-&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Contact avec les médias&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abel Akara Ticha – Chargé de Communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;637, rue 3.069, Quartier du Lac, Yaounde, Cameroun&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tel: +237 222504348&lt;/p&gt;&lt;p&gt;E-mail: &lt;a href=&quot;mailto:%20akara@un.org%20%20%20%20&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; akara@un.org    &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.uneca.org/&quot; target=&quot;_blank&quot; style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;www.uneca.org/sro-ca&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Fri, 04 Dec 2020 14:50:30 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
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 <title>Réunion ad hoc d’experts sur les corridors de développement</title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/egm-tc</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-picture field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/EventPicture/logo_dev_corridors_fr_-_resized.png&quot; width=&quot;540&quot; height=&quot;540&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-theme field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Reconfiguration des corridors de développement en Afrique Centrale : vers une nouvelle approche décisionnelle&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-12-08T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-single&quot;&gt;8 Décembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Online&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lien de la réunion: &lt;a href=&quot;https://bit.ly/dev-corr&quot;&gt;https://bit.ly/dev-corr&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt;Depuis des décennies, la notion de corridor en Afrique en général, et en Afrique centrale en particulier, était celle des corridors de transport constitués de grands axes routiers servant essentiellement à relier les zones de production de matières premières aux ports d’exportation et ces mêmes ports aux zones de consommation de produits finis importés.De ce fait, les critères ayant prévalu à la sélection des corridors n’ont pas toujours intégré la dimension de la rentabilité et du potentiel économique. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Or, les Etats et acteurs de développement doivent utiliser les corridors de transport comme moyen de développer les régions situées aux alentours. D’où la notion de corridors de développement. Selon cette approche, les voies de transport régionales ne sont plus considérées comme devant servir uniquement à acheminer des marchandises et des services, mais aussi comme un moyen de stimuler le développement social et économique des zones avoisinantes. C’est précisément ce que les corridors de développement (ou économiques) permettent de faire en créant des infrastructures industrielles et sociales aux côtés des infrastructures de transport.&lt;br /&gt;Cette pratique favorise les investissements dans les domaines notamment des ressources minières, de l’agro-industrie, de l’industrie manufacturière, du commerce et du tourisme. Ça permet aussi d’avoir de nouveaux débouchés pour les principaux secteurs d’activité, de favoriser la création de zones économiques spéciales et de combler l’absence ou l’insuffisance d’infrastructures essentielles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Bureau sous-régional pour l’Afrique centrale de la CEA a donc entamé un processus de changement de paradigme autour des corridors de ‘transports’, notamment ceux qui sont identifiés dans le Plan Directeur Consensuel des Transports en Afrique Centrale (PDCT-AC) adopté par la 11ième Conférence ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), tenue à Brazzaville (Congo) le 27 janvier 2004, et formulé avec l’appui de la CEA. &lt;br /&gt;Cette réunion ad hoc d’experts vise à susciter la discussion sur l’impact de la mise en œuvre des corridors de développement en Afrique centrale, recueillir des recommandations et orientations pour une reconfiguration et une accélération de la mise en œuvre du PDCT-AC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;COMMUNIQUE DE PRESSE &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;storyissuedate&quot;&gt;&lt;span class=&quot;date-display-single&quot;&gt;4 Décembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;storytitle&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/fr/stories/un-rendez-vous-pour-transformer-les-routes-de-l%E2%80%99afrique-centrale-en-trajectoires-de&quot;&gt;Un rendez-vous pour transformer les routes de l’Afrique Centrale en trajectoires de développement&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;hr /&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;DOCUMENTS &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/CA/nc-corridors_reconfiguration_nov2020_rev1.pdf&quot;&gt;Note conceptuelle&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (FR)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/CA/odj_programme_de_travail_provisoires_ahegm_081220.pdf&quot;&gt;Programme de travail&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (FR)&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 02 Dec 2020 17:20:49 +0000</pubDate>
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 <title>Réunion du groupe d&#039;experts sur le commerce électronique en Afrique centrale </title>
 <link>https://archive.uneca.org/fr/egm-ec</link>
 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-picture field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/EventPicture/logo_for_web_event_pic_fr_0.png&quot; width=&quot;378&quot; height=&quot;378&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-theme field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&amp;quot;Le rôle des services mobiles dans le développement du commerce électronique en Afrique centrale et les implications politiques&amp;quot; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-date field-type-datetime field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;span  property=&quot;dc:date&quot; datatype=&quot;xsd:dateTime&quot; content=&quot;2020-12-14T00:00:00+03:00&quot; class=&quot;date-display-single&quot;&gt;14 Décembre 2020&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-field-event-location field-type-text field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;Online&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;Cette réunion du groupe d&#039;experts (EGM) examinera l&#039;étude conjointe CEA-GSMA sur &quot;Le rôle des services mobiles dans la facilitation du commerce électronique en Afrique centrale et les implications politiques&quot; et fournira des commentaires en vue de sa finalisation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le groupe d&#039;experts se chargera plus particulièrement de:&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;contribuer à un meilleur profilage de l&#039;état de développement du commerce électronique en Afrique centrale, y compris la caractérisation (par des études de cas) des principaux défis dans l&#039;environnement commercial (logistique, barrières commerciales, politiques fiscales et bureaucratie...) qui peuvent avoir un impact direct sur la capacité des entreprises de commerce électronique à se développer, à effectuer des transactions et à réaliser les bénéfices socio-économiques attendus,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;discuter des approches permettant de relever les défis auxquels est confronté le développement du commerce électronique dans la sous-région,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;discuter de la manière d&#039;améliorer l&#039;inclusion numérique et financière et de renforcer les infrastructures mobiles et l&#039;accessibilité financière des services mobiles, de promouvoir une concurrence axée sur le marché et d&#039;améliorer l&#039;interopérabilité des systèmes de paiement locaux et mondiaux pour des services mobiles robustes et un développement du commerce électronique inclusif en Afrique centrale,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;souligner les questions des politiques et les réglementations visant à adopter une bonne approche en matière de réglementation des données et à renforcer la confiance des consommateurs et la confiance générale dans le commerce électronique et les autres services numériques,&lt;/li&gt;&lt;li&gt;promouvoir la collaboration entre les parties prenantes et l&#039;apprentissage par les pairs grâce à un dialogue politique entre les gouvernements, les communautés économiques régionales, les opérateurs de téléphonie mobile, la communauté du développement et la société civile afin de relever les principaux défis liés à l&#039;adoption du commerce électronique dans la sous-région.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;/sites/default/files/images/SROs/CA/concept_note_e-commerce_novembre_2020.pdf&quot;&gt;Note conceptuelle &lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;(ENG)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.uneca.org/sites/default/files/images/SROs/CA/rapport_final_e-commerce_webinar_14_dec_2020.pdf&quot;&gt;&lt;strong&gt;Projet du rapport sur : &quot;Le rôle des services mobiles dans le développement du commerce électronique en Afrique centrale et les implications politiques&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt; (&lt;/strong&gt;ENG)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Wed, 02 Dec 2020 07:24:57 +0000</pubDate>
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 <title>Les années 2021-2030 déclarées décennie de la diversification économique en Afrique centrale</title>
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  &lt;label&gt;Langue &lt;/label&gt;
 Français
&lt;/div&gt;
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 <pubDate>Sun, 15 Nov 2020 11:06:51 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
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 <title>Les années 2021-2030 déclarées décennie de la diversification économique en Afrique centrale</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-field-story-featured-image field-type-image field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot;&gt;&lt;img typeof=&quot;foaf:Image&quot; src=&quot;https://archive.uneca.org/sites/default/files/styles/blog_post/public/StoryImages/akara_ticha_antonio_pedro_maria_tabares_vera_songwe_gabriel_d_ndoke_olga_i_g_ebouka-babackas.png?itok=tYK4i_p9&quot; width=&quot;330&quot; height=&quot;245&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p&gt;&lt;em style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Yaoundé, 15 novembre 2020, (CEA)&lt;/em&gt; – Un appel opportun à observer les années 2021 à 2030 comme &lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;em&gt;la décennie de diversification économique en Afrique centrale&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; a été entendu et adopté par des hauts fonctionnaires de la sous-région, menés par le Ministre de planification, des statistiques et de l’intégration régionale de la République du Congo, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;La déclaration faite lors d’un discours de la Ministre, prononcé par son Chef de cabinet, Monsieur Ferdinand Sosthène Likouka, jeudi, a clos la 36&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; session du Comité Intergouvernemental des Hauts Fonctionnaires et d’Experts d’Afrique centrale (CIE) qui s’est tenu les 11 et 12 novembre 2020. Son thème était « Bâtir des aptitudes et compétences pour la diversification économique en Afrique centrale. »&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;Une motion pour la décennie de diversification économique a été présentée à l’ouverture de la session du CIE par le sous-secrétaire général des Nations Unies et secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xmsonormal&quot;&gt;Elle avait affirmé que tout cadre de développement de compétences efficace et  inclusif ne peut être conçu que dans un partenariat entre l’Etat, les associations professionnelles, les syndicats, les entreprises et les partenaires au développement.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Un tel système « devrait être soutenu par une approche basée sur la demande, permettant ainsi au secteur privé de participer à la définition et à l’offre de formation ainsi qu’à l’accréditation, au financement et à l’évaluation des programmes y relatifs »&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Instituant cette décennie parallèlement à la Décennie d’Action de l’ONU  pour l’atteinte des ODD, Mme Songwe avait fait valoir que cela la fournirait le cadre dans  lequel les acteurs opèreraient avec une vision commune en vue de réaliser la diversification économique en Afrique centrale, sur la réforme des compétences.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;« La mise sur pied cette décennie nous interpelle sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre de solutions durables aux défis majeurs auxquels sont confrontés l’Afrique centrale et le monde, qui vont de la pauvreté au changement climatique, des inégalités à la réduction de l’écart financier », a relevé la Ministre  Ebouka-Babackas de la  République du Congo&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La Ministre a relevé que l’épidémie du « COVID-19, qui a ralenti l’activité économique à travers le monde, nous offre une opportunité de réévaluer nos priorités et de mieux reconstruire et diversifier nos économies en adoptant des modèles de consommation et de production durables et inclusives qui requièrent moins de ressources et sont résilients au climat dans tous les secteurs de l’économie ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lors de la réunion du CIE, des panelistes et débatteurs de haut niveau ont tous souscrit aux idéaux d’une meilleure reconstruction.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Ministre camerounais des mines, de l’industrie et du développement technologique, Gabriel Dodo Ndoke, a déclaré qu’ « il devrait y avoir une transition d’un système d’enseignement qui prône l’extraction et la recherche de rentes à un système qui prépare les apprenants à un système transformatif productif ; deuxièmement nous devons concevoir des programmes de formation en faveur de la création d’emplois et de l’entreprenariat plutôt que de la création de bureaucrates et de chercheurs d’emplois ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Antonio Pedro, Directeur du Bureau sous régional de la CEA pour l’Afrique centrale (BSR-AC), organisateur du CIE, a déclaré que la transition vers « reconstruire en mieux » et l’énergie propre sera à haute intensité de ressources, fournissant ainsi des opportunités uniques aux pays d’Afrique centrale d’utiliser leurs fortes datations en ressources majeures (telles que le cobalt, le manganèse et le rayonnement solaire) qui peuvent permettre la transition en tant que pouvoir de négociation pour faciliter le transfert et l’acquisition de technologie, permettre une industrialisation tirée par les ressources et, plus important, se positionner dans les chaines de valeur mondiales importantes, contribuant ainsi à une plus grande détention de richesses dans la sous-région ».&lt;/p&gt;&lt;p&gt;« Cela nécessite de renforcer les capacités de négociation de nos Etats membres et de promouvoir les programmes de développement de relations ancrés sur la mise en œuvre de politiques locales au contenu intelligent notamment, l’utilisation de l’investissement directe étranger et des programmes de développement des fournisseurs nationaux comme outils pour industrialiser la région et créer un secteur de PME fort et compétitif ». A relevé Pedro&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a invité les capitaines d’industrie locaux à saisir l’opportunité offerte par la Zone  de Libre Echanges Continental (ZLECAf) pour introduire un agenda de développement axé vers l’intérieur ; une question que le COVID-19 a solidifié.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’économiste principal de l’OMT, Irmgard Nübler, a encouragé un chargement de mentalité et une souscription aux éthiques fortes de travail et la certification de l’apprentissage afin de bâtir des compétences et d’innover en faveur de la diversification économique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’économiste Jean Luc Mastaki de la CEA s’est appesanti sur la promotion de l’innovation et la facilitation de l’accès à la technologie particulièrement pour les PME ou le secteur informel,   l’harmonisation des politiques de formation, la normalisation des diplômes, et la facilitation de la mobilité des compétences à travers les pays de la sous-région&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ingénieur camerounais en informatique, basé en Allemagne, Augustine Mofor, a parlé de l’importance capitale de la gouvernance en vue de l’exploitation du  savoir-faire des experts de la sous-région dans la diaspora pour la diversification économique en Afrique centrale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;D’autres orateurs de haut volt qui ont contribué aux débats du CIE étaient: le professeur de génie électronique de l’Université de N’Djamena,  Amir Moungache;  le DG de de l’Economie Congo, Franck Corneille Mampouya M’Mbama – qui a officié en lieu et place de la Ministre Ebouka-Babackas, en tant nouveau président du CIE ; Conseiller du Ministre équato-guinéen de l’ Economie et des Finances, María del Mar Bonkanka Tabares; le représentant de l’UTI pour la zone Afrique Centrale et Madagascar, Jean-Jaques Massima-Landji; le Directeur camerounais de la formation professionnelle, Ibrahim Abba; le PDG de l’Agence de développement de Guinée Equatoriale, Bindang Ndong Okiri ; et le DG du portail iCUBEFARM HR, Yolanda Asumu; entre autres, originaires de tous les Etats membres de la CEEAC.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les délégués ont adopté &lt;strong style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;&lt;em&gt;« Promotion du leadership et du changement transformationnel pour la diversification économique en Afrique centrale »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; comme étant le thème de la réunion du CIE 2021. Le choix de ce thème est éclairé la théorie du changement pour la diversification économique en Afrique centrale développé par le BSR-AC à l’effet de fournir un cadre conceptuel cohérent pour l’opérationnalisation du Consensus de Douala de 2017.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-FIN-&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contact Média&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abel Akara Ticha –Responsable de la Communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;637, rue 3.069, Quartier du Lac, Yaoundé, Cameroun&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél: +237 222504348&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Courriel: &lt;a href=&quot;mailto:%20akara@un.org&quot;&gt; akara@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 15 Nov 2020 11:02:46 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
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 <title>Un changement de paradigme est nécessaire dans la quête de l’Afrique centrale pour bâtir les compétences vers la  diversification économique</title>
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 <description>&lt;div class=&quot;field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;&lt;div class=&quot;field-item even&quot; property=&quot;content:encoded&quot;&gt;&lt;p class=&quot;xp3&quot;&gt;&lt;em style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt;Yaoundé, le 13 novembre 2020 (CEA)&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 13.008px;&quot;&gt; - Des ministres, des universitaires, des experts du développement et des hauts fonctionnaires de l&#039;ONU ont convenu qu’un changement de paradigme majeur en matière de formation formelle et pratique est nécessaire en Afrique centrale si la région veut réussir à diversifier ses économies.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;C&#039;était au cours d&#039;un dialogue politique virtuel de haut niveau sur le thème « Révolutionner les compétences pour la diversification économique en Afrique Centrale» organisé par la Commission économique des Nations Unies pour l&#039;Afrique (CEA) pour donner le ton des délibérations de la 36&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; session du Comité intergouvernemental de hauts fonctionnaires et d&#039;experts de l&#039;Afrique Centrale (CIE) qui s’est tenue du 11 au 12 novembre 2020. Cette session avait pour thème principal: &lt;em&gt;« Bâtir les compétences pour la diversification économique en Afrique centrale ».&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un point de convergence des panélistes et d&#039;autres experts venus du monde entier était que l&#039;éducation dans les domaines de la science, de la technologie, de l&#039;ingénierie et des mathématiques (STEM) ainsi que le recyclage et le perfectionnement des compétences générales telles que la pensée critique, le leadership, la résolution des problèmes, la communication et le travail en équipe étaient essentiels pour accélérer la diversification économique dans la région.  Et il ne pourrait pas y avoir de meilleur moment pour cette révolution que maintenant avec les faiblesses structurelles des économies de la sous-région mises à nu par la pandémie de COVID-19.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le ministre camerounais des Mines, de l&#039;Industrie et du Développement technologique, Dodo Ndoke Gabriel, a déclaré que, comme dans la plupart des pays de la région, le système éducatif de son pays était désuet, avec la priorité toujours accordée aux sciences sociales et aux sciences humaines, alors que les disciplines relatives aux STEM qui sont essentielles pour le renforcement des capacités productives continuent à bénéficier de peu d&#039;attention, ce qui conduit à une énorme inadéquation entre l&#039;offre de compétences, les besoins du marché et la disponibilité de l&#039;emploi.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;&quot;Nous devons maintenant poursuivre un changement de paradigme à deux niveaux pour promouvoir la diversification économique&quot;, a-t-il affirmé.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;&quot;Premièrement, il devrait y avoir un passage de l&#039;éducation pour un système de production extractif et de recherche de rente à un système qui prépare les apprenants pour un système de production transformateur; deuxièmement, nous devrions concevoir des programmes de formation orientés vers la création d&#039;emplois et le développement de l&#039;esprit d&#039;entreprise plutôt que vers la création de bureaucrates et de chercheurs d&#039;emploi&quot;.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Le ministre Ndoke a déclaré qu&#039;un tel changement de paradigme produirait des diplômés capables d&#039;exercer les métiers cruciaux nécessaires pour la diversification de nos économies, ajoutant que les économies des pays de l’Afrique Centrale pourraient s’inspirer de pays tels que le Ghana, le Kenya, l&#039;Afrique du Sud et le Nigéria qui mettent actuellement l&#039;accent sur les STEM. Les programmes de formation devraient donc être refondus et révisés en vue de répondre aux demandes du marché du travail, a-t-il conclu.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les intervenants ont convenu qu&#039;il était essentiel que les pays d&#039;Afrique Centrale entreprennent une évaluation des lacunes en matière de compétences en vue d’identifier les compétences qui manquent dans leurs économies afin de pouvoir adopter des politiques adéquates visant à renforcer les capacités humaines nécessaires pour promouvoir l&#039;industrialisation.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;&quot;Les connaissances tacites ou leur absence constituent l&#039;un des principaux obstacles à la diversification des économies en Afrique Centrale. Nous ne réussirons que si nous améliorons le niveau de sophistication et de complexité de nos systèmes de production&quot;, a déclaré Antonio Pedro, qui dirige le Bureau Sous-Régional de la CEA pour l’Afrique Centrale qui a organisé l’événement. &quot;Cela passe par le placement de  l&#039;innovation et de la technologie au centre de nos processus de développement. En outre, notre système éducatif doit être modulé en fonction des changements locaux, régionaux et mondiaux, en facilitant une formation dynamique et flexible et le déploiement de nouvelles compétences, et  être ancré sur une adaptation continue des contenus des formations et des méthodes d&#039;enseignement en vue de mieux répondre aux impératifs nouveaux et émergents&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;&quot;Les pays d&#039;Afrique centrale peuvent tirer profit de l&#039;exemple d&#039;un pays en développement comme l&#039;Éthiopie, qui a réussi à aligner ses stratégies de développement de l&#039;éducation et des compétences sur sa vision nationale. Pour ce faire et pour soutenir sa stratégie de substitution des importations, le gouvernement a encouragé la formation dans les STEM, ce qui a conduit à une admission de 70 pour cent d&#039;étudiants qui poursuivent les STEM dans les établissements d&#039;enseignement supérieur contre 30 pour cent inscrits dans les arts et sciences humaines.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Pedro a noté que les perturbations des échanges liées au COVID-19 ont beaucoup renforcé les arguments en faveur d&#039;un programme de développement autocentré et d&#039;une industrialisation axée sur les ressources et induite par le commerce. Il en va de même pour le contenu local, un puissant instrument de politique industrielle, puisqu’il est désormais sensé sur le plan commercial de domestiquer et de localiser la chaîne de valeur des approvisionnements afin de réduire les risques du côté de l&#039;offre.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Pour surmonter les contraintes contraignantes, capitaliser les gains de productivité, faciliter le rattrapage technologique et renforcer les capacités d&#039;innovation, il est primordial que les retardataires, comme la majorité des pays africains, prennent des mesures délibérées pour créer des pôles industriels, des grappes et des ruches de collaboration ouverte entre les industriels. , universités et centres de recherche, en particulier avec les opportunités offertes par les zones économiques spéciales (ZES).&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Une analyse factuelle et des outils sophistiqués d&#039;aide à la décision peuvent améliorer l&#039;identification des pôles de croissance et faciliter une planification spatiale et un zonage optimaux. «Nous faisons cela dans le cadre de la formulation du Plan directeur de développement industriel et de diversification économique de l&#039;Afrique centrale (PDIDE-AC), a poursuivi Pedro.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L&#039;économiste principal de l&#039;OIT, Irmgard Nübler, a déclaré que changer les mentalités et souscrire à une solide éthique du travail sont essentiels pour l&#039;innovation et le développement des compétences si la région veut réussir à changer de cap vers des économies diversifiées grâce à de nouveaux programmes d&#039;enseignement.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;«L&#039;Afrique centrale doit renforcer ses capacités sociales d&#039;innovation en mettant en place une formation à l&#039;échelle de la société en vue d&#039;acquérir les compétences de diversification», a-t-elle affirmé, ajoutant que «pour réaliser des changements significatifs, il faut passer de la concentration sur les individus à la concentration sur le collectif, construisant ainsi un pacte de société pour une révolution des compétences ».&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Elle a soutenu qu &#039;«un processus et une stratégie d&#039;apprentissage coordonnés et complets, qui incluent la promotion de l&#039;apprentissage, sont essentiels pour qu&#039;un programme d&#039;apprentissage aussi large et pratique se déroule à différents stades et lieux, car comment et ce que nous apprenons détermine notre capacités à adopter et à s&#039;adapter au méga-données, à l&#039;intelligence artificielle et à la connectivité. » Cela aidera à remédier aux imperfections du marché du travail, telles que l&#039;accent mis sur les titres acdémiques plutôt que sur les aptitudes et compétences, a-t-elle conclu.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Pour Jean Luc Mastaki, économiste au bureau régional de la CEA pour l’Afrique centrale, la promotion de l’innovation et la facilitation de l’accès à la technologie sont essentielles, en particulier pour le développement efficace des PME ou du secteur informel de la région. Il a noté que la sous-région peut regarder vers l&#039;extérieur les exemples des pays scandinaves tels que la Norvège où les PME et les établissements universitaires et de formation ont développé des partenariats fructueux pour intégrer les étudiants dans l&#039;industrie afin d&#039;acquérir une expérience pratique tandis que les formateurs observent les besoins réels du marché pour ajuster les modules de formation.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il a déclaré que les pays d&#039;Afrique centrale doivent harmoniser et moderniser la formation et les politiques et régionaliser la certification pour faciliter la mobilité de la main-d&#039;œuvre, qui est cruciale pour la diversification économique et l&#039;industrialisation dans la sous-région. Il a en outre fait valoir que la certification et l&#039;accréditation de l&#039;apprentissage augmenteraient sa visibilité, son acceptation et sa valeur par la société, contribuant ainsi à une augmentation des apports pour combler un déficit majeur de l&#039;offre dans les programmes de formation existants.&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;xp2&quot;&gt;Le rôle de la diaspora pour combler le déficit de compétences et accélérer le transfert de technologie pour la diversification économique de l’Afrique centrale a été amplement reconnu lors du débat de haut niveau.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le Dr Augustine Mofor, un ingénieur en informatique camerounais basé en Allemagne, a évoqué l&#039;importance primordiale de la gouvernance pour exploiter le savoir-faire des experts de la sous-région de la diaspora. Le ministre Dodo Ndoke a approuvé et encouragé les ingénieurs et autres membres hautement qualifiés de la diaspora à ne pas reculer dans leurs efforts pour soutenir leur pays d&#039;origine, notant qu&#039;au Cameroun, par exemple, l&#039;architecture d&#039;échange avec la diaspora existe déjà mais elle doit être systématisée et mieux opérationnalisée.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les points saillants du débat de haut niveau sont reflétés dans la déclaration finale de la 36e CIE pour l&#039;Afrique centrale. Ces derniers seront canalisés vers les gouvernements, les communautés économiques régionales, les universités, les groupes de réflexion, le secteur privé et d&#039;autres partenaires de développement de la sous-région offrant des pistes pour mettre en œuvre la Décennie 2021-2030 pour la diversification économique en Afrique centrale déclarée lors de la CIE.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;-FIN-&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Contact Média&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Abel Akara Ticha –Responsable de la Communication&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Commission Economique des Nations Unies pour l’Afrique&lt;/p&gt;&lt;p&gt;637, rue 3.069, Quartier du Lac, Yaoundé, Cameroun&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tél: +237 222504348&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Courriel: &lt;a href=&quot;mailto:%20akara@un.org&quot;&gt; akara@un.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
 <pubDate>Sun, 15 Nov 2020 09:08:46 +0000</pubDate>
 <dc:creator>sroca.editor</dc:creator>
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 <title>Un cri de ralliement pour le renforcement des compétences en vue d’une croissance durable en Afrique centrale</title>
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 <pubDate>Thu, 12 Nov 2020 17:07:36 +0000</pubDate>
 <dc:creator>eskinder.tsegaye</dc:creator>
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